Your weekly commentary – For the week ended March 3, 2025 – From Our Partners

Global equity markets fell over the week ended March 3, 2025. Talks of tariffs and concerns about a potential slowdown in artificial intelligence spending weighed on markets. The S&P/TSX Composite Index ticked higher, led by the Consumer Staples sector. U.S. equities posted a loss on the week. Yields on 10-year government bonds in Canada and the U.S. declined. Oil and gold prices finished lower over the week.

CANADA POSTS BETTER-THAN-EXPECTED GROWTH

  • Canada’s gross domestic product expanded by 2.6%, annualized, in the fourth quarter of 2024.
  • This topped economists’ expectations and was the fastest pace of growth since January 2023 as looser financial conditions helped increase consumer and business spending.
  • Looking ahead, the outlook is a bit murky. The threat of extensive tariffs from the U.S. could derail the recent progress in economic conditions.
  • Measures of both consumer and business confidence fell in their most recent reports, with concerns over the future health of the economy heightened given that tariffs look set to be implemented.
  • The Bank of Canada said it expects Canada’s growth to moderate if these tariffs are put into place.

INFLATIONARY PRESSURES SOFTEN IN THE U.S.

  • In the U.S., the personal consumption expenditures price index (“PCE”) rose by 2.5% year-over-year in January, down from the 2.6% increase in December.
  • The core PCE eased to 2.6% in January, matching expectations.
  • Personal spending declined by 0.2% over the month, its first decline since March 2023.
  • A second estimate showed the U.S. economy grew at an annualized pace of 2.3% in the fourth quarter.
  • The decline in the U.S. Federal Reserve Board’s (“Fed”) preferred inflation gauge gives hope of a rate cut this year. However, economic conditions remain relatively solid, which could keep the Fed on the sidelines until later in the year. The wildcard, of course, would be the impact from tariffs, which could hurt economic conditions.

JAPAN’S RETAIL SALES GROWTH ACCELERATES

  • Retail sales in Japan grew by 3.9% year-over-year in January, marking the fastest pace of growth since February 2024.
  • Consumers have been helped by higher wages, which resulted in a pick-up in spending. Retail sales growth was relatively broad-based, with particularly strong increases for fuel and at non-store retailers.
  • As higher wages boosted spending, inflationary pressures also increased.
  • The Bank of Japan has already raised interest rates three times. Japan’s central bank said more monetary tightening may be needed to bring down inflation.
  • Meanwhile, Japan’s industrial production fell by 1.1% in January, its third straight decline.

GLOBAL TRADE ACTIVITY DROPS IN Q4

  • The Organisation for Economic Co-operation and Development (“OECD”) reported that merchandise trade activity among G20 countries dropped in the fourth quarter of 2024.
  • This marked the first quarterly decline in merchandise trade activity in 2024. The OECD says exports fell by 0.6% over the quarter, driven by a 2.2% decline in shipments from the U.S. Imports declined by 1.0%.
  • Looking at the services sector, exports rose by 1.5% in the fourth quarter, while imports were largely unchanged. The services sector continues to be a key driver of global economic growth.
  • Trade activity has come under an immense spotlight amid escalating trade tensions between the U.S. and many economies around the world.
  • Last week, U.S. President Donald Trump confirmed that a 25% tariff against Canada and Mexico will go ahead on March 4, pending ongoing negotiations. Extensive tariffs are expected to weigh on economic growth.

Les marchés boursiers mondiaux ont chuté au cours de la semaine ayant pris fin le 3 mars 2025. Les discussions sur les tarifs douaniers et la crainte d’un ralentissement des dépenses en matière d’intelligence artificielle ont pesé sur les marchés. L’indice composé S&P/TSX a été tiré vers le haut par le secteur des produits de consommation de base. Les actions états-uniennes ont reculé cette semaine. Les rendements des obligations gouvernementales à 10 ans du Canada et des États-Unis ont décliné. Le prix du pétrole et celui de l’or ont baissé.

LE CANADA AFFICHE UNE CROISSANCE MEILLEURE QUE PRÉVU

  • Le produit intérieur brut du Canada a enregistré une croissance annualisée de 2,6 % au quatrième trimestre de 2024.
  • Cette croissance est supérieure aux attentes des économistes ; c’est aussi la plus rapide depuis janvier 2023. Elle est imputable au relâchement des conditions financières qui ont stimulé les dépenses des consommateurs et des entreprises.
  • L’avenir demeure cependant quelque peu sombre. Les menaces tarifaires importantes des États-Unis pourraient annihiler l’amélioration des conditions économiques.
  • Selon les plus récents rapports, la confiance des consommateurs et des entrepreneurs est en baisse, car ils s’inquiètent de la santé de l’économie maintenant que l’imposition des tarifs se confirme.
  • La Banque du Canada a déclaré que la croissance du Canada devrait ralentir si ces droits de douane sont appliqués.

LES PRESSIONS INFLATIONNISTES SE RELÂCHENT AUX ÉTATS-UNIS

  • Aux États-Unis, l’indice des prix des dépenses de consommation personnelles (PCE) a gagné 2,5 % d’une année sur l’autre en janvier, ce qui est inférieur à la remontée de 2,6 % de décembre.
  • Le PCE de base a baissé à 2,6 % comme on s’y attendait.
  • Les dépenses personnelles ont perdu 0,2 % ce mois-ci. Il s’agit du premier déclin depuis mars 2023.
  • Selon une deuxième estimation, l’économie des États-Unis a grimpé de 2,3 % sur une base annualisée au quatrième trimestre.
  • Le recul de ce qui est la jauge préférée de la Réserve fédérale des États-Unis (Fed) en matière d’inflation donne à espérer qu’il pourrait y avoir une réduction de taux cette année. Les conditions économiques restent plutôt vigoureuses, ce qui risque d’inciter la Fed à attendre encore. Mais c’est sans compter avec cet électron libre qu’est l’imposition des tarifs et ses effets sur les conditions économiques.

AU JAPON, LA CROISSANCE DES VENTES AU DÉTAIL S’ACCÉLÈRE

  • Au Japon, les ventes au détail ont crû de 3,9 % d’une année sur l’autre en janvier, ce qui constitue la croissance la plus rapide depuis février 2024.
  • Les consommateurs ont été aidés en ce sens par l’augmentation des salaires, laquelle a stimulé les dépenses. La croissance des ventes au détail a été plutôt généralisée, mais particulièrement marquée sur le plan du carburant et des ventes hors magasins.
  • Pendant que l’augmentation des salaires stimulait les dépenses, de leur côté les pressions inflationnistes s’accentuaient.
  • La Banque du Japon a déjà relevé les taux d’intérêt à trois reprises. Elle croit qu’il faudra peut-être resserrer davantage la politique monétaire afin de mater l’inflation.
  • Pendant ce temps, la production industrielle japonaise a connu un troisième recul de suite, cette fois de 1,1 %.

L’ACTIVITÉ COMMERCIALE MONDIALE CHUTE AU T4

  • L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a fait savoir que le commerce de marchandises entre les pays du G20 a diminué au quatrième trimestre de 2024.
  • Il s’agit du premier recul trimestriel depuis 2024. Selon l’OCDE, les exportations ont fléchi de 0,6 % au cours du trimestre, en raison de la chute des 2,2 % des envois depuis les États-Unis. Les importations se sont repliées de 1,0 %.
  • Du côté du secteur des services, les exportations ont gagné 1,5 % au quatrième trimestre tandis que les importations ont fait du surplace. Ce secteur continue d’être un des grands moteurs de la croissance économique mondiale.
  • L’activité commerciale s’est retrouvée sous les feux des projecteurs à cause des tensions commerciales qui ne cessent de s’accentuer entre les États-Unis et plusieurs autres économies mondiales.
  • La semaine passée, le président des États-Unis Donald Trump a confirmé qu’en fonction des négociations en cours, il ira de l’avant avec la surtaxe de 25 % envers le Canada et le Mexique. On prévoit que ces tarifs considérables freineront la croissance économique.

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