Your weekly commentary – For the week ended August 15, 2025 – From Our Partners
Global equity markets moved higher over the week ended August 15. In the U.S., lower-than-expected inflation and comments from the U.S. Treasury Secretary raised bets that the U.S. Federal Reserve Board (Fed) may cut interest rates in September. However, higher producer prices tempered those expectations later in the week. The S&P/TSX Composite Index edged higher, led by the health care sector. Canada’s main index reached another record high over the week. U.S. equities advanced. Yields on 10-year government bonds in Canada and the U.S. increased. Oil prices dropped over the week, while the price of gold was largely unchanged.
CANADA SEEKS TO IMPROVE TRADE TIES WITH MEXICO
- Amid extensive trade tensions with the U.S., Canada is looking to repair its fractured relationship with Mexico. Prime Minister Mark Carney shared a phone call with Mexican President Claudia Sheinbaum in July, while Foreign Affairs Minister Anita Anand visited Mexico recently to help repair this important relationship.
- In November, Justin Trudeau, who was Prime Minister at the time, had said Canada would sign an agreement with the U.S., largely ignoring Mexico. Mexican officials weren’t pleased with the comment. Canada and Mexico have had an important trade relationship as part of the United States-Mexico-Canada Agreement (USMCA).
- Alberta Premier Danielle Smith also visited Mexico to promote Canada’s energy capabilities.
- As automotive tariffs with the U.S. linger, Canada turned to Mexico in June. Canada imported $1.08 billion worth of vehicles from Mexico, which exceeded the $950 million imported from the U.S. This is the first time automotive imports from Mexico have exceeded those from the U.S. in 30 years.
- Canada is facing extensive tariffs from the U.S., while a planned increase on tariffs on Mexico was paused for 90 days. The USMCA is up for review in 2026.
U.S. INFLATION RATE REMAINS UNCHANGED
- The annual inflation rate in the U.S. held steady at 2.7% in July. This came in below the 2.8% rate economists had expected, which heightened bets among market participants that the Fed could be closing in on a rate cut.
- However, core inflation picked up to 3.1% in July, suggesting that relatively elevated inflationary pressures linger.
- Later in the week, it was reported that producer prices rose by 0.9% in July, which was the largest increase since 2022. The increase suggests that tariff costs are being passed through, which could impact consumer prices in the upcoming months.
- The rise in producer prices casts doubt about whether the Fed would look to reduce rates in September.
- The Fed has taken a wait-and-see approach to tariffs and their impact on the economy, labour market and inflation. There is concern at the Fed that tariffs could push inflation higher.
U.K. ECONOMIC GROWTH SOFTENS IN Q2
- The U.K. economy expanded by 0.3% over the second quarter of 2025, which topped economists’ expectations.
- However, it fell short of the 0.7% rate of growth in the previous quarter. Consumers and businesses raised trade activity in the first quarter to try to get ahead of tariffs. Trade largely levelled off in the second quarter.
- A rise in government spending was partially offset by a decline in business and consumer spending. Household consumption was relatively soft as consumers dealt with relatively tight financial conditions and falling confidence amid trade and economic uncertainty.
- The U.K. signed a new trade deal with the U.S., which includes a 10% tariff on most goods.
- The Bank of England lowered its policy interest rate at its last meeting. Inflation is creeping higher while stress on consumers persists, which may result in another rate cut this year.
CHINA’S RETAIL SALES UNDERWHELM
- Retail sales in China grew by 3.7% year-over-year in July, which came in below the 4.6% increase expected.
- This marked the weakest year-over-year increase since December 2024 as sales slowed for grains and food, clothing, and household appliances.
- On the production side, industrial production increased by 5.7% year-over-year, falling short of estimates. Industrial production rose at its slowest pace since November 2024.
- The slowdown in these key economic indicators suggests China’s economy may be slowing in response to global trade tensions and slowing global economic activity. China’s government and central bank have introduced stimulus measures, which have helped support economic activity through this challenging period.
- Meanwhile, in Japan, gross domestic product grew by 1.0%, annualized, in the first quarter, according to a preliminary estimate. Japan’s economy has expanded in five straight quarters.
Votre weekly commentary – Pour la semaine ayant pris fin le 15 août 2025 – De nos Partenaires
Les marchés boursiers mondiaux sont allés de l’avant pendant la semaine ayant pris fin le 15 août. Aux États-Unis, l’inflation inférieure aux prévisions et les propos du secrétaire au Trésor ont fait monter les paris quant à une réduction en septembre des taux par la Réserve fédérale des États-Unis (Fed). Cependant, au cours de la semaine, la hausse des prix à la production est venue tempérer cet espoir. L’indice composé S&P/TSX a progressé sous l’impulsion du secteur des soins de santé. Le principal indice canadien a atteint un nouveau plafond durant la semaine. Les actions états-uniennes ont monté. Les rendements des obligations gouvernementales à 10 ans du Canada et des États-Unis se sont améliorés. Le prix du pétrole a chuté cette semaine, tandis que celui de l’or n’a pour ainsi dire pas bougé.
LE CANADA CHERCHE À RETISSER SES LIENS COMMERCIAUX AVEC LE MEXIQUE
- Dans un contexte de fortes tensions commerciales avec les États-Unis, le Canada cherche à réparer sa relation fragilisée avec le Mexique. En juillet, le premier ministre Mark Carney a eu un entretien téléphonique avec la présidente mexicaine, Claudia Sheinbaum. De son côté, la ministre des Affaires étrangères, Anita Anand, s’est rendue au Mexique dans le but de restaurer cette relation capitale.
- En novembre, Justin Trudeau, alors premier ministre, avait déclaré que le Canada était prêt à signer avec les États-Unis une entente ignorant le Mexique. Le gouvernement mexicain n’avait guère aimé cette attitude. Le Canada et le Mexique ont entretenu une relation commerciale importante au sein de l’Accord Canada-États-Unis-Mexique (ACEUM).
- La première ministre de l’Alberte, Danielle Smith, s’est aussi rendue au Mexique pour y promouvoir les capacités énergétiques du Canada.
- En raison des tarifs états-uniens frappant le secteur automobile, le Canada s’est tourné vers le Mexique en juin. Il a importé pour 1,08 milliard $ de véhicules depuis le Mexique, ce qui est supérieur aux 950 millions $ achetés des États-Unis. C’est la première fois en 30 ans que les importations d’automobiles depuis le Mexique surpassent celles depuis les États-Unis.
- Le Canada s’est vu imposer des droits de douane imposants par les États-Unis, qui ont par ailleurs accordé un sursis de 90 jours au Mexique. L’ACEUM devra être renégocié en 2026.
AUX ÉTATS-UNIS, L’INFLATION DEMEURE STABLE
- Le taux d’inflation annuel des États-Unis s’est maintenu à 2,7 % en juillet. C’est inférieur à celui de 2,8 % prévu par les économistes. Par conséquent, les participants au marché misent de plus en plus sur une réduction prochaine des taux d’intérêt par la Fed.
- L’inflation de base s’est toutefois relevée à 3,1 % en juillet, laissant entrevoir que les pressions inflationnistes s’attardent.
- Plus tard dans la semaine, on a appris que les prix à la production s’étaient accrus de 0,9 % en juillet, soit la hausse la plus considérable depuis 2022. Ces chiffres suggèrent que le coût des tarifs commence à se faire sentir, ce qui pourrait se répercuter sur les prix à la consommation au cours des prochains mois.
- La hausse des prix à la production jette le doute sur la possibilité que la Fed diminue les taux en septembre.
- La Fed a choisi d’attendre et de voir quelles seront les conséquences des tarifs sur l’économie, le marché du travail et l’inflation. Au sein de la Fed, on craint que les droits de douane fassent grimper d’inflation.
AU ROYAUME-UNI, LA CROISSANCE ÉCONOMIQUE S’EST RAMOLLIE AU T2
- L’économie du Royaume-Uni s’est développée de 0,3 % pendant le deuxième trimestre de 2025, surpassant les prévisions des économistes.
- C’est toutefois moins que la croissance de 0,7 % du trimestre précédent, pendant lequel les consommateurs et les entreprises avaient acheté davantage afin de devancer l’arrivée des tarifs. L’activité commerciale s’est nettement stabilisée au second trimestre.
- L’augmentation des dépenses gouvernementales a été partiellement amoindrie par la diminution des dépenses des entreprises et des consommateurs. La consommation des ménages a été plutôt molle, car les consommateurs doivent composer avec des conditions financières serrées. De plus, leur confiance est minée par l’incertitude commerciale et économique.
- Le Royaume-Uni a conclu avec les États-Unis en nouvel accord commercial qui impose des droits de douane de 10 % sur la plupart des biens.
- La Banque d’Angleterre a abaissé son taux directeur lors de sa dernière rencontre. L’inflation continue de monter et le stress sur les consommateurs de s’accentuer, ce qui pourrait donner lieu à une autre coupe de taux cette année.
EN CHINE, LES VENTES AU DÉTAIL DÉÇOIVENT
- En Chine, les ventes au détail se sont accélérées de 3,7 % d’une année sur l’autre en juillet, c’est-à-dire sous le gain prévu de 4,6 %.
- Il s’agit de la croissance d’une année sur l’autre la plus faible depuis décembre 2024, les ventes de grains et d’aliments, de vêtements et d’appareils électroménagers ayant baissé.
- Pour sa part, la production industrielle s’est amplifiée de 5,7 % d’une année sur l’autre, en deçà des prévisions. Il s’agit de la remontée la plus lente depuis novembre 2024.
- Le ralentissement de ces importants indicateurs économiques laisse entendre que l’économie chinoise souffrirait des tensions commerciales et de la décélération de l’activité économique mondiales. Le gouvernement chinois et la banque centrale du pays ont mis en place un train de mesures de relance qui a contribué à soutenir l’activité économique pendant cette période difficile.
- Pendant ce temps, selon des données préliminaires, le produit intérieur brut du Japon s’est hissé de 1,0 % sur une base annualisée au premier trimestre. Il s’agit pour l’économie du Japon d’une cinquième croissance trimestrielle consécutive.


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