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Your weekly commentary – For the week ended May 1, 2026 – From Our Partners

Global equity markets were largely unchanged over the week ended May 1. The end of conflict in the Middle East remains uncertain, weighing on investor sentiment. Signs point to the Strait of Hormuz remaining closed, with the U.S. and Iran unable to reach an agreement to remove the U.S. naval blockade. The price of oil increased over the week. In Canada, the S&P/TSX Composite Index finished slightly higher. Gains in the energy sector were partially offset by a decline in the materials sector. U.S. equities moved higher. Yields on 10-year government bonds in Canada and the U.S. rose over the week.

CENTRAL BANKS STAY PUT AS THEY MONITOR GEOPOLITICAL TENSIONS

  • Several major central banks held their April meetings last week, with each electing to hold steady as they monitor the impact of geopolitical tensions on their respective economies.
  • Starting in Canada, the Bank of Canada (BoC) held its benchmark overnight interest rate steady at 2.25% at a fourth consecutive meeting. The BoC sees upside risks to inflation but believes its policy interest rate is at an appropriate level. Canada’s central bank said policy changes may be small if the economy progresses as expected. However, there are upside risks to inflation that could result in an interest rate hike.
  • The U.S. Federal Reserve Board (Fed) kept the target range of its federal funds rate unchanged at 3.50%–3.75%. The Fed also said it is willing to shift its policy interest rate depending on the path of the economy amid the conflict in the Middle East.
  • The Bank of Japan and Bank of England both held their policy interest rates steady, as did the European Central Bank (ECB). The ECB did note that a rate hike was considered at its April meeting and is a possibility at its next meeting in June.

STRONG MANUFACTURING BOOSTS CANADA’S ECONOMY

  • Canada’s economy expanded by 0.2% in February over the previous month, matching economists’ expectations.
  • An increase in manufacturing and transportation helped offset a drop in retail trade over the month.
  • Looking ahead, Statistics Canada estimated that Canada’s economic growth stalled in March amid rising geopolitical tensions and higher oil prices.
  • Data points to Canada’s gross domestic product (GDP) expanding over the first quarter of 2026. However, economic activity could be choppy in the months ahead in response to higher inflation, lower consumer and business confidence and ongoing trade tensions.
  • Canada’s energy sector may have gotten some positive news this week. U.S. President Donald Trump signed a presidential permit authorizing the Bridger Pipeline expansion project. This will allow Bridger to construct and operate a pipeline at the Canada-U.S. border, taking Canadian crude oil to Wyoming.

U.S. ECONOMY GROWS LESS THAN EXPECTED IN Q1

  • According to an advanced estimate, U.S. GDP grew by 2.0%, annualized, over the first quarter of 2026. While up from the previous quarter, it did miss the 2.3% annualized growth economists were expecting.
  • Strong contributions came from a jump in government spending, which rebounded from a decline in the previous quarter amid the U.S. government shutdown. Conversely, net exports detracted from growth over the quarter.
  • Inflationary pressures picked up at the end of the quarter. The personal consumption expenditure price index (PCE) was 3.5% on a year-over-year basis in March, which was its highest level in three years. Upward pressure came from energy prices. Meanwhile, the annual core PCE picked up to 3.2% in March.
  • Personal spending in the U.S. increased by 0.9% in March, which was its largest increase since December 2024. Personal income rose by 0.6% in the same month.

EUROPE’S INFLATION RATE ACCELERATES AGAIN IN APRIL

  • According to a flash estimate, Europe’s annual inflation rate accelerated to 3.0% in April from 2.6% in the previous month. This is up markedly from the 1.9% rate in February, before the conflict in the Middle East began.
  • Contributing to higher inflationary pressures was rising energy costs, which increased by 10.9% in April. Costs also accelerated for food, alcohol and tobacco.
  • The annual core inflation rate did edge lower in April from 2.3% to 2.2%.
  • Looking at economic growth, a flash estimate showed Europe’s economy expanded by 0.1% over the first quarter of 2026. This was its softest pace of growth since the second quarter of 2025.
  • Europe’s economy is feeling strained amid geopolitical tensions in the Middle East, which have pushed up oil prices. The ECB will have to carefully navigate any interest rate changes through higher inflation but meagre economic growth.

Votre weekly commentary – Pour la semaine ayant pris fin le 1er mai 2026 – De nos Partenaires

Les marchés boursiers mondiaux ont fait du surplace pendant la semaine ayant pris fin le 1 er mai. La fin du conflit au Moyen-Orient reste incertaine, ce qui inquiète les investisseurs. Tout indique que le détroit d’Ormuz demeurera fermé, les États-Unis et l’Iran ne s’étant pas entendus sur la levée du blocus états-unien. Le prix de l’or a monté. Au Canada, l’indice composé S&P/TSX a légèrement augmenté. Le déclin du secteur des matériaux de base a fait contrepoids aux gains réalisés par le secteur de l’énergie. Les actions états-uniennes se sont relevées. Les rendements des obligations gouvernementales à 10 ans du Canada et des États-Unis se sont accrus.

LES BANQUES CENTRALES OPTENT POUR LE STATU QUO ET SUIVENT DE PRÈS LES TENSIONS GÉOPOLITIQUES

  • En attendant de voir quelles seront les conséquences des tensions géopolitiques sur leurs économies, plusieurs grandes banques centrales ont opté pour le statu quo la semaine dernière, lors de leur rencontre d’avril.
  • La Banque du Canada (BDC) a maintenu son taux cible de financement à un jour à 2,25 % pour une quatrième rencontre de suite. Elle constate que l’inflation risque de remonter, mais croit que son taux directeur est adéquat en la circonstance. Elle a déclaré qu’elle pourrait y apporter de légers changements si l’économie progressait comme prévu. Toutefois, la possibilité que l’inflation se relève pourrait la conduire à rehausser les taux d’intérêt.
  • La Réserve fédérale des États-Unis (Fed) a conservé le taux de ses fonds fédéraux à l’intérieur de la fourchette cible de 3,50 %-3,75 %. Elle s’est dite prête à modifier son taux directeur en fonction de l’évolution de l’économie entraînée par le conflit au Moyen-Orient.
  • La Banque du Japon, la Banque d’Angleterre et la Banque centrale européenne (BCE) ont toutes maintenu leur taux directeur. Cette dernière a cependant fait savoir qu’elle avait songé à le relever lors de sa rencontre d’avril et qu’elle pourrait le faire à sa rencontre de juin.

LA FORTE ACTIVITÉ MANUFACTURIÈRE STIMULE L’ÉCONOMIE CANADIENNE

  • En février, l’économie canadienne a enregistré une expansion de 0,2 % par rapport au mois précédent, ce qui correspond aux prévisions des économistes.
  • La hausse du secteur manufacturier et des transports a contribué à neutraliser la baisse du commerce de détail durant le mois.
  • En ce qui a trait à mars, Statistique Canada a estimé que la croissance économique du Canada n’avait pas bougé à cause des tensions géopolitiques et de la flambée du prix du pétrole.
  • Les données indiquent que le produit intérieur brut (PIB) du Canada s’est redressé pendant le premier trimestre de 2026. L’activité économique pourrait toutefois être instable au cours des mois à venir en raison de la reprise de l’inflation, de la perte de confiance des consommateurs et des entreprises et des tensions commerciales toujours actives.
  • Le secteur de l’énergie canadien a reçu une bonne nouvelle cette semaine. Le président des États-Unis, Donald Trump, a autorisé le projet d’expansion du Bridger Pipeline. L’aval présidentiel permet à Bridger de construire et d’exploiter à la frontière du Canada et des États-Unis un oléoduc qui transportera le pétrole brut canadien vers le Wyoming.

LA CROISSANCE ÉCONOMIQUE DES ÉTATS-UNIS A ÉTÉ MOINDRE QUE PRÉVU AU PREMIER TRIMESTRE

  • Selon une estimation préliminaire, le PIB des États-Unis a augmenté de 2,0 % sur une base annualisée pendant le premier trimestre de 2026. Bien que supérieure à celui du trimestre précédent, la hausse est inférieure à celle de 2,3 % qu’attendaient les économistes.
  • Le gouvernement y a fortement contribué par le rehaussement de ses dépenses qui avaient décliné le mois précédent à cause de la paralysie budgétaire de l’état. En revanche, les exportations nettes n’ont pas suivi le mouvement haussier pendant le trimestre.
  • Les pressions inflationnistes se sont intensifiées à la fin du trimestre. L’indice des prix à la consommation personnelle (PCE) a atteint 3,5 % d’une année sur l’autre en mars, son pourcentage le plus élevé en trois ans. Ces pressions sont attribuables au prix de l’énergie. Par ailleurs, le PCE de base annuel s’est hissé à 3,2 % en mars.
  • Les dépenses personnelles ont grimpé de 0,9 % en mars, leur hausse la plus importante depuis décembre 2024. Le revenu individuel a augmenté de 0,6 % durant ce mois.

EN EUROPE, LE TAUX DE L’INFLATION S’EST DE NOUVEAU ACCÉLÉRÉ EN AVRIL

  • Selon une estimation éclair, le taux annuel de l’inflation européenne s’est accéléré de 3,0 % en avril depuis 2,6 % le mois précédent. C’est nettement plus que le taux de 1,9 % de février d’avant la guerre au Moyen-Orient.
  • Le coût de l’énergie, qui s’est envolé de 10,9 % en avril, a participé à cette reprise de l’inflation. Le prix des aliments, de l’alcool et du tabac a lui aussi monté.
  • Le taux annuel de l’inflation de base a quelque peu fléchi en avril, passant de 2,3 % à 2,2 %.
  • Selon une estimation éclair, l’économie européenne a connu une expansion de 0,1 % au cours du premier trimestre de 2026. Il s’agit de la croissance la plus lente depuis le second trimestre de 2025.
  • L’économie de l’Europe est malmenée par les tensions géopolitiques au Moyen-Orient, qui ont fait flamber le prix du pétrole. La BCE devra soupeser soigneusement tout changement dans les taux d’intérêt alors que l’inflation s’intensifie et que la croissance économique peine.

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