Mist Fog

Your weekly commentary – For the week ended July 18, 2025 – From Our Partners

Global equity markets finished largely flat over the week ended July 18. Optimism from relatively strong earnings and strong economic data out of the U.S. was offset by new tariff threats. In Canada, the S&P/TSX Composite Index advanced, reaching a new record, led by the Information Technology sector. U.S. equities edged higher. Yields on 10-year government bonds in Canada and the U.S. moved higher. Oil and gold prices declined over the week.

CANADA’S INFLATION RATE INCREASES

  • Canada’s annual inflation rate edged higher to 1.9% in June from 1.7% in May, matching expectations. Gasoline prices declined in June but at a slower pace than in May. Prices for shelter and food slowed during the month, while prices for vehicles accelerated, due in part to automotive tariffs.
  • Core inflation was largely unchanged. The two core measures of inflation (median and trimmed mean) tracked by the Bank of Canada (“BoC”) were at 3.1% and 3.0%, respectively.
  • The inflation report was consistent with the BoC’s expectations. It remains concerned that tariffs could push consumer prices higher.
  • Late in the previous week, the U.S. announced a 35% tariff, beginning on August 1, on goods from Canada not included in the United States-Mexico-Canada Agreement. A delegation of federal government officials remains in negotiations with the U.S.
  • Prime Minister Mark Carney said a trade deal may not eliminate tariffs completely. The outlook for Canada’s economy remains uncertain amid ongoing trade tensions.

HIGHER U.S. INFLATION RATE

  • The annual inflation rate in the U.S. rose to 2.7% in June, above the 2.6% rate economists had expected.
  • Core inflationary pressures also picked up, matching expectations.
  • The U.S. Federal Reserve Board (“Fed”) has elected not to lower interest rates this year, given that economic conditions are relatively solid. The Fed does see some upside risk to inflation in response to tariffs.
  • U.S. consumers continue to demonstrate resiliency, with retail sales rising by 0.6% in June after two straight months of decline.
  • The Fed makes its next interest rate announcement on July 30, and markets are currently expecting the Fed to hold steady again, much to the dismay of U.S. President Donald Trump.

FED UNCERTAINTY WORRIES INVESTORS

  • Last week, Jerome Powell’s tenure as Fed chair was questioned, weighing on investors.
  • President Trump has privately discussed the possibility of firing Powell before the end of his term, which comes next year, though he has publicly said it is “highly unlikely” unless there is cause.
  • There has already been chatter that President Trump has potential candidates in place to take the top position at the U.S. central bank, but no official names have been confirmed.
  • President Trump has been highly critical of Chair Powell throughout both terms, campaigning for lower interest rates while the Fed held steady.
  • There could be legal implications to removing Powell, not to mention how it may upset financial markets. For now, Powell remains Chair and has reinforced the Fed’s independence and commitment to its stated goals of price stability and maximum employment.

CHINA’S ECONOMIC GROWTH SLOWS

  • China’s economy expanded by 5.2% year-over-year in the second quarter of 2025, down from the 5.4% growth in the first quarter.
  • Ongoing monetary and fiscal stimulus measures have helped support China’s economy.
  • China’s economy has also benefited from stronger exports, partly due to purchasers getting ahead of tariffs, and improved industrial activity.
  • Conversely, domestic demand remains relatively muted. Retail sales growth slowed in June. The government continues to implement new measures, hoping to boost demand and make it a key driver of China’s economy.
  • Despite relatively healthy growth in the second quarter, China’s economic activity is expected to slow in the second half of 2025 amid global trade tensions. China is also facing deflationary pressures, a still soft property market and lacklustre domestic demand.

Votre weekly commentary – Pour la semaine ayant pris fin le 18 juillet 2025 – De nos Partenaires

Les marchés boursiers mondiaux ont terminé la semaine ayant pris fin le 18 juin dans un état d’apathie. L’optimisme qu’avaient fait naître les excellents rendements et les données économiques encourageantes en provenance des États-Unis a été évacué par de nouvelles menaces tarifaires. Au Canada, l’indice composé S&P/TSX a progressé jusqu’à fracasser un nouveau record sous l’impulsion du secteur des technologies de l’information. Les actions états-uniennes ont fait quelques gains. Les rendements des obligations gouvernementales à 10 ans du Canada et des États-Unis ont monté. Le prix du pétrole et celui de l’or ont décliné cette semaine.

AU CANADA, LE TAUX D’INFLATION REMONTE

  • Comme on s’y attendait, au Canada, le taux d’inflation annuel s’est élevé à 1,9 % en juin contre 1,7 % en mai. Le prix de l’essence a reculé en juin, mais moins qu’en mai. Le prix de l’habitation et des aliments a ralenti ce mois-ci, tandis que celui des véhicules s’est accéléré en partie à cause des droits de douane sur l’automobile.
  • L’inflation de base n’a guère bougé. Les deux indicateurs (médiane et moyenne tronquée) sur lesquels la Banque du Canada (BDC) se fonde se situaient respectivement à 3,1 % et 3,0 %.
  • Ces chiffres correspondent aux prévisions de la BDC. Celle-ci continue de craindre que les tarifs douaniers fassent grimper les prix à la consommation.
  • Vers la fin de la semaine précédente, les États-Unis avaient annoncé qu’à compter du 1er août une surtaxe frapperait tous les biens en provenance du Canada à l’exception de ceux relevant de l’Accord Canada-États-Unis-Mexique. Une délégation de représentants du gouvernement fédéral poursuit les négociations avec les États-Unis.
  • Le premier ministre Mark Carney a déclaré qu’un accord commercial pourrait ne pas éliminer complètement les tarifs. Les perspectives quant à l’économie canadienne demeurent incertaines en raison de ces tensions commerciales constantes.

AUX ÉTATS-UNIS, LE TAUX D’INFLATION EST PLUS ÉLEVÉ

  • Aux États-Unis, le taux d’inflation annuel a atteint 2,7 % en juin alors que les économistes prévoyaient 2,6 %.
  • Les pressions inflationnistes de base se sont également intensifiées, comme on s’y attendait.
  • La Réserve fédérale des États-Unis (Fed) a décidé de ne pas abaisser les taux d’intérêt cette année puisque les conditions économiques sont relativement solides. Elle croit que l’inflation pourrait s’accentuer en raison des tarifs.
  • Le consommateur états-unien demeure résilient. Les ventes au détail se sont accrues de 0,6 % en juin après deux mois consécutifs de déclin.
  • La Fed fera connaître sa décision quant aux taux d’intérêt le 30 juillet. Les marchés s’attendent à ce qu’elle les maintienne, au grand déplaisir du président des États-Unis, Donald Trump.

L’INCERTITUDE DE LA FED PRÉOCCUPE LES INVESTISSEURS

  • La semaine passée, la présidence de Jerome Powell a été remise en cause, ce qui a perturbé les investisseurs.
  • Le président Trump a privément discuté de la possibilité de congédier Powell avant la fin de son mandat l’an prochain, bien qu’il ait publiquement déclaré que c’était « hautement improbable » sauf si cela s’imposait.
  • La rumeur court que le président Trump aurait déjà choisi des candidats potentiels au poste de président de la banque centrale des États-Unis, mais leurs noms n’ont pas été officiellement confirmés.
  • Le président Trump s’est montré très critique envers le président Powell pendant ses deux mandats, réclamant la baisse des taux d’intérêt alors que la Fed les maintenait.
  • Le congédiement de Powell pourrait avoir des conséquences légales, sans compter qu’il risque d’indisposer les marchés. Pour l’heure, Powell garde son poste et il a raffermi l’indépendance de la Fed et son engagement à respecter son mandat qui consiste à maintenir les prix stables et un taux d’emploi maximal.

LA CROISSANCE ÉCONOMIQUE CHINOISE RALENTIT

  • L’économie chinoise s’est relevée de 5,2 % d’une année sur l’autre au deuxième trimestre de 2025, en baisse depuis la croissance de 5,4 % du premier trimestre.
  • Les mesures monétaires et fiscales en cours ont contribué à soutenir l’économie chinoise.
  • Celle-ci a également tiré avantage de l’augmentation des exportations, due en partie aux achats faits en amont des tarifs, et de l’amélioration de l’activité industrielle.
  • Cependant, la demande intérieure reste plutôt faible. La croissance des ventes au détail s’est ralentie en juin. Le gouvernement continue de mettre en place de nouvelles mesures dans l’espoir de stimuler la demande et d’en faire un important moteur économique.
  • Bien que la croissance du deuxième trimestre soit saine, on prévoit que l’activité économique chinoise ralentira au deuxième semestre 2025 à cause de la persistance des tensions commerciales mondiales. La Chine doit aussi composer avec des pressions déflationnistes, un marché immobilier toujours atone et une demande domestique apathique.

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