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Your weekly commentary – For the week ended May 29, 2026 – From Our Partners

Global equity markets moved slightly higher over the week ended May 29 on hopes a U.S.-Iran peace deal would eventually be reached with both sides continuing to talk. Still, the U.S. and Iran are far apart on some issues, making investors jittery. In Canada, the S&P/TSX Composite Index edged higher, led by the information technology sector. U.S. equities moved higher over the week. Yields on 10-year government bonds in Canada and the U.S. declined. The price of oil finished lower, while the price of gold was largely unchanged.

CANADA’S ECONOMY FALLS INTO A TECHNICAL RECESSION

  • Statistics Canada reported that Canada’s gross domestic product shrank at an annualized pace of 0.1% over the first quarter of 2026, disappointing economists who were expecting the Canadian economy to grow.
  • The contraction in the fourth quarter of 2025 was revised lower to 1.0%, annualized. The two quarterly declines pushed Canada’s economy into a technical recession.
  • Hindering first-quarter 2026 growth was a decline in exports, while imports moved higher over the quarter. Business capital investment declined over the quarter, its fifth consecutive quarterly drop. Government spending also fell over the quarter.
  • Conversely, household consumption increased over the quarter, showing the relative strength of Canadian consumers. However, more recent data is showing that spending has begun to pull back in response to higher energy prices.
  • The technical recession could weigh on the upcoming interest rate decision of the Bank of Canada (BoC). The BoC will need to weigh slowing economic activity and job market against surging inflationary pressures. The BoC makes its next interest rate announcement on June 10.

U.S. INFLATIONARY PRESSURES CONTINUE TO ACCELERATE

  • The Personal Consumption Expenditures Price Index (PCE), which is the U.S. Federal Reserve Board’s (Fed) preferred measure of inflation, rose by 3.8% year-over-year in April, its highest level since May 2023.
  • Stripping out food and energy, which tend to be more volatile, the annual core PCE rose 3.3% over the past year, suggesting price pressures are becoming more broad-based.
  • Consumer spending, adjusted for inflation, increased by just 0.1% in April. Rising inflationary pressures are squeezing U.S. consumers, which is pulling back discretionary spending.
  • Meanwhile, a second estimate showed the U.S. economy expanded at an annualized pace of 1.6% over the first quarter of 2026, which was revised down from the 2.0% growth in the initial estimate.
  • The combination of elevated inflationary pressures and slowing consumer spending puts the Fed in a difficult position. With first-quarter 2026 growth revised lower, the U.S. economy appears to be losing momentum, making it harder for the Fed to raise interest rates to fight inflation without risking a sharper economic slowdown.

STRONG AI SECTOR BOOSTS CHINA’S INDUSTRIAL PROFITS

  • Chinese industrial companies saw profits grow by 24.7%, on year-over-year basis, in April, marking the fastest pace of growth since late 2023. Over the period of January to April 2026, industrial profits increased by 18.2% over the same period one year ago.
  • The strong results were driven largely by newer areas of the economy, including equipment manufacturing and high-tech industries, supported by government stimulus measures.
  • Much of the profit growth was concentrated in sectors tied to the global artificial intelligence boom, which raises questions about how broadly the recovery is being felt across the economy.
  • Conversely, soft domestic demand and ongoing troubles in the property market continue to weigh on broader economic growth, suggesting there are some troubled areas of China’s economy that are weighing on growth.
  • China’s industrial sector is showing some signs of strength, particularly in the technology space. Still, China’s economy continues to face several challenges, including soft domestic demand, a weak property market and the threat of higher prices, which could eat into industrial profits.

EUROPEAN CONSUMER CONFIDENCE STAYS TEPID

  • The European Commission released its monthly consumer confidence report, which showed consumer sentiment improved slightly in May.
  • Despite the rebound, confidence remains deeply negative, with the confidence gauge sitting at -19.0, well below historical averages and below levels seen before the Middle East conflict began.
  • European households remain relatively nervous. Europeans are cautious about their finances, hesitant to make big purchases and uncertain about where the economy is headed over the next year.
  • The broader Economic Sentiment Indicator, which tracks businesses alongside consumers, rose to 93.5 in May after a sharp fall from 96.3 to 93.2 in April, which is also below historical averages.
  • Lower confidence could weigh on overall economic activity. Weak consumer confidence often translates into softer spending, which can slow economic growth. With sentiment still low and business confidence also slipping, Europe’s economic recovery remains fragile.

Votre weekly commentary – Pour la semaine ayant pris fin le 29 mai 2026 – De nos Partenaires

Les marchés boursiers mondiaux ont un peu monté pendant la semaine ayant pris fin le 29 mai, encouragés par l’espoir que les États-Unis et l’Iran en arriveraient à un accord de paix s’ils poursuivaient leurs discussions. Il n’en demeure pas moins que les deux pays sont en profond désaccord sur certains enjeux, ce qui rend les investisseurs nerveux. Au Canada, l’indice S&P/TSX a été entraîné vers le haut par le secteur des technologies de l’information. Les actions états-uniennes ont également monté cette semaine. Les rendements des obligations gouvernementales à 10 ans du Canada et des États-Unis ont reculé. Le prix du pétrole s’est replié tandis que celui de l’or n’a presque pas bougé.

L’ÉCONOMIE DU CANADA TOMBE EN RÉCESSION TECHNIQUE

  • Statistique Canada a fait savoir que le produit intérieur brut du Canada avait fléchi de 0,1 % sur une base annualisée pendant le premier trimestre de 2026, à la déconvenue des économistes qui s’attendaient à une hausse.
  • La contraction du quatrième trimestre de 2025 a été révisée à la baisse à 1,0 %, sur une base annualisée. Ces deux déclins trimestriels ont précipité l’économie canadienne en récession technique.
  • La croissance du premier trimestre de 2026 a été entravée par le recul des exportations, tandis que les exportations se sont accrues. Les entreprises ont réduit leurs investissements en capital pour un cinquième trimestre consécutif. Les dépenses gouvernementales ont également chuté au cours du trimestre.
  • À l’inverse, les ménages ont plus dépensé pendant le trimestre, preuve que le consommateur canadien tient bon. Toutefois, des données plus récentes révèlent que ces dépenses ont commencé à s’amoindrir en raison de la flambée du prix de l’énergie.
  • La récession technique pourrait influencer la prochaine décision quant aux taux d’intérêt de la Banque du Canada (BDC). Celle-ci devra soupeser le ralentissement de l’activité économique et du marché du travail contre la recrudescence des pressions inflationnistes. Elle doit faire part de sa décision le 10 juin.

AUX ÉTATS-UNIS, LES PRESSIONS INFLATIONNISTES S’ACCÉLÈRENT

  • L’indice des prix à la consommation personnelle (PCE), sur lequel la Réserve fédérale des États-Unis (Fed) se fonde pour mesurer l’inflation, s’est relevé de 3,8 % d’une année sur l’autre en avril, un sommet depuis mai 2023.
  • Si l’on exclut l’alimentation et l’énergie, qui tendent à être plus volatiles, le PCE de base annuel atteint 3,3 % par rapport à l’an passé, laissant entendre que la pression sur les prix se généralise.
  • Les dépenses des consommateurs, ajustées à l’inflation, ont monté d’à peine 0,1 % en avril. L’intensification des pressions inflationnistes pèse sur les consommateurs états-uniens qui, en conséquence, réduisent leurs dépenses discrétionnaires.
  • Simultanément, une deuxième estimation a établi que l’économie des États-Unis s’était développée au rythme annuel de 1,6 % pendant le premier trimestre de 2026, une révision à la baisse depuis la croissance de 2,0 % de la première estimation.
  • Le regain des pressions inflationnistes et le ralentissement des dépenses de consommation placent la Fed dans une position délicate. Avec la révision à la baisse de la croissance du premier trimestre, l’économie des États-Unis semble perdre son élan, et la Fed aura du mal à augmenter les taux d’intérêt afin de contrer l’inflation sans pour autant aggraver le ralentissement économique.

EN CHINE, LA VIGUEUR DU SECTEUR DE L’IA STIMULE LES PROFITS INDUSTRIELS

  • En avril, les profits des entreprises industrielles chinoises ont progressé de 24,7 % d’une année sur l’autre, ce qui représente son rythme de croissance le plus rapide depuis la fin de 2023. De janvier à avril 2026, ces profits ont monté de 18,2 % par rapport à pareille date de l’an passé.
  • Ces résultats appréciables ont été largement propulsés par de nouvelles sphères économiques — dont la fabrication d’équipement et l’industrie de la haute technologie — soutenues par les mesures de relance de l’état.
  • Cette croissance a relevé en grande partie de secteurs associés à l’essor mondial de l’intelligence artificielle, ce qui soulève des questions sur l’ampleur de la reprise à travers l’économie.
  • En revanche, la mollesse de la demande intérieure et du marché de l’immobilier continue de peser sur l’ensemble de la situation économique, suggérant que les difficultés éprouvées par certaines sphères économiques chinoises entravent la croissance.
  • Le secteur industriel de la Chine semble robuste, notamment dans l’arène technologique. Il n’en demeure pas moins que l’économie du pays doit relever plusieurs défis — dont la mollesse de la demande intérieure, la faiblesse du marché de l’immobilier et un éventuel rehaussement des prix — qui pourraient rogner les profits industriels.

EN EUROPE, LA CONFIANCE DES CONSOMMATEURS RESTE TIÈDE

  • La Commission européenne a produit son rapport mensuel sur la confiance des consommateurs, lequel révèle que celle-ci s’est quelque peu améliorée en mai.
  • Malgré tout, ce sentiment est toujours profondément négatif. En effet, l’indice de confiance se chiffre à -19,0, ce qui est nettement sous la moyenne historique et le degré affiché avant le conflit au Moyen-Orient.
  • Les ménages européens demeurent nerveux. Les Européens se montrent prudents en ce qui touche à leurs finances. Ils hésitent à faire de gros achats et se demandent quelle direction prendra l’économie l’an prochain.
  • L’indicateur de sentiment économique, qui s’intéresse à la fois aux entreprises et aux consommateurs, s’est relevé à 93,5 en mai après avoir chuté brutalement de 96,3 à 93,2 en avril, ce qui est également sous les moyennes historiques.
  • Ce recul pourrait peser sur l’ensemble de l’activité économique. Habituellement, quand les consommateurs perdent confiance, ils dépensent moins, ce qui peut ralentir la croissance économique. Si on ajoute à cela la perte de confiance des entrepreneurs, il appert que la reprise économique européenne reste fragile.

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