Skogafoss At Night

Your weekly commentary – For the week ended July 10, 2026 – From Our Partners

Global equity markets finished largely unchanged over the week ended July 10. Optimism towards artificial intelligence stocks were offset by concerns over reignited tensions in the Middle East. In Canada, the S&P/TSX Composite Index inched higher, led by the Energy sector. U.S. equities advanced over the week. Yields on 10-year government bonds in Canada and the U.S. increased. The price of oil rose over the week, while the price of gold finished lower.

CANADA POSTS A SECOND STRAIGHT MONTH OF JOB GAINS

  • Statistics Canada reported that Canada’s economy added just 18,200 jobs in June. While June’s gains were a slowdown compared to the 87,800 job additions in May, it was the second consecutive increase and topped economists’ expectations.
  • The part-time sector added the most jobs over the month, particularly among young workers in retail and food services industries. Manufacturing kept losing ground, shedding 17,000 jobs in June as U.S. tariffs continue to weigh on the sector.
  • The unemployment rate ticked lower to 6.5%.
  • Looking at trade, Canada’s trade surplus widened to $4.2 billion in May, which was the largest surplus in four years. Canada’s exports rose by 0.9% to a record high of $77.1 billion, benefiting from higher shipments of aluminum and alloys, primarily to Europe.
  • Despite the slowdown, another month of job gains suggests Canada’s labour market may be stabilizing. Rising foreign demand for Canadian goods may help lift Canada’s job market, particularly in the manufacturing sector, which has struggled under the weight of trade disruptions with the U.S.

U.S. POSTS LARGEST TRADE DEFICIT SINCE MARCH 2025

  • The U.S. trade deficit widened to US$77.6 billion in May from US$54.6 billion in April, which was the largest trade deficit since March 2025.
  • Imports rose to US$395.3 billion, driven by higher purchases of pharmaceuticals, cellular phones and passenger cars.
  • Rising crude oil imports, tied to ongoing tensions in the Middle East, were a key factor pushing the trade deficit higher.
  • Exports fell by 3.2% in May, weighed down by weaker shipments of gold, computers and pharmaceutical products.
  • A wider trade deficit can weigh on economic growth since it subtracts directly from gross domestic product. This has been a key concern of the U.S. Presidential Administration as it imposed tariffs. Rising oil imports add another layer of inflation risk for policymakers to watch alongside interest rates and consumer prices.

LOWER GASOLINE PRICES BRING DOWN CHINA’S INFLATION RATE

  • China’s annual inflation rate softened to 1.0% in June from 1.2% in May, which was below economists’ expectations.
  • The annual core inflation rate, which excludes more volatile food and energy prices, was also 1.0%, suggesting demand-driven price pressures remain modest.
  • The slowdown was helped by falling fuel costs after China’s government reduced gasoline and diesel prices in June, following easing tensions in the Middle East.
  • Producer prices moved the other way, rising by 4.1% year over year in June, which marked the fastest annual increase since July 2022. The increase came amid higher costs for industrial materials.
  • Together, this points to a mixed economic landscape. On the one hand, soft consumer demand keeps retail prices in check, while on the other, rising factory costs could squeeze profit margins and eventually filter through to consumers.

EUROPEAN RETAIL SALES EDGE HIGHER IN MAY

  • Retail sales in Europe rose by 0.2% in May, rebounding from the 0.3% decline in the previous month. On a year-over-year basis, retail sales climbed by 1.6%.
  • May’s increase in spending was led by food, drinks and tobacco, which were up by 0.6%. This was partially offset by a 0.5% decline in sales of automotive fuel.
  • Spending in Europe rose despite higher prices, weaker consumer confidence and falling real incomes earlier this year.
  • Separately, producer prices in Europe increased by 0.2% in May over the previous month, largely in response to higher costs for intermediate goods, such as raw materials.
  • Resilient consumer spending is a positive sign for economic activity, but rising producer prices could eventually filter through to higher prices of store-shelf items. The impact of the European Central Bank lifting interest rates in June has yet to filter through the economy, and it could eventually weigh on spending.

Votre weekly commentary – Pour la semaine ayant pris fin le 10 juillet 2026 – De nos Partenaires

Les marchés boursiers mondiaux ont terminé la semaine ayant pris fin le 10 juillet sans grand changement. Le regain des tensions au Moyen-Orient a fait contrepoids à l’optimisme envers les titres de l’intelligence artificielle. Au Canada, le secteur de l’énergie a fait avancer l’indice composé S&P/TSX. Les actions états-uniennes ont progressé cette semaine. Les rendements des obligations gouvernementales à 10 ans du Canada et des États-Unis ont augmenté. Le prix du pétrole a monté, mais celui de l’or a terminé en baisse.

LE CANADA CRÉE DES EMPLOIS POUR UN SECOND MOIS CONSÉCUTIF

  • Selon Statistique Canada, l’économie canadienne s’est enrichie d’à peine 18 200 en juin. Il s’agit certes d’un ralentissement par rapport à l’ajout de 87 800 emplois en mai, mais c’est tout de même une deuxième remontée consécutive, et les chiffres dépassent les prévisions des économistes.
  • Le secteur des emplois à temps partiel a remporté la palme ce mois-ci en matière de création d’emplois, surtout chez les jeunes travailleurs de l’industrie du détail et de l’alimentation. L’activité manufacturière, toujours mise à mal par les tarifs douaniers des États-Unis, a continué de battre en retraite avec la perte de 17 000 postes en juin.
  • Le taux de chômage a reculé à 6,5 %.
  • L’excédent commercial du Canada s’est élargi à 4,2 milliards en mai, soit l’écart le plus marqué en quatre ans. Les exportations se sont relevées de 0,9 % pour atteindre un sommet de 77,1 milliards grâce à l’expédition, notamment vers l’Europe, d’aluminium et d’alliages.
  • Malgré le ralentissement, le fait que le Canada ait créé des emplois encore ce mois-ci invite à croire que le marché du travail canadien serait en train de se stabiliser. La demande extérieure pour des biens canadiens pourrait contribuer au redressement du marché du travail, particulièrement dans le secteur manufacturier, qui a souffert des perturbations commerciales avec les États-Unis.

LES ÉTATS-UNIS AFFICHENT LEUR PLUS IMPORTANT DÉFICIT COMMERCIAL DEPUIS MARS 2025

  • Le déficit commercial des États-Unis s’est élargi 77,6 milliards $ US en mai contre 54,6 milliards $ US en avril, ce qui en fait le plus important depuis mars 2025.
  • Les importations se sont élevées à 395,3 milliards $ US, en raison surtout de l’achat de produits pharmaceutiques, de téléphones cellulaires et de voitures de tourisme.
  • La hausse des importations de pétrole brut, liées aux tensions au Moyen-Orient, a été l’un des grands facteurs derrière l’augmentation du déficit commercial.
  • Les exportations ont reculé de 3,2 % en mai, lestées par la baisse des envois d’or, d’ordinateurs et de produits pharmaceutiques.
  • Un déficit commercial marqué peut contrecarrer la croissance économique, car il est directement soustrait du produit intérieur brut. Cela a été l’une des grandes préoccupations de l’administration des États-Unis depuis l’instauration des droits de douane. La hausse des importations de pétrole ajoute une couche de plus au risque d’inflation, un élément dont les décideurs doivent se soucier parallèlement aux taux d’intérêt et aux prix à la consommation.

EN CHINE, LA BAISSE DU PRIX DE L’ESSENCE FAIT RECULER L’INFLATION

  • En Chine, le taux annuel de l’inflation a reculé à 1,0 % en juin depuis 1,2 % en mai, ce qui était sous les prévisions des économistes.
  • Le taux annuel de l’inflation de base, dont sont exclus les prix plus volatils des aliments et de l’énergie, s’est également chiffré à 1,0 %, ce qui laisse entendre que la pression exercée sur les prix par la demande demeure modeste.
  • Ce ralentissement a été soutenu par la diminution du coût du carburant lorsque le gouvernement chinois a réduit le prix de l’essence et du diesel en juin, à la suite du relâchement des tensions au Moyen-Orient.
  • Les prix à la production sont allés en sens inverse avec leur majoration de 4,1 % d’une année sur l’autre en juin. Cette accélération, la plus rapide depuis juillet 2022, s’explique par l’augmentation du coût des matériaux industriels.
  • Prises ensemble, ces données pointent vers un contexte économique en demi-teinte. D’une part, la faible demande du consommateur empêche les prix de monter, d’autre part, la hausse des coûts manufacturiers pourrait rogner sur les marges de profits et finir par atteindre les consommateurs.

EN EUROPE, LES VENTES AU DÉTAIL S’INTENSIFIENT EN MAI

  • En Europe, les ventes au détail se sont relevées de 0,2 % en mai, rebondissant de leur déclin de 0,3 % du mois précédent. D’une année sur l’autre, elles ont grimpé de 1,6 %.
  • La recrudescence de mai s’explique surtout par les achats d’aliments, de boissons et de tabac, qui ont monté de 0,6 %. Cela a été partiellement contrebalancé par le déclin de 0,5 % des ventes de carburant pour automobile.
  • Les dépenses ont augmenté en Europe, malgré les prix élevés, la faible confiance des consommateurs et la chute des revenus réels plus tôt cette année.
  • Par ailleurs, les prix à la production européens ont augmenté de 0,2 % en mai par rapport au mois précédent, en raison surtout du coût supérieur des biens intermédiaires, comme les matériaux bruts.
  • Le fait que le consommateur continue de dépenser est un bon signe pour l’activité économique, mais la hausse des prix à la production pourrait faire monter ceux des produits sur les tablettes. L’augmentation des taux d’intérêt par la Banque centrale européenne n’a pas encore filtré dans l’économie et elle pourrait peser sur les dépenses.

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