Brives-Charensac (Haute-Loire, Fr), vieux pont sur la Loire

Your weekly commentary – For the week ended April 10, 2026 – From Our Partners

Global equity markets moved higher over the week ended April 10 on hopes the war in the Middle East is nearing its end. Investors were encouraged that the Strait of Hormuz could be fully reopened soon, which could put downward pressure on oil prices. The S&P/TSX Composite Index finished higher, led by the financials sector. U.S. equities advanced over the week. Yields on 10-year government bonds in Canada and the U.S. finished largely unchanged. The price of gold increased. The price of oil dropped sharply over the week.

TWO-WEEK CEASEFIRE AGREEMENT SOMEWHAT SHAKY STILL

  • As U.S. President Donald Trump’s threat of further attacks on Iran loomed, the U.S. and Iran reached a two-week ceasefire agreement.
  • As part of the agreement, Iran pledged to reopen the Strait of Hormuz.
  • Despite the agreement, strikes continued the following day. Both sides said the other was violating terms of the agreement, and the Strait of Hormuz was still effectively closed over the latter half of the week.
  • Both sides were prepared to begin discussions in Pakistan. The U.S. team will be led by U.S. Vice President JD Vance.
  • Much is riding on the negotiations to put an end to the war and reopen the Strait of Hormuz. This could help ease price pressures on oil and lower household and business uncertainty around the world. Still, global economic conditions could be impacted for some time, even if the war concludes.

CANADA’S ECONOMY ADDS JOBS IN MARCH

  • Canada’s economy rebounded from two straight months of job losses by adding 14,100 jobs in March. Still, it came in slightly below the 15,000 job additions economists had expected.
  • Job gains were concentrated in the part-time sector, whereas the full-time sector shed jobs over the month.
  • The participation rate held steady at 64.9%, which is its lowest level since 2021.
  • Canada’s unemployment rate was unchanged at 6.7%.
  • Despite the job gains, Canada’s labour market remains relatively soft at the start of 2026. It could come under further pressure if higher inflation hurts demand. The Bank of Canada will need to closely monitor the impact of geopolitical tensions on the labour market ahead of its next interest rate decision on April 29.

INFLATION GAUGES IN THE U.S. REMAIN ABOVE TARGET

  • The personal consumption expenditure price index (PCE) in the U.S. increased by 2.8% year-over-year in February, which was unchanged from January. The annual core PCE increased by 3.0% in February, down slightly from January’s 3.1% rise.
  • On a monthly basis, the PCE rose by 0.4% in February, which was its largest increase since February 2025, in large part due to climbing prices for motor vehicles and parts, gasoline and clothing.
  • The annual inflation rate in the U.S. increased to 3.3% in March from 2.4% in February, which is its highest level since May 2024. March’s increase was driven by a 12.5% rise in energy costs.
  • The U.S. economy grew at a muted pace in the fourth quarter of 2025. The final estimate showed the U.S. economy expanded by 0.5%, annualized. A decline in exports and slower consumer and business spending weighed on growth.
  • Inflation is expected to pick up in March 2026 and onward. The conflict in the Middle East has sent energy prices surging higher. This could put added pressure on U.S. households.

EUROPE FACING SOFT ECONOMIC CONDITIONS

  • European retail sales fell by 0.2% in February, which followed no growth (0.0%) in January. This marked its largest decline since May 2025.
  • Sales declined for food and drink, offsetting a rise in sales for fuel. Sales dropped the most in Germany and the Netherlands.
  • Activity in Europe’s critical services sector slowed in March to its lowest pace since May 2025. The sector was hurt by moderating domestic and foreign demand.
  • Similar to other countries around the world, concerns over prices have risen in recent weeks. Producer prices dropped by 0.7% in February over the previous month, which was their largest decline in 10 months.
  • While producer prices declined before the conflict in the Middle East began, prices are expected to increase. This could create more headwinds for an economy already struggling to find its footing amid changing trade dynamics with the U.S.

Votre weekly commentary – Pour la semaine ayant pris fin le 10 avril 2026 – De nos Partenaires

Les marchés boursiers mondiaux se sont relevés durant la semaine ayant pris fin le 10 avril, soutenus par l’espoir que la guerre au Moyen-Orient tire à sa fin. La possibilité que le détroit d’Ormuz rouvre totalement sous peu a encouragé les investisseurs, car cela pourrait faire baisser le prix du pétrole. L’indice composé S&P/TSX a fini en hausse grâce à l’apport du secteur des services financiers. Les actions états-uniennes ont progressé cette semaine. Les rendements des obligations gouvernementales à 10 ans du Canada et des États-Unis n’ont pas vraiment bougé. Le prix de l’or a monté, mais celui du pétrole a brusquement chuté.

L’ENTENTE DE CESSEZ-LE-FEU DE DEUX SEMAINES RESTE QUELQUE PEU CHANCELANTE

  • Alors que le président des États-Unis, Donald Trump, menaçait d’intensifier les frappes contre l’Iran, les deux belligérants se sont entendus sur un cessez-le-feu de deux semaines.
  • En vertu de cette entente, l’Iran s’est engagé à rouvrir le détroit d’Ormuz.
  • Malgré cela, les frappes se sont poursuivies le lendemain. Les deux parties ont déclaré que l’autre violait les conditions de l’accord et, pendant la deuxième moitié de la semaine, le détroit d’Ormuz est resté fermé.
  • Les deux pays sont prêts à entamer des discussions au Pakistan. Du côté des États-Unis, elles se feront sous la gouverne du vice-président des JD Vance.
  • Plusieurs enjeux dépendent des négociations visant à mettre fin à la guerre et à rouvrir le détroit d’Ormuz. Cela pourrait alléger les pressions sur le pétrole et réduire l’incertitude qui pèse sur les ménages et les entreprises à travers le monde. Toutefois, même si la guerre se termine, la situation économique mondiale risque d’en souffrir encore longtemps.

LE CANADA CRÉE DES EMPLOIS EN MARS

  • Après avoir perdu des emplois pendant deux mois consécutifs, l’économie du Canada a rebondi en créant 14 100 emplois en mars. C’est toutefois un peu moins que les 15 000 nouveaux emplois prévus par les économistes.
  • Ces gains ont été concentrés dans le secteur des emplois à temps partiel, tandis que le secteur du temps plein en a perdu ce mois-ci.
  • Le taux de participation s’est maintenu à 64,9 %, le pourcentage le plus bas depuis 2021.
  • Le taux de chômage canadien est resté inchangé à 6,7 %.
  • Malgré l’ajout d’emplois, le marché du travail du Canada reste relativement mou en ce début de 2026. Il pourrait se retrouver davantage sous pression si la hausse de l’inflation s’en prend à la demande. La Banque du Canada devra analyser soigneusement les conséquences des tensions géopolitiques sur le marché du travail avant de prendre, le 29 avril, sa prochaine décision quant aux taux d’intérêt.

AUX ÉTATS-UNIS, LES INDICATEURS DE L’INFLATION RESTENT SUPÉRIEURS À LA CIBLE

  • Aux États-Unis, l’indice des prix à la consommation personnelle (PCE) s’est relevé de 2,8 % d’une année sur l’autre en février tout comme en janvier. Le PCE de base annuel a augmenté de 3,0 % en février, soit un peu moins que la hausse de 3,1 % de janvier.
  • Sur une base mensuelle, le PCE a monté de 0,4 % en février. Il s’agit du gain de plus considérable depuis février 2025. Il est imputable à l’accélération du prix des véhicules à moteur, des pièces d’assemblage, de l’essence et des vêtements.
  • Aux États-Unis, le taux annuel de l’inflation s’est hissé à 3,3 % en mars depuis les 2,4 % de février, ce qui est le plus élevé depuis mai 2024. Cette recrudescence s’explique par celle de 12,5 % du prix de l’énergie.
  • L’économie des États-Unis a progressé à pas de tortue au quatrième trimestre de 2025. L’estimation finale révèle une expansion annualisée de 0,5 %. Le déclin des exportations et des dépenses des consommateurs et des entreprises a ralenti la croissance.
  • On prévoit que l’inflation va gagner du terrain en mars 2026 et au cours des mois suivants. Le conflit au Moyen-Orient a fait bondir le prix de l’énergie, ce qui pourrait ajouter de la pression sur les ménages états-uniens.

L’EUROPE EST AUX PRISES AVEC DES CONDITIONS ÉCONOMIQUES APATHIQUES

  • En Europe, les ventes au détail ont chuté de 0,2 % en février après leur croissance nulle (0,0 %) de janvier. Il s’agit du recul le plus marqué depuis mai 2025.
  • La vente d’aliments et de boissons a diminué, faisant contrepoids à l’augmentation des ventes de carburant. C’est en Allemagne et aux Pays-Bas que les ventes ont le plus baissé.
  • L’activité du secteur des services, critique pour l’Europe, a décéléré à son point le plus bas depuis mai 2025. Le secteur a souffert du repli de la demande intérieure et extérieure.
  • Tout comme ailleurs dans le monde, l’inquiétude concernant les prix s’est intensifiée au cours des dernières semaines. Les prix à la production ont régressé de 0,7 % en février par rapport au mois précédent, le déclin le plus important en 10 mois.
  • Bien que les prix à la production aient fléchi avant même le conflit au Moyen-Orient, on s’attend à ce qu’ils remontent. Cela pourrait faire souffler des vents contraires sur une économie qui peine déjà à reprendre pied dans un contexte où les relations commerciales avec les États-Unis ne sont plus les mêmes.

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