Aerial view of the Vale of Glamorgan looking north towards Llancarfan

Your weekly commentary – For the week ended September 26, 2025 – From Our Partners

Global equity markets were largely flat over the week ended September 26. Enthusiasm about central bank rate cuts faded as investors analyzed global economic data. In Canada, the S&P/TSX Composite Index finished lower, dragged down by the Information Technology sector. U.S. equities dropped. Yields on 10-year government bonds in Canada and the U.S. increased over the week. The price of oil and gold increased.

CANADA’S ECONOMY GROWS TO BEGIN Q3

  • Canada’s economy expanded by 0.2% in July, just above the 0.1% increase expected by economists. This puts the economy on track to avoid a technical recession after contracting in the second quarter of 2025.
  • Mining, quarrying and oil and gas extraction helped drive July’s increase. However, this was partially offset by a drop in the retail trade industry.
  • Statistics Canada estimated that Canada’s economy stalled (0.0%) in August.
  • Trade has been a key drag on Canada’s economy. Canada’s lawmakers are working to diversify its trade portfolio. Last week, Prime Minister Mark Carney met with China’s Premier Li Qiang to discuss energy and agriculture trade with China.
  • Canada’s economy continues to face risks from trade and a moderating labour market. Despite that, the economy is proving its resiliency. The federal budget is expected to be announced on November 4, which will outline plans to help support and prepare the economy for the future.

U.S. CORE INFLATION SLOWS, RAISING HOPE FOR FED RATE CUT

  • The personal consumption expenditure price index (PCE) in the U.S. increased by 2.7% year-over-year in August, which was slightly above July’s 2.6% rate and matched economists’ expectations.
  • The core PCE, an important inflation gauge for the U.S. Federal Reserve Board (Fed), was steady at 2.9% in August.
  • The report also showed that personal spending increased by 0.6%, the biggest increase since March. A rise in spending for nondurable goods and services drove August’s increase.
  • U.S. consumers demonstrated their strength despite still high inflationary pressures.
  • The Fed expected the PCE to remain elevated this year and next. Despite that, Fed officials expect more rate cuts this year. The Fed is walking a fine line between high inflation and a slowing labour market.

EUROPE’S BUSINESS ACTIVITY IMPROVES

  • Business activity in Europe grew at its fastest pace in 16 months in September, driven by a stronger services sector.
  • The Hamburg Commercial Bank (HCOB) Eurozone Composite Purchasing Managers Index rose to 51.2 in September from 51.0 in the previous month, according to a flash estimate.
  • Services sector activity expanded at its quickest pace since last year, driven by an increase in new orders and employment. Conversely, manufacturing activity slowed amid a deeper contraction in Germany, Europe’s largest economy.
  • Meanwhile, credit demand is picking up. Bank loans to households and non-financial companies accelerated in August.
  • Europe has a new trade agreement with the U.S., but economic conditions remain muted. The European Central Bank has held steady at recent meetings but has kept the door open for more rate cuts if needed.

EXPECTING SLOWER GLOBAL GROWTH

  • The Organisation for Economic Co-operation and Development (OECD) expects global economic growth to slow this year compared to 2024.
  • Despite resilient economic activity early in 2025, particularly in emerging markets, the OECD expects growth of 3.2% this year, down from 3.3% growth in 2024.
  • The economic organization expects global economic growth to slow in 2026, projecting a 2.9% expansion.
  • Over the rest of this year and next, the OECD believes ongoing tariffs could hinder consumer behaviour and the labour market. Inflationary pressures could rise in response to tariffs. Fiscal risks are also increasing, which could weigh on the global economy.
  • The OECD raised its growth projections for Canada to 1.1% in 2025 and 1.2% in 2026. There is uncertainty about the outlook as trade tensions persist. The United States-Mexico-Canada Agreement, which has helped minimize tariffs on some Canadian goods, is up for review by next year.

Votre weekly commentary – Pour la semaine ayant pris fin le 26 septembre 2025 – De nos Partenaires

Les marchés boursiers mondiaux ont été tranquilles pendant la semaine ayant pris fin le 26 septembre. L’enthousiasme suscité par les réductions de taux faites par la banque centrale a fondu après analyse par les investisseurs des données économiques mondiales. Au Canada, le secteur des technologies de l’information a entraîné l’indice composé S&P/TSX vers le bas. Les actions états-uniennes ont baissé. Les rendements des obligations gouvernementales à 10 ans du Canada et des États-Unis ont augmenté. Les prix du pétrole et de l’or ont fait de même.

L’ÉCONOMIE DU CANADA COMMENCE LE T3 EN SE RELEVANT

  • L’économie du Canada s’est accélérée de 0,2 % en juillet, tout juste au-dessus du 0,1 % prévu par les économistes. L’économie échappe ainsi à la récession technique après la contraction du second trimestre de 2025.
  • Les mines, les carrières et l’extraction du pétrole et du gaz ont contribué à la remontée de juillet. Cependant, celle-ci a été quelque peu amoindrie par le recul de l’industrie du commerce de détail.
  • Selon Statistique Canada, l’économie du Canada a fait du surplace en août (0,0 %).
  • Le commerce a lesté l’économie du Canada. Les autorités canadiennes s’affairent à diversifier le portefeuille commercial du pays. La semaine passée, le premier ministre Mark Carney a rencontré le premier ministre chinois Li Qiang dans le cadre de discussions commerciales portant sur l’énergie et l’agriculture.
  • L’économie du Canada reste aux prises avec une situation commerciale difficile et un marché du travail plus lent. Malgré tout, l’économie résiste. Le budget fédéral devrait être présenté le 4 novembre. Il exposera les mesures prévues pour soutenir l’économie et la préparer à l’avenir.

AUX ÉTATS-UNIS, LES PRESSIONS INFLATIONNISTES RESTENT ÉLEVÉES

  • Aux États-Unis, l’indice des prix à la consommation personnelle (PCE) a grimpé de 2,7 % d’une année sur l’autre en août, ce qui est un peu au-dessus du taux de 2,6 % de juillet et en adéquation avec les prévisions des économistes.
  • Le PCE de base, un important indicateur de l’inflation pour la Réserve fédérale des États-Unis (Fed), s’est maintenu à 2,9 % en août.
  • Le rapport indique aussi que les dépenses personnelles ont monté de 0,6 %, la hausse la plus marquée depuis mars. L’augmentation des dépenses pour les biens non durables et les services est à l’origine de la croissance d’août.
  • Les consommateurs états-uniens restent forts en dépit des pressions inflationnistes toujours considérables.
  • La Fed estime que le PCE demeurera élevé cette année et pendant la prochaine. Malgré cela, les administrateurs de la Fed prévoient de réduire encore les taux cette année. Entre l’inflation élevée et le ralentissement du marché du travail, la Fed avance sur une corde raide.

EN EUROPE, L’ACTIVITÉ COMMERCIALE S’AMÉLIORE

  • En Europe, l’activité commerciale a connu en septembre sa croissance la plus rapide en 16 mois, grâce à la vigueur du secteur des services.
  • Selon des données préliminaires, l’indice composé des directeurs d’achat de la zone euro produit par la Hamburg Commercial Bank (HCOB) a atteint 51,2 en septembre depuis 51,0 le mois précédent.
  • L’activité du secteur des services a affiché une expansion inégalée depuis l’an passé, expansion due à l’ajout de commandes et à la création d’emplois. Par contre, l’activité manufacturière s’est ralentie en Allemagne, la plus importante économie européenne, en raison d’une contraction plus importante.
  • Simultanément, les demandes en matière de crédit se multiplient. Les prêts consentis par les banques aux ménages et aux sociétés non financières se sont accrus en août.
  • L’Europe possède un nouvel accord commercial avec les États-Unis, mais les conditions économiques restent médiocres. La Banque centrale européenne a maintenu les taux lors de ses dernières rencontres sans toutefois fermer la porte à de nouvelles réductions si cela s’avérait nécessaire.

L’OCDE PRÉVOIT LE RALENTISSEMENT DE LA CROISSANCE MONDIALE

  • L’Organisation de coopération et de développement économiques prévoit que la croissance économique mondiale sera plus lente cette année qu’en 2024.
  • Bien que l’activité économique ait fait montre de résilience au début de 2025, surtout sur les marchés émergents, l’OCDE s’attend à une croissance de 3,2 % cette année, contre celle de 3,3 % en 2024.
  • L’organisation économique pense que la croissance économique mondiale ralentira à 2,9 % en 2026.
  • En ce qui a trait au reste de l’année et à la prochaine, l’OCDE croit que les surtaxes en place pourraient freiner les consommateurs et le marché du travail. Elles risquent en outre d’exacerber les pressions inflationnistes. Les problèmes budgétaires s’intensifient également, ce qui pourrait peser sur l’économie mondiale.
  • L’OCDE a relevé ses projections quant à la croissance du Canada à 1,1 % en 2025 et à 1,2 % en 2026. L’avenir demeure incertain à cause des tensions commerciales. L’Accord Canada-États-Unis-Mexique, grâce auquel certains biens canadiens ont échappé aux tarifs, sera renégocié l’an prochain.

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