Aerial view of My Son Group B-C-D, Cham Hindu temples complex, Vietnam 012

Your weekly commentary – For the week ended July 3, 2026 – From Our Partners

Global equity markets moved higher over the week ended July 3. Investors remain hopeful that tensions in the Middle East have simmered as the ceasefire between the U.S. and Iran continued last week. Still, there were some periods of volatility over the week as investors showed some nervousness about the valuations of artificial intelligence companies. In Canada, the S&P/TSX Composite Index moved higher, led by the Materials sector. U.S. equities advanced over the week. Yields on 10-year government bonds in Canada and the U.S. increased. Oil prices finished lower over the week, while the price of gold rose.

DATA POINTING TO CANADIAN ECONOMIC EXPANSION IN Q2

  • Canada’s real gross domestic product (GDP) grew by 0.5% in April, its fastest pace since January 2023, after shrinking by 0.1% in March.
  • Growth was broad-based, with 14 of 20 industry sectors expanding. Goods-producing industries led the way, rising 1.2%, driven largely by a surge in oil and gas extraction.
  • Services-producing industries grew for a third straight month, supported by gains in the public sector and transportation.
  • The rebound followed a flat first quarter of 2026 and has eased earlier concerns about a possible recession, though early estimates point to a much softer 0.1% gain in GDP in May. Still, April and May’s growth signal a healthy rate of growth in the second quarter.
  • Overall, April’s data suggest the Canadian economy is regaining some footing heading into the second quarter, but growth remains below potential, which may keep the Bank of Canada cautious about changing interest rates in the near term.

U.S. JOB GROWTH LOSES MOMENTUM

  • U.S. employers added 57,000 jobs in June, well below expectations and the smallest gain in four months.
  • Job gains in June were led by professional and business services, social assistance and health care, while the leisure and hospitality industry lost jobs, partly reflecting weaker seasonal hiring.
  • The labour force participation rate dropped to 61.5% in June, which was its lowest level since March 2021 as individuals left the labour force. The U.S. unemployment rate declined to 4.2%, its lowest level in a year.
  • ADP’s employment report showed private-sector employment grew by 98,000 in June, also falling short of expectations, pointing to a similar cooling trend.
  • Together, the reports suggest hiring is slowing but not collapsing, which may give the U.S. Federal Reserve Board some room to consider raising interest rates later this year if elevated inflationary pressures persist.

EUROPEAN INFLATIONARY PRESSURES COOL OFF

  • A flash estimate showed that Europe’s annual inflation rate fell to 2.8% in June from 3.2% in the previous month, marking its lowest level since March.
  • Energy prices were the biggest driver of the slowdown, easing to 8.7% year over year from 10.8% in May, as pressure from the Middle East conflict began to fade.
  • Core inflation, which strips out volatile food and energy prices, also eased, dropping to 2.4% in June from 2.6% in May, a sign that broader price pressures may be cooling, too.
  • Every major eurozone economy, including Germany, France and Italy, reported lower inflation in June.
  • The pullback suggests the energy-driven price spike may be losing steam, which could reduce pressure on the European Central Bank to raise interest rates further this year.

CHINA’S FACTORY ACTIVITY IMPROVES IN JUNE

  • China’s NBS Manufacturing Purchasing Managers’ Index rose to 50.3 in June from 50.0 in May, which topped expectations.
  • June’s improvement was driven by strong demand for high-tech exports, such as semiconductor chips and artificial intelligence-related equipment, which offset weaker domestic demand.
  • New export orders returned to growth, while manufacturing employment remained relatively soft and input prices eased.
  • Meanwhile, services sector activity also improved in June, expanding for a second straight month. China’s services sector expanded at its fastest pace since December 2025.
  • The rebound suggests China’s economy is holding up, but its heavy reliance on exports and technology-related demand, rather than broader domestic spending, means economic growth could remain uneven in the months ahead.

Votre weekly commentary – Pour la semaine ayant pris fin le 3 juillet 2026 – De nos Partenaires

Les marchés boursiers mondiaux ont été en hausse au cours de la semaine ayant pris fin le 3 juillet 2026. Les investisseurs espèrent toujours que les tensions au Moyen-Orient vont s’apaiser puisque le cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran a tenu bon la semaine passée. Il y a quand même eu quelques poussées de volatilité, car les investisseurs se sont montrés nerveux au sujet des valorisations des entreprises en intelligence artificielle. Au Canada, l’indice composé S&P/TSX a été tiré vers le haut par le secteur des matériaux de base. Les actions états-uniennes ont progressé cette semaine. Les rendements des obligations gouvernementales à 10 ans du Canada et des États-Unis ont monté. Le prix du pétrole a baissé, mais celui de l’or a augmenté.

AU CANADA, LES DONNÉES INDIQUENT UNE EXPANSION ÉCONOMIQUE AU T2

  • Le produit intérieur brut (PIB) du Canada a progressé de 0,5 % en avril, son rythme le plus rapide depuis janvier 2023, après s’être rétréci de 0,1 % en mars.
  • La croissance a été générale puisque 14 des 20 secteurs de l’industrie se sont développés. Les industries productrices de biens ont mené la charge avec un bond de 1,2 % dû en grande partie à une recrudescence en matière d’extraction de pétrole et de gaz.
  • Les industries axées sur les services ont gagné du terrain pour un troisième mois consécutif, soutenues par les gains du secteur public et du transport.
  • Après un premier trimestre de 2026 sans éclat, ce redressement a dissipé les craintes quant à une possible récession, bien que les estimations préliminaires annoncent une remontée un peu plus faible du PIB de 0,1 % en mai. Quoiqu’il en soit, l’accélération d’avril et de mai signale un taux de croissance sain pour le second trimestre.
  • Dans l’ensemble, les données d’avril indiquent que l’économie canadienne retrouve pied à l’aube du second trimestre, mais que la croissance demeure inférieure à ce qu’elle pourrait être, ce qui risque d’inciter la Banque du Canada à se montrer prudente pendant quelque temps encore avant de modifier les taux d’intérêt.

AUX ÉTATS-UNIS, LA CRÉATION D’EMPLOI RALENTIT

  • Aux États-Unis, les employeurs ont créé 57 000 emplois en juin. Cette augmentation, qui est nettement au-dessous des attentes, est la plus faible en quatre mois.
  • Les gains de juin sont venus des services professionnels et entrepreneuriaux, de l’aide sociale et des soins de santé, tandis que le loisir et l’hôtellerie ont perdu des emplois, ce qui s’explique en partie par une baisse des embauches saisonnières.
  • Le taux d’activité a chuté à 61,5 % en juin, son point le plus bas depuis mars 2021, des personnes ayant quitté le marché de l’emploi. Le taux de chômage états-unien a reculé à 4,2 %, son pourcentage le plus faible en un an.
  • Selon le rapport d’ADP sur l’emploi, le secteur privé s’est accru de 98 000 postes en juin, ce qui est également inférieur aux prévisions et indicatif d’une tendance à la baisse.
  • Pris ensemble, les rapports montrent que l’embauche ralentit, mais sans s’effondrer, ce qui pourrait donner à la Réserve fédérale des États-Unis la latitude de relever les taux d’intérêt dans le courant de l’année si les pressions inflationnistes demeurent élevées.

EN EUROPE, LES PRESSIONS INFLATIONNISTES S’ESSOUFFLENT

  • Selon une estimation éclair, le taux annuel de l’inflation européenne a reculé à 2,8 % en juin depuis 3,2 % en mai, soit son pourcentage le plus bas depuis mars.
  • Le prix de l’énergie est le grand responsable de ce ralentissement, ayant baissé à 8,7 % d’une année sur l’autre en mai contre 10,8 % en mai, alors que la pression due au conflit au Moyen-Orient commence à se relâcher.
  • L’inflation de base, dont est exclu le prix plus volatil de l’alimentation et de l’énergie, s’est également abaissée, passant de 2,6 % en mai à 2,4 % en juin, signe que les pressions généralisées sur les prix battraient en retraite.
  • Toutes les grandes économies de la zone euro, y compris l’Allemagne, la France et l’Italie, ont vu leur inflation fléchir en juin.
  • Ce recul laisse penser que les prix qui avaient atteint un pic à cause de ceux de l’énergie seraient en train de redescendre, ce qui pourrait alléger la pression subie par la Banque centrale européenne pour qu’elle relève de nouveau les taux d’intérêt cette année.

EN CHINE, L’ACTIVITÉ MANUFACTURIÈRE S’AMÉLIORE EN JUIN

  • L’indice chinois NBS des directeurs d’achat s’est relevé à 50,3 en juin depuis 50,0 en mai, surpassant les prévisions.
  • Cette amélioration s’explique par une forte hausse des exportations de produits de haute technologie, tels que les puces semi-conductrices et le matériel destiné à l’intelligence artificielle, hausse qui a fait contrepoids à la faible demande intérieure.
  • Les nouvelles commandes à l’exportation ont renoué avec la croissance. Par ailleurs, l’emploi dans le secteur manufacturier est resté relativement apathique et le prix des intrants a baissé.
  • Dans le même temps, l’activité du secteur des services s’est également accrue pour un deuxième mois de suite et à une vitesse inégalée depuis décembre 2025.
  • Cette reprise invite à croire que l’économie chinoise tient bon. Mais le fait qu’elle dépende lourdement des exportations et des demandes liées à la technologie, plutôt que des dépenses intérieures, signifie qu’elle pourrait être inégale dans les mois à venir.

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