Turquoise Beach

Your weekly commentary – For the week ended April 17, 2026 – From Our Partners

Global equity markets moved higher over the week ended April 17 on hopes the U.S. and Iran will reach a peace deal. The two were looking at extending the ceasefire amid negotiations. U.S. President Donald Trump said Iran made concessions as the two work towards a peace deal. Meanwhile, Iran reopened the Strait of Hormuz and will keep it open during Israel and Lebanon’s ceasefire. In Canada, the S&P/TSX Composite Index advanced, led by the information technology sector. U.S. equities moved higher over the week. Yields on 10-year government bonds in Canada and the U.S. declined. The price of oil declined over the week, while the price of gold inched higher.

TEPID OUTLOOK FOR CANADIAN HOME SALES

  • The Canadian Real Estate Association (CREA) reported that existing home sales in Canada dropped by 0.1% in March, declining for a fifth consecutive month.
  • On a year-over-year basis, home sales declined by 2.3%. Among Canada’s two largest markets, year-over-year home sales dropped in Vancouver, but picked up in Toronto.
  • The benchmark home price declined by 0.4% in March to $659,100, which is the lowest since early 2021.
  • CREA adjusted its outlook for Canadian home sales this year. The real estate organization expects home sales to increase by 1.0% this year, which is down from its January projection of 5.1% growth.
  • CREA says borrowing costs have already risen, as evidenced by the rise in the Government of Canada five-year bond yield. Higher inflation and the potential for the Bank of Canada to raise its benchmark overnight interest rate this year could put further upward pressure on mortgage rates.

U.S. PRODUCER PRICES ELEVATED ON HIGHER ENERGY COSTS

  • U.S. wholesale prices increased by 0.5% for a second straight month in March, coming in below expectations as the conflict in the Middle East was expected to push prices up even more.
  • Energy prices surged by 8.5% over the month as oil prices rose on supply concerns. This was partially offset by a drop in food costs.
  • On a year-over-year basis, producer prices rose by 4.0% in March, which was the largest increase since February 2023.
  • Export prices also increased substantially on a year-over-year basis, rising by 5.6% in March, its biggest annual increase since November 2022. The increase was driven by higher prices for industrial supplies and materials.
  • Despite the lower-than-expected reading of producer prices, inflationary pressures are building inside the U.S. economy. Energy inflation has risen, which is likely to keep measures of inflation elevated over the months to come. The U.S. Federal Reserve Board will need to tread carefully as it seeks to keep inflation contained, while providing the necessary support for the U.S. economy.

CHINA’S ECONOMY GROWS AT SWIFT PACE IN Q1 2026

  • China’s gross domestic product (GDP) expanded by 5.0% year-over-year in the first quarter of 2026. This marked the fastest pace of GDP growth since the second quarter of 2025, putting growth on pace to top the government’s target for 2026.
  • Over the quarter, the economy benefited from strong manufacturing activity and a rise in exports.
  • However, certain pockets of weakness lingered, which weighed on overall growth. In particular, domestic demand remains subdued and the property market remains challenged.
  • After strong economic activity in January and February, activity slowed in March as tensions in the Middle East intensified, which pushed up energy costs and threatened the strong start to the year for China’s exports.
  • Beijing is likely to maintain its plans to add more stimulus to the economy. While the government has focused on propping up domestic demand, further efforts may be needed to keep manufacturing and export activity strong amid the conflict in the Mideast.

INTERNATIONAL MONETARY FUND SEES CONFLICT WEIGHING ON GLOBAL ECONOMY

  • The International Monetary Fund (IMF) released its 2026 World Economic Outlook, which showed the IMF is concerned the conflict in the Middle East will weigh on global economic activity.
  • The IMF lowered its projection for global economic growth in 2026 to 3.1% from its January projection of 3.4%.
  • The global economic organization believes the global economy was poised to benefit from less trade uncertainty and accommodative monetary policy. However, the conflict in the Middle East has clouded its outlook. The IMF believes higher prices will weigh on confidence, hinder global economic activity and raise the possibility of central banks globally raising interest rates.
  • Looking at Canada, the IMF expects its economy to expand by 1.5% this year, which would be down from the 1.7% rate of growth last year. Canada is facing trade uncertainty with the Canada-United States-Mexico Agreement still needing to be reviewed.
  • The conflict in the Mideast has thrown outlooks for the global economy this year into disarray. There is a high level of uncertainty about the conflict’s potential length, how high it may push oil prices and the impact on inflation and central bank actions.

Votre weekly commentary – Pour la semaine ayant pris fin le 17 avril 2026 – De nos Partenaires

Les marchés boursiers mondiaux ont rebondi pendant la semaine ayant pris fin le 17 avril, portés par l’espoir que les États-Unis et l’Iran s’entendent sur un accord de paix au terme de leurs négociations en vue de prolonger le cessez-le-feu. Le président des États-Unis, Donald Trump, a déclaré que l’Iran avait fait des concessions. Ainsi, il a rouvert le détroit d’Ormuz et le maintiendra ouvert tant que durera le cessez-le-feu entre Israël et le Liban. Au Canada, l’indice composé S&P/TSX a progressé grâce au secteur des technologies de l’information. Les actions états-uniennes ont monté cette semaine. Les rendements des obligations gouvernementales à 10 ans du Canada et des États-Unis ont décliné. Le prix du pétrole a baissé, mais celui de l’or a légèrement augmenté.

AU CANADA, LES PERSPECTIVES QUANT AUX VENTES DE MAISONS SONT TIÈDES

  • Selon l’Association canadienne de l’immobilier (ACI), au Canada, les ventes de maisons existantes se sont repliées de 0,1 % en mars pour un cinquième mois de recul consécutifs.
  • D’une année sur l’autre, les ventes de maisons ont fléchi de 2,3 %. Sur les deux principaux marchés canadiens, elles ont chuté à Vancouver, mais se sont relevées à Toronto.
  • Le prix de référence des maisons a décliné de 0,4 % en mars à 659 100 $, le plus bas depuis le début de 2021.
  • L’ACI a révisé ses perspectives quant aux ventes de maisons au Canada pour l’année en cours. L’association de l’immobilier prévoit qu’elles augmenteront de 1,0 % cette année, alors qu’en janvier, elle projetait une croissance de 5,1 %.
  • L’ACI observe que le loyer de l’argent a déjà augmenté, comme le prouve la hausse du rendement des obligations à cinq ans du gouvernement canadien. Si l’inflation monte et que la Banque du Canada relève son taux cible du financement à un jour cette année, cela risque d’imposer une pression supplémentaire sur les taux hypothécaires.

AUX ÉTATS-UNIS, LES PRIX À LA PRODUCTION REMONTENT À CAUSE DU COÛT ÉLEVÉ DE L’ÉNERGIE

  • Aux États-Unis, les prix de gros ont augmenté de 0,5 % pour un second mois de suite en mars. C’est moins que prévu, car on croyait que le conflit au Moyen-Orient pousserait les prix encore plus haut.
  • Le coût de l’énergie a bondi de 8,5 % au cours du mois, car le prix du pétrole a monté en raison des préoccupations ayant trait à l’offre. La baisse du prix des aliments a fait partiellement contrepoids.
  • D’une année sur l’autre, les prix à la production ont gagné 4,0 % en mars, leur accélération la plus importante depuis février 2023.
  • Les prix à l’exportation ont aussi augmenté substantiellement d’une année sur l’autre, avec une hausse de 5,6 % en mars, la plus importante sur une base annuelle depuis novembre 2022, qui s’explique par la majoration du prix des fournitures et matériaux industriels.
  • Bien que les prix à la production aient été plus bas que prévu, les pressions inflationnistes s’intensifient au sein de l’économie des États-Unis. En matière d’énergie, l’inflation a gagné du terrain et, de ce fait, les chiffres de l’inflation devraient rester élevés dans les mois à venir. La Réserve fédérale des États-Unis devra agir prudemment si elle veut à la fois contenir l’inflation et soutenir adéquatement l’économie du pays.

LA CROISSANCE DE L’ÉCONOMIE CHINOISE A ÉTÉ RAPIDE AU PREMIER TRIMESTRE DE 2026

  • Au cours du premier trimestre de 2026, le produit intérieur brut (PIB) de la Chine a enregistré une croissance de 5,0 % d’une année sur l’autre. Il s’agit de la croissance la plus rapide du PIB depuis le deuxième trimestre de 2025, et elle pourrait même surpasser la cible du gouvernement pour 2026.
  • Pendant le trimestre, l’économie a tiré profit d’une forte activité manufacturière et de la montée des exportations.
  • Toutefois, certaines zones de faiblesse persistent et freinent la croissance dans son ensemble. Notamment, la demande intérieure reste apathique et le marché immobilier peine toujours.
  • Après avoir été forte en janvier et en février, l’activité économique s’est ralentie en mars avec l’intensification des tensions au Moyen-Orient qui a fait monter le coût de l’énergie et mis en péril ce qui avait été un bon début d’année pour les exportations chinoises.
  • Beijing va sans doute poursuivre son programme de relance économique. Le gouvernement, qui s’est jusqu’à présent focalisé sur la demande intérieure, devra peut-être déployer des efforts supplémentaires pour assurer la vigueur de l’activité manufacturière et des exportations malgré le conflit au Moyen-Orient.

LE FONDS MONÉTAIRE INTERNATIONAL CONSTATE QUE LE CONFLIT PÈSE SUR L’ÉCONOMIE MONDIALE

  • Le Fonds monétaire international (FMI) a publié ses perspectives économiques mondiales pour 2026 dans lesquelles il exprime son inquiétude quant aux répercussions du conflit au Moyen-Orient sur l’activité économique mondiale.
  • Le FMI a abaissé ses prévisions concernant la croissance économique mondiale de 2026 à 3,1 % alors qu’elles étaient de 3,4 % en janvier.
  • Le Fonds pensait que l’économie mondiale allait bénéficier de la diminution de l’incertitude commerciale et d’une politique monétaire plus accommodante. Or, le conflit au Moyen-Orient est venu assombrir ses perspectives. Le FMI croit que la hausse des prix pourrait miner la confiance et l’activité économique mondiale et inciter les grandes banques centrales à relever les taux d’intérêt.
  • Quant au Canada, le FMI s’attend à ce que son économie connaisse une expansion de 1,5 % cette année, ce qui serait inférieur à celle de 1,7 % de l’an passé. Le Canada, dont l’Accord Canada-États-Unis-Mexique doit être renégocié, reste plongé dans l’incertitude commerciale.
  • Le conflit au Moyen-Orient a remis en cause les prévisions quant à l’économie mondiale de cette année. Une grande incertitude plane sur la durée du conflit et ses conséquences sur le prix du pétrole, l’inflation et les décisions des banques centrales.

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