Your weekly commentary – For the week ended June 26, 2026 – From Our Partners
Global equity markets fell over the week ended June 26 amid volatility in technology stocks. The U.S. and Iran continued to speak over the week as they try to secure a permanent peace deal. In Canada, the S&P/TSX Composite Index edged higher, led by the consumer staples sector. U.S. equities finished lower. The yield on a 10-year Government of Canada bond declined over the week. The price of oil and gold finished lower.
HIGHER ENERGY PRICES CONTINUE TO PUSH UP CANADIAN INFLATION
- Statistics Canada reported that Canada’s inflation rate rose to 3.2% in May, up from 2.8% in April, which was the fastest pace of price growth since December 2023.
- The biggest driver was gasoline, with prices rising by 33.2% compared to a year ago. Supply uncertainty stemming from the conflict in the Middle East continued to push energy costs higher for Canadian consumers.
- Groceries also got more expensive, with food prices rising by 4.3% year over year in May, which is the 16th consecutive month that food inflation has outpaced overall inflation.
- Conversely, core measures, which exclude more volatile items, held firm near the Bank of Canada’s (BoC) 2% target, suggesting that price pressures have not yet spread broadly through the economy.
- The rising inflation reading complicates the outlook for the BoC, which held its policy interest rate at 2.25% in June. With Canada’s economic conditions already fragile, the BoC faces a difficult balancing act as lowering interest rates to support growth could fuel inflation further, while raising interest rates risks deepening the slowdown in the economy.
U.S. INFLATIONARY PRESSURES RISE ABOVE 4%
- The personal consumption expenditures price index (PCE), which is the U.S. Federal Reserve Board’s (Fed) preferred measure of inflation, increased by 4.1% year over year in May, up from 3.8% in April and was the highest reading since April 2023.
- The annual core PCE rose by 3.4% over the past year, which was the highest level since October 2023, suggesting that price pressures are beginning to spread beyond just energy costs.
- Much of the acceleration was driven by the conflict in the Middle East, which has pushed oil and gasoline prices sharply higher, leaving U.S. consumers paying their highest fuel costs in three years.
- There may be some relief ahead. Oil prices have fallen significantly since the Strait of Hormuz reopened, and analysts expect that inflation could begin moving lower in the months ahead, though the next data release will be key to confirming that trend.
- The continued climb in inflation puts the Fed in a difficult position. Officials recently signalled they may need to raise interest rates, underscoring their commitment to bringing inflation back to their 2% target.
THE PEOPLE’S BANK OF CHINA HOLDS STEADY AMID FRAGILE ECONOMIC CONDITIONS
- The People’s Bank of China (PBOC) left its benchmark lending rates unchanged in June for the 13th consecutive month, maintaining a relatively supportive monetary policy stance in line with market expectations.
- The one-year loan prime rate (LPR), which is the key benchmark for most business and household loans, remained at 3.00%, while the five-year LPR, which guides mortgage pricing, held steady at 3.50%.
- The decision came against a backdrop of slowing economic momentum, with industrial output growing at its weakest pace since 2023 and retail sales posting their softest reading in four years.
- The PBOC is balancing the need to stimulate a sluggish property sector and weak domestic demand on one side, and the risk that cutting interest rates further could accelerate capital outflows and put downward pressure on the Chinese yuan.
- Markets increasingly expect Chinese authorities to lean on targeted support measures rather than broad interest rate cuts in the near term.
EUROPEAN BUSINESS ACTIVITY SHRINKS AGAIN
- A flash estimate from S&P Global showed private business activity in Europe edged higher in June but remained below the 50.0 threshold that separates growth from contraction. The S&P Global Eurozone Composite Purchasing Managers Index (PMI) rose to 48.9 in June from 47.7 in the previous month, marking a third consecutive contraction.
- On a positive note, the manufacturing sector held its ground, with the PMI coming in at 51.3, remaining in expansion territory for a fifth straight month, though growth slowed slightly as supply chain disruptions linked to the Middle East conflict continued to weigh on the sector.
- The services sector remained a drag, with its PMI reading of 48.9, though it was up from May’s 47.7, with new business falling at a slower pace and staffing levels edging higher.
- Inflationary pressures showed signs of easing for the first time since the Middle East conflict began, aided by lower energy costs, which was a welcome development for European consumers and businesses.
- The gradual improvement in June is encouraging, but Europe’s economic recovery remains fragile. Most survey responses were collected before a U.S.-Iran interim peace agreement was signed on June 17, meaning the full benefit of easing geopolitical tensions may not yet be reflected in the data.
Votre weekly commentary – Pour la semaine ayant pris fin le 26 juin 2026 – De nos Partenaires
Les marchés boursiers mondiaux ont reculé au cours de la semaine ayant pris fin le 26 juin en raison de la volatilité des titres technologiques. Les États-Unis et l’Iran ont poursuivi leurs pourparlers en vue de conclure un accord de paix permanent. Au Canada, l’indice composé S&P/TSX a été entraîné vers le haut par le secteur des biens de consommation de base. Les actions états-uniennes ont baissé. Le rendement des obligations gouvernementales à 10 ans du Canada a décliné. Le prix du pétrole et celui de l’or ont fléchi.
AU CANADA, LE PRIX ÉLEVÉ DE L’ÉNERGIE CONTINUE D’ALIMENTER L’INFLATION
- Selon Statistique Canada, l’inflation a atteint 3,2 % en mai, contre 2,8 % en avril, ce qui constitue la hausse de prix la plus rapide depuis décembre 2023.
- Le grand responsable est le prix de l’essence qui a augmenté de 33,2 % par rapport à l’an passé. Le fait que le conflit au Moyen-Orient rende l’approvisionnement incertain continue de faire monter le prix de l’énergie pour les consommateurs canadiens.
- Le panier d’épicerie coûte aussi plus cher, le prix des aliments ayant monté de 4,3 % d’une année sur l’autre en mai. Pour un 16e mois de suite, l’inflation alimentaire a surpassé l’inflation générale.
- À l’inverse, l’inflation de base, dont sont exclus des biens plus volatils, s’est maintenue près de la cible de 2 % de la Banque du Canada (BDC), signe que la pression sur les prix n’a pas encore pleinement percolé dans l’économie.
- La hausse de l’inflation complique les décisions de la BDC qui a maintenu son taux directeur à 2,25 % en juin. Les conditions économiques du Canada étant déjà fragiles, la BDC doit trouver l’équilibre entre réduire les taux d’intérêt pour soutenir la croissance, ce qui risque d’alimenter l’inflation, ou les rehausser, ce qui pourrait accentuer le ralentissement de l’économie.
AUX ÉTATS-UNIS, LES PRESSIONS INFLATIONNISTES GRIMPENT AU-DESSUS DES 4 %
- L’indice des prix à la consommation personnelle (PCE), la mesure privilégiée par la Réserve fédérale des États-Unis (Fed) quant à l’inflation, s’est hissé de 4,1 % d’une année sur l’autre en mai, contre 3,8 % en avril. Il s’agit du pourcentage le plus élevé depuis avril 2023.
- Le PCE de base annuel s’est relevé de 3,4 % au cours de la dernière année pour atteindre son point le plus haut depuis octobre 2023, ce qui laisse entendre que la pression sur les prix commence à s’exercer ailleurs que sur celui de l’énergie.
- Cette accélération est due en grande partie au conflit au Moyen-Orient, qui a fait exploser les prix du pétrole et de l’essence, avec pour conséquence que les consommateurs états-uniens n’ont pas payé le carburant aussi cher en trois ans.
- Tout espoir n’est pas perdu. Le prix du pétrole a chuté depuis la réouverture du détroit d’Ormuz, et les analystes prévoient que l’inflation pourrait baisser au cours des quelques mois à venir. Il faudra cependant attendre les prochains chiffres pour savoir si cette tendance se confirme.
- Le fait que l’inflation ne cesse de monter est un problème pour la Fed. Ses administrateurs ont fait savoir dernièrement qu’il leur faudra peut-être hausser les taux d’intérêt afin de respecter leur engagement à ramener l’inflation à la cible des 2 %.
LA BANQUE POPULAIRE DE CHINE OPTE POUR LE STATU QUO EN RAISON DES CONDITIONS ÉCONOMIQUES FRAGILES
- La Banque populaire de Chine (BPC) a maintenu son taux débiteur de référence en juin pour un 13e mois de suite, conservant ainsi une politique monétaire relativement accommodante en lien avec les attentes du marché.
- Le taux d’intérêt préférentiel à un an — le taux de référence le plus usuel pour les prêts aux entreprises et aux ménages — est resté à 3,00 %, tandis que celui à cinq ans — sur lequel s’appuient les taux hypothécaires — a été maintenu à 3,50 %.
- La décision a été prise alors que l’économie ralentissait, que la production industrielle augmentait à son rythme le plus lent depuis 2023, et que les données concernant les ventes au détail sont à leur plus bas en quatre ans.
- La BPC jongle entre le besoin de stimuler le secteur immobilier apathique et la faible demande intérieure d’une part, et d’autre part, la crainte que la diminution des taux d’intérêt puisse accélérer la fuite des capitaux et faire baisser le yuan.
- Les marchés s’attendent de plus en plus à ce que les autorités chinoises adoptent des mesures de relance ciblées au lieu d’abaisser globalement les taux d’intérêt à court terme.
EN EUROPE, L’ACTIVITÉ COMMERCIALE SE RÉTRÉCIT ENCORE
- Selon une estimation éclair du S&P Global, en Europe, l’activité commerciale privée s’est quelque peu renforcée en juin, mais demeure sous le seuil des 50,0 qui sépare la croissance de la contraction. L’indice des directeurs d’achat de la zone euro (PMI) du S&P Global s’est redressé à 48,9 en juin depuis 47,7 en mai, marquant une troisième contraction de suite.
- Sur une note plus positive, le secteur manufacturier a tenu bon avec un PMI de 51,3 qui reste en territoire positif pour un cinquième mois consécutif, bien que la croissance ait légèrement décéléré en raison des problèmes dans les chaînes d’approvisionnement liés au conflit au Moyen-Orient qui continuent de peser sur le secteur.
- Le secteur des services reste à la traîne avec un PMI de 48,9, supérieur toutefois à celui de 47,7 de mai. Les nouvelles entreprises chutent plus lentement et le niveau des effectifs augmente.
- Les pressions inflationnistes se sont relâchées pour la première fois depuis le début du conflit au Moyen-Orient, poussées en ce sens par la baisse du prix de l’énergie, nouvelle qui a été bien accueillie par les consommateurs et les entrepreneurs européens.
- L’amélioration du juin est encourageante, mais la reprise de l’économie européenne demeure fragile. La plupart des réponses au sondage ont été recueillies avant la signature le 17 juin du protocole de paix entre les États-Unis et l’Iran, ce qui signifie que tous les bénéfices de l’apaisement des tensions géopolitiques ne sont peut-être pas inclus dans les données.


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