A serene night view of Singapore’s waterfront, showcasing the beautifully illuminated Asian Civilisations Museum and the iconic Fullerton Hotel. The calm waters reflect the warm lights from the historic buildings and surrounding structures, while the full moon peeks through scattered clouds, adding a touch of tranquility to the vibrant cityscape.

Your weekly commentary – For the week ended August 7, 2026 – From Our Partners

Global equity markets moved higher over the week ended August 7 amid simmering tensions in the Middle East and hopes the Strait of Hormuz would reopen. The S&P/TSX Composite Index advanced to a new record high, led by the materials sector. U.S. equities also moved higher. Yields on 10-year government bonds in Canada and the U.S. declined. The price of oil dropped over the week, while the price of gold increased.

CANADA’S TRADE ACTIVITY HELPED BY LOWER DOLLAR

  • Statistics Canada reported Canada’s merchandise trade surplus grew to $3.9 billion in June, up from $3.7 billion in May, as exports rose at a faster pace than imports.
  • Gold exports jumped nearly 27.9% and vehicle exports rose for a fifth straight month, though lower oil prices weighed on energy exports.
  • A weaker Canadian dollar helped boost the value of both exports and imports, with computer and electronics imports climbing sharply.
  • Canada’s labour market delivered a positive surprise, adding 75,000 jobs in July, well above economists’ expectations, and helping to push the unemployment rate down to 6.4%, its lowest level in two years.
  • The stronger trade and jobs data point to a more resilient Canadian economy than expected, though ongoing U.S. tariff threats remain a key risk to watch. Additionally, trade activity had slipped if you remove the impact of currency changes.

U.S. JOB GROWTH STALLS IN JULY

  • The U.S. economy lost 23,000 jobs in July, the first monthly decline in five months and well short of the 80,000 gain economists had expected.
  • June’s job gains were also revised sharply lower, from an initial 57,000 to just 20,000, suggesting the labour market has been cooling longer than first thought.
  • The unemployment rate ticked down to 4.1% from 4.2%, though this reflected fewer people actively looking for work rather than a stronger job market.
  • Economists describe the labour market as being in a “slow hire, slow fire” mode, with employers reluctant to add or cut staff.
  • For the broader outlook, the weaker labour market report adds uncertainty to the U.S. Federal Reserve Board’s interest-rate path heading into September, and a softer labour market alongside still-elevated inflation could complicate the path ahead.

EUROPEAN RETAIL SALES MODERATE IN JUNE

  • Retail sales in Europe fell by 0.3% in June, which was its second decline in the past three months, pointing to softer consumer spending.
  • A decline in spending on food, drinks and tobacco drove June’s decline. It was partially offset by an increase in sales for auto fuel.
  • On an annual basis, retail sales rose by just 0.7%, also below forecasts, which was the smallest increase since July 2024.
  • A separate report showed producer prices in Europe declined by 0.3% in June, though they were still 4.6% higher than a year ago, largely due to elevated energy costs. Cooling factory-gate prices could ease some of the inflationary pressures moving through Europe’s supply chain in the months ahead.
  • Together, the reports suggest European consumers are pulling back on spending as underlying price pressures linger, a mix that could weigh on economic growth while keeping the European Central Bank cautious about raising interest rates further.

EXPORT GROWTH FROM CHINA SLOWS IN JULY

  • China reported a trade surplus in July of US$112.5 billion (C$157.0 billion), which topped economist expectations, though down from June’s US$125.6 billion (C$175.3 billion).
  • Exports rose by 23.9% year-over-year in July, slowing from June’s 27.0% increase.
  • Imports climbed by 27.5% year-over-year, supported by strong demand for artificial intelligence infrastructure components and higher oil prices.
  • Trade has become one of the main engines of China’s economy, helping offset weak domestic consumer spending and investment.
  • China’s economic growth still leans heavily on exports, so any pickup in trade tensions or a cooling in global demand could pose a risk to the Chinese economy, and more broadly, the global economy.

Votre weekly commentary – Pour la semaine ayant pris fin le 7 août 2026 – De nos Partenaires

Les marchés boursiers mondiaux ont pris de la hauteur au cours de la semaine ayant pris fin le 7 août, période de latence quant aux tensions au Moyen-Orient et d’espoir quant à la réouverture du détroit d’Ormuz. L’indice composé S&P/TSX a fracassé un nouveau record avec l’aide du secteur des matériaux. Les actions états-uniennes ont progressé. Le rendement des obligations gouvernementales à 10 ans du Canada et des États-Unis a baissé. Le prix du pétrole a reculé et celui de l’or a augmenté.

AU CANADA, UN DOLLAR FAIBLE FAVORISE L’ACTIVITÉ COMMERCIALE

  • Selon Statistique Canada, l’excédent commercial en biens a grimpé à 3,9 milliards $ en juin, en hausse depuis les 3,7 milliards $ de mai, grâce aux exportations qui ont monté plus vite que les importations.
  • L’exportation d’or a bondi de presque 27,9 %, et celle des véhicules s’est accrue pour un cinquième mois de suite, mais la baisse du prix du pétrole ait pesé sur les exportations de produits énergétiques.
  • Le fait que le dollar canadien soit plus faible a contribué à stimuler la valeur tant des exportations que des importations. Les importations d’ordinateurs et de produits électroniques ont nettement augmenté.
  • Une bonne nouvelle est venue du marché du travail canadien qui a ajouté 75 000 emplois en juillet, nombre nettement supérieur aux prévisions des économistes. Par conséquent, le taux de chômage a reculé à 6,4 %, son pourcentage le plus bas en deux ans.
  • Ces données encourageantes en matière de commerce et d’emplois indiquent que l’économie canadienne résiste mieux qu’on s’y attendait, bien que les menaces tarifaires des États-Unis continuent de représenter un risque majeur à surveiller. D’ailleurs, l’activité commerciale aurait fléchi si l’on ne tenait pas compte de la faiblesse du dollar.

AUX ÉTATS-UNIS, LA CROISSANCE EN MATIÈRE D’EMPLOIS STAGNE EN JUILLET

  • L’économie états-unienne a perdu 23 000 emplois en juillet, ce qui est remarquablement moins que le gain de 80 000 prévu par les économistes de même que le premier déclin mensuel en cinq mois.
  • L’augmentation de juin a aussi été revue à la baisse, passant de 57 000 à 20 000, ce qui laisse entendre que le marché du travail ralentit depuis plus longtemps qu’on ne le pensait.
  • Le taux de chômage est passé de 4,2 % à 4,1 %, mais cela indique plutôt que moins de gens se cherchent activement du travail et non que le marché de l’emploi soit plus robuste.
  • Les économistes décrivent le marché du travail comme en étant un où l’on « embauche et licencie avec prudence », c’est-à-dire où les employeurs hésitent tant à augmenter qu’à réduire leur personnel.
  • Dans une perspective plus large, la faiblesse du marché du travail rend encore plus imprévisible la décision que prendra en septembre la Réserve fédérale des États-Unis en matière de taux d’intérêt. Si on ajoute à cela le fait que l’inflation reste élevée, cette décision s’annonce compliquée.

EN EUROPE, LES VENTES AU DÉTAIL RALENTISSENT EN JUIN

  • En Europe, les ventes au détail ont fléchi de 0,3 % en juin. Ce deuxième déclin au cours des trois derniers mois révèle que les consommateurs dépensent moins.
  • La régression de juin s’explique notamment par la diminution des dépenses en aliments, en boissons et en tabac. Elle a cependant été contrebalancée par l’augmentation des ventes d’essence.
  • Sur une base annuelle, les ventes au détail ont monté d’à peine 0,7 %, ce qui est aussi inférieur aux prévisions et la hausse la plus faible depuis juillet 2024.
  • Un autre rapport montre qu’en Europe, les prix à la production ont régressé de 0,3 % en juin. Ils demeurent cependant supérieurs de 4,6 % à ce qu’ils étaient il y a un an, surtout à cause du coût élevé de l’énergie. Des prix moindres à la sortie de l’usine pourraient réduire, dans les prochains mois, certaines des pressions inflationnistes présentes dans les chaînes d’approvisionnement européennes.
  • Pris ensemble, les rapports laissent entendre que les consommateurs européens dépensent moins, car les prix continuent de subir une pression sous-jacente, une combinaison qui pourrait nuire à la croissance économique et exiger de la Banque centrale européenne qu’elle fasse montre de prudence avant de relever les taux d’intérêt.

EN CHINE, LA CROISSANCE DES EXPORTATIONS RALENTIT EN JUILLET

  • La Chine a annoncé que son surplus commercial s’était chiffré en juillet à 112,5 milliards $ US (157,0 milliards $ CAN)), ce qui est supérieur aux attentes des économistes, mais inférieur aux 125,6 milliards $ US (175,3 milliards $ CAN) de juin.
  • Les exportations se sont élevées de 23,9 % d’une année sur l’autre en juillet, ce qui est moins que la hausse de 27,0 % de juin.
  • Les importations, soutenues par la forte de demande en infrastructure pour l’intelligence artificielle et les prix supérieurs du pétrole, ont grimpé de 27,5 % d’une année sur l’autre.
  • Le commerce est devenu l’un des principaux moteurs de l’économie chinoise et il fait contrepoids à la faiblesse des dépenses des consommateurs et des investissements.
  • La croissance économique de la Chine repose fortement sur les exportations, par conséquent toute montée des tensions commerciales ou tout ralentissement de la demande mondiale mettraient en péril son économie, de même que celle du monde en général.

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