Your weekly commentary – For the week ended April 24, 2026 – From Our Partners
Global equity markets moved higher over the week ended April 24 with positive signals from Pakistan that the U.S. and Iran could continue peace talks. The news lifted optimism for a diplomatic outcome to the war in the Middle East. In the information technology sector, strong forecasts and earnings from chipmakers provided support. The U.S. Department of Justice also dropped its investigation into U.S. Federal Reserve Board (Fed) Chair Jerome Powell regarding cost overruns in the Fed’s office renovations. There will be an internal investigation by the Fed’s inspector general instead. In Canada, the S&P/TSX Composite Index declined, dragged down by the materials sector. U.S. equities moved higher over the week. Yields on 10-year government bonds in Canada and the U.S. gained. The price of oil climbed over the week, while the price of gold declined.
HIGHER ENERGY COSTS PUSH UP CANADA’S INFLATION RATE
- Canada’s annual inflation rate accelerated to 2.4% in March from 1.8% in the previous month. March’s rate did not increase as much as economists had expected.
- The increase was largely in response to higher energy prices, brought on by the conflict in the Middle East. The price growth for shelter and recreation also accelerated in March.
- Two key measures of core inflation – median and trim – were largely unchanged in March. This will likely ease the pressure on the Bank of Canada (BoC), which makes its next interest rate announcement on April 29.
- Producer prices jumped by 2.4% in March, largely in response to a record 27.4% increase in energy and petroleum products prices.
- There are clear signs of inflationary pressures building in Canada’s economy. The BoC appears set to hold its benchmark overnight interest rate steady at 2.25% at its upcoming meeting, but it will need to closely monitor the path of inflation, the labour market and economic activity as the year progresses.
U.S. CONSUMERS SHOW THEIR RELATIVE STRENGTH
- March’s measure of U.S. retail sales showed the relative strength and resiliency of the U.S. consumer despite geopolitical tensions and falling confidence levels.
- U.S. retail sales rose by 1.7% in March, which was the largest increase in 12 months, and topped economists’ expectations.
- Sales at gasoline stations was the biggest upward contributor over the month, mainly due to higher gasoline prices. While a large increase came from gasoline, sales were relatively broad-based. Sales also climbed higher at motor vehicles and parts dealers and at electronics and appliance stores.
- U.S. consumers also benefited from tax returns over the month.
- There is some concern that sales could pull back over the upcoming months. There re signs that the conflict in the Middle East and higher prices are dragging down consumer confidence levels. Furthermore, a pullback in economic activity could weigh on the labour market.
EUROPE’S PRIVATE BUSINESS ACTIVITY CONTRACTS
- Escalating tensions in the Middle East and higher energy prices have shown signs of weighing on Europe’s economy in April.
- According to a preliminary estimate, the S&P Global Eurozone Composite Purchasing Managers Index fell to 48.6 in April from 50.7 in the previous month. This marked the lowest reading of business activity in Europe since November 2024.
- April’s business activity was hindered by softer activity in Europe’s critical services sector.
- Manufacturing activity, on the other hand, improved in April in response to robust new orders growth and higher output. But it is important to consider that some of the increase was driven by companies placing orders before costs rise any further.
- Europe’s economic activity is not immune from geopolitical tensions. The economy is feeling the impact on business activity and prices, which could weigh on overall growth.
INTERNATIONAL ENERGY AGENCY CONCERNED OVER OIL SUPPLY
- The head of the International Energy Agency (IEA), Fatih Birol, said the world is facing its largest energy security threat ever. He also said there’s been a disruption in other critical commodities.
- Birol said that we have lost 13 million barrels of oil per day during the conflict in the Middle East. The Strait of Hormuz remains effectively closed, cutting off a key waterway in the global distribution of oil.
- He has urged governments to use alternative energy sources, given he believes it is “the largest energy crisis we have ever faced.”
- Air Canada recently announced it was pausing daily flights from Toronto and Montreal to New York’s JFK Airport from June 1 to October 25 in response to jet fuel concerns. Meanwhile, Europe is facing a jet fuel shortage that could cause flight cancellations.
- The U.S. and Iran are continuing to find reasons to meet again to discuss a peace deal.
Votre weekly commentary – Pour la semaine ayant pris fin le 24 avril 2026 – De nos Partenaires
Les marchés boursiers mondiaux ont suivi une courbe ascendante au cours de la semaine ayant pris fin le 24 avril. Le Pakistan a fait savoir que les États-Unis et l’Iran pourraient poursuivre les pourparlers de paix, nouvelle qui a fait naître de l’optimisme quant à une résolution diplomatique de la guerre au Moyen-Orient. Du côté du secteur des technologies de l’information, les robustes perspectives et gains des fabricants de puces électroniques ont été encourageants. Le département de la justice des États-Unis a abandonné son enquête sur le président de la Réserve fédérale des États-Unis (Fed), Jerome Powell, concernant les dépassements de coûts de la rénovation des bureaux de la Fed. Elle sera remplacée par une enquête dirigée par l’inspecteur général de la réserve. Au Canada, l’indice composé S&P/TSX a été entraîné vers le bas par le secteur des matières premières. Les rendements des obligations gouvernementales à 10 ans du Canada et des États-Unis ont augmenté. Le prix du pétrole a monté, mais celui de l’or a baissé.
AU CANADA, LA HAUSSE DU PRIX DE L’ÉNERGIE FAIT GRIMPER L’INFLATION
- Au Canada, le taux annuel de l’inflation, qui était de 1,8 % en février, a grimpé à 2,4 % en mars, ce qui est inférieur à ce que les économistes avaient prévu.
- Le coût de l’énergie, qui a flambé à cause du conflit au Moyen-Orient, est principalement responsable de cette hausse. L’augmentation du prix du logement et des loisirs s’est également accélérée en mars.
- Les deux grands indicateurs de l’inflation de base — IPC-tronq et IPC-méd — n’ont presque pas bougé en mars. Cela va probablement alléger la pression subie par la Banque du Canada (BDC) qui doit annoncer le 29 avril quels seront les nouveaux taux d’intérêt.
- Les prix à la production ont bondi de 2,4 % en mars, en raison surtout de la croissance record de 27,4 % du prix de l’énergie et des produits pétroliers.
- Certains signes indiquent clairement que des pressions inflationnistes s’exercent sur l’économie du Canada. La BDC semble vouloir maintenir son taux cible du financement à un jour à 2,25 % à sa prochaine rencontre tout en continuant à suivre de près l’évolution de l’inflation, du marché du travail et de l’activité économique à mesure que l’année progressera.
AUX ÉTATS-UNIS, LES CONSOMMATEURS RÉSISTENT
- Aux États-Unis, les ventes au détail de mars révèlent que les consommateurs tiennent bon malgré les tensions géopolitiques et la perte de confiance.
- Elles se sont relevées de 1,7 % en mars. Cette augmentation, la plus importante en 12 mois, a surpassé les attentes des économistes.
- En raison de la flambée du prix de l’essence, ce sont surtout les ventes enregistrées par les stations-service qui ont créé cette hausse. Cependant, les ventes ont été relativement généralisées. Elles ont également été plus marquées chez les concessionnaires de véhicules à moteur et de pièces automobiles de même que dans les magasins d’électronique et d’électroménagers.
- Les consommateurs états-uniens ont également pu compter sur des remboursements d’impôt pendant le mois.
- On craint toutefois que les ventes reculent dans les prochains mois. Certains signes montrent que le conflit au Moyen-Orient et la hausse des prix minent la confiance des consommateurs. De plus, un recul de l’activité économique pourrait peser sur le marché du travail.
EN EUROPE, L’ACTIVITÉ DES ENTREPRISES PRIVÉES SE CONTRACTE
- L’escalade des tensions au Moyen-Orient et la hausse du prix de l’énergie ont mis à mal l’économie européenne en avril.
- Selon une estimation préliminaire, l’indice composé S&P mondial des directeurs d’achats de la zone euro a chuté à 48,6 en avril, alors qu’il était de 50,7 le mois précédent. Il s’agit du chiffre le plus bas depuis novembre 2024.
- L’activité commerciale d’avril a souffert du ralentissement du très important secteur des services.
- En revanche, l’activité manufacturière s’est intensifiée en avril grâce à la croissance vigoureuse des nouvelles commandes et de la production. Il importe cependant de savoir qu’une part de cette augmentation s’explique par le fait que les entreprises ont passé des commandes en amont d’une nouvelle majoration des prix.
- L’activité économique européenne n’est pas à l’abri des tensions géopolitiques. Leurs effets, qui se répercutent sur l’activité commerciale et sur les prix, pourraient ralentir la croissance dans son ensemble.
L’AGENCE INTERNATIONALE DE L’ÉNERGIE SE PRÉOCCUPE DE L’OFFRE EN PÉTROLE
- Le directeur de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), Fatih Birol, a déclaré que nous étions confrontés à la plus grande menace de l’histoire en matière de sécurité énergétique. Il a ajouté que d’autres produits critiques subissaient des perturbations.
- Birol a affirmé que nous avions perdu 13 millions de barils de pétrole par jour pendant le conflit au Moyen-Orient. Le détroit d’Ormuz est toujours pratiquement fermé, privant la distribution mondiale de pétrole d’une voie maritime majeure.
- Il a pressé les gouvernements d’avoir recours à d’autres sources d’énergie, car il croit que nous sommes en présence de la pire crise énergétique de l’histoire.
- Air Canada, préoccupée par l’approvisionnement en kérosène, vient d’annoncer qu’elle mettait fin à ses vols quotidiens depuis Toronto et Montréal vers l’aéroport JFK de New York du premier juin au 25 octobre. Pendant ce temps, l’Europe fait face à une pénurie de kérosène qui risque d’entraîner l’annulation de certains vols.
- Les États-Unis et l’Iran continuent de juger pertinent de se rencontrer de nouveau pour discuter d’un accord de paix.


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