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Your weekly commentary – For the week ended October 23, 2026 – From Our Partners

Global equity markets finished slightly lower over the week ended October 23 in response to ongoing concerns about oil prices, inflation and potential central bank interest rate increases. Furthermore, investors showed some concern for artificial intelligence spending and when companies will deliver strong returns on their investment. In Canada, the S&P/TSX Composite Index finished lower, dragged down by the materials sector. U.S. equities declined. The yield on 10-year Government of Canada bonds inched higher. The price of oil finished higher, while the price of gold declined. On Friday, talks of a Canada-U.S. trade deal re-emerged. U.S. President Donald Trump said that he was close to a trade deal with Canada but held “all of the cards.” Over in Maine, Republican Senator Susan Collins said the U.S. administration was expanding the list of tariff exemptions to more Canadian products, including some agricultural goods. A fact sheet with a full list of items was released Friday afternoon.

GASOLINE KEEPS CANADIAN INFLATION ELEVATED

  • Canada’s annual inflation rate rose to 3.1% in September from 3.0% in August, just below economists’ expectations. This marked the highest rate of inflation in four months as the conflict in the Middle East continues to drive up energy prices.
  • Gasoline prices were the main driver, up 27.8% year-over-year, while grocery inflation eased to 1.7%, its slowest pace since May 2024.
  • Core measures of inflation, which exclude more volatile items, edged lower and held near the Bank of Canada’s (BoC) 2% target, suggesting price pressures haven’t spread broadly beyond energy products.
  • Producer prices jumped by 2.0% in September over the previous month, and are up 14.5% year-over-year, signalling cost pressures at the factory level that could reach consumers in the months ahead.
  • The reports leave the BoC in a tough spot ahead of its October 28 decision. Steady core inflation supports holding interest rates steady, while energy price pressures keep a rate hike on the table.

U.S. PENDING HOME SALES FALL TO A RECORD LOW

  • U.S. pending home sales fell by 7.3% in September, pushing the National Association of Realtors’ Index to a record low.
  • Rising mortgage rates continue to weigh on affordability, keeping many buyers and sellers on the sidelines. Mortgage rates have moved higher alongside U.S. Treasury yields and the U.S. Federal Reserve Board, which is expected to raise interest rates again this year.
  • Home prices have held steady at elevated levels, supported by a limited number of distressed properties for sale.
  • Meanwhile, housing starts fell by 5.2% in September, with single-family starts down 4.6%. Building permits were roughly flat, although single-family permits fell by 4.0%. Together, the reports suggest the U.S. housing market may stay sluggish until mortgage rates ease.
  • The data is suggesting the U.S. real estate market is under pressure. There are few signs that it will emerge from this pullback soon, particularly with elevated mortgage rates and high home prices likely to persist. A slowing housing market could weigh on U.S. economic growth.

CHINA’S ECONOMIC GROWTH PICKS UP IN THE THIRD QUARTER

  • China’s gross domestic product grew by 4.5% year-over-year in the third quarter of 2026, up from 4.3% growth in the second quarter and slightly ahead of economists’ expectations.
  • Economic growth over the first nine months was 4.6%, keeping China within the government’s 2026 target range of 4.5% to 5.0%.
  • Exports were a key driver of growth over the quarter, jumping by 36.3% year-over-year in September, fuelled by strong global demand for artificial intelligence-related chips and technology products.
  • Domestic demand remained weak, with retail sales rising by just 1.1% year-over-year in September. Property investment fell by 20.6% over the first nine months of the year.
  • China’s export strength supports global trade and supply chains, but its heavy reliance on overseas demand leaves the economy, and global economic growth more broadly, vulnerable to trade tensions or a slowdown in technology spending.

HIGH INFLATION IN THE U.K. POINTS TO A RATE INCREASE

  • The annual inflation rate in the U.K. rose to 3.5% in September from 3.1% in August, above economists’ expectations and its highest level in nearly a year.
  • Motor fuel prices drove the increase, climbing 29.8% from a year ago, while lower hotel prices provided a partial offset.
  • Core inflation, which excludes more volatile items, rose to 2.8% in September, and services inflation climbed to 3.7%, suggesting price pressures are broadening.
  • A separate report showed the unemployment rate fell to 4.7% in August, while average weekly earnings grew by 3.7%. The U.K. economy added 102,000 jobs over the three months to August 31, the highest since May 2026.
  • High inflation and a lower unemployment rate strengthen the case for the Bank of England to raise interest rates on November 5, which would be its first increase in more than three years.

Votre weekly commentary – Pour la semaine ayant pris fin le 23 octobre 2026 – De nos Partenaires

Les marchés boursiers mondiaux ont terminé en légère baisse la semaine ayant pris fin le 23 octobre en raison des craintes soulevées par le prix du pétrole, l’inflation et d’éventuelles hausses des taux d’intérêt de la part des banques centrales. Qui plus est, les investisseurs s’inquiètent des dépenses allouées à l’intelligence artificielle et se demandent quand les entreprises leur livreront les retours attendus sur leur investissement. Au Canada, le secteur des matériaux a entraîné l’indice composé S&P/TSX vers le bas. Les actions états-uniennes ont décliné. Le rendement des obligations à 10 ans du gouvernement du Canada a quelque peu monté. Le prix du pétrole a augmenté et celui de l’or a reculé. Vendredi, les négociations commerciales entre le Canada et les États-Unis ont refait les manchettes. Le président des États-Unis, Donald Trump, a affirmé qu’il était sur le point de conclure un accord avec le Canada et qu’il avait « toutes les cartes » en main. Susan Collins, sénatrice républicaine du Maine, a fait savoir que l’administration américaine allongeait la liste des produits canadiens exempts de tarifs douaniers, dont certains touchant à l’agriculture. La liste complète a été communiquée dans l’après-midi du vendredi.

AU CANADA, LE PRIX DE L’ESSENCE ENTRETIENT L’INFLATION

  • Au Canada, le taux annuel de l’inflation s’est élevé à 3,1 % en septembre depuis 3,0 % en août. Quoiqu’un peu en dessous des attentes des économistes, ce taux n’en demeure pas moins le plus considérable en quatre mois, dans un contexte où le prix de l’énergie ne cesse de monter à cause du conflit au Moyen-Orient.
  • Le prix de l’essence est le principal fautif avec sa hausse de 27,8 % d’une année sur l’autre, tandis que du côté du panier d’épicerie, l’inflation a reculé à 1,7 %, ce qu’elle n’avait pas fait depuis mai 2024.
  • L’inflation de base, dont sont exclus des produits plus volatils, a fléchi au point de frôler la cible des 2 % de la Banque du Canada (BDC), ce qui laisse entrevoir que les pressions sur les prix ne pèsent pas encore de tout leur poids sur les produits autres que ceux de l’énergie.
  • Les prix à la production ont bondi de 2,0 % en septembre par rapport au mois précédent et de 14,5 % d’une année sur l’autre, une augmentation qui risque de rattraper les consommateurs d’ici quelques mois.
  • Ces chiffres placent la BDC dans une situation difficile à quelques jours de sa décision du 28 octobre. Que l’inflation de base reste stable plaide en faveur du maintien des taux d’intérêt. Cependant, en raison des pressions exercées par le prix de l’énergie, une hausse des taux n’est pas à exclure.

AUX ÉTATS-UNIS, LE NOMBRE DE VENTES DE MAISON NON FINALISÉES CHUTE À UN NIVEAU RECORD

  • Aux États-Unis, le nombre de ventes de maison en suspens, c’est-à-dire non finalisées, a chuté de 7,3 % en septembre, entraînant l’indice de la National Association of Realtors vers un plancher sans précédent.
  • L’augmentation des taux hypothécaires continue de rendre les maisons moins abordables et repousse plusieurs acheteurs et vendeurs vers la ligne de touche. Les taux en question ont monté de concert avec les rendements du Trésor américain et la Réserve fédérale des États-Unis, dont on s’attend qu’elle relève encore les taux d’intérêt cette année.
  • Le prix des maisons reste élevé, et le nombre limité de biens immobiliers en difficulté mis en vente y contribue.
  • Pendant ce temps, en septembre, les mises en chantier ont reculé de 5,2 %, et de 4,6 % du côté des maisons individuelles. Les permis de construire sont demeurés stables, sauf en ce qui a trait aux maisons unifamiliales pour lesquelles ils ont reculé de 4,0 %. Prises ensemble, ces données suggèrent que le marché immobilier américain risque fort de rester apathique jusqu’à ce que les taux d’emprunt s’adoucissent.
  • Les chiffres indiquent que le marché immobilier américain est sous pression. Rien n’indique qu’il sortira bientôt de sa torpeur, d’autant que les taux hypothécaires et le prix des maisons ne semblent pas en voie de redescendre. La croissance économique des États-Unis risque de souffrir du ralentissement du marché de l’habitation.

EN CHINE, LA CROISSANCE ÉCONOMIQUE S’ACCÉLÈRE AU TROISIÈME TRIMESTRE

  • Le produit intérieur brut chinois a progressé de 4,5 % d’une année sur l’autre au cours du troisième trimestre de 2026. C’est plus que la croissance de 4,3 % du second trimestre et un peu au-dessus des attentes des économistes.
  • La croissance économique des neuf premiers mois s’est établie à 4,6 %, soit à l’intérieur de la fourchette cible de 4,5 % à 5,0 % visée par le gouvernement.
  • Elle a eu pour principal moteur les exportations, qui ont bondi de 36,3 % d’une année sur l’autre en septembre grâce à la forte demande mondiale pour les puces utilisées par l’intelligence artificielle et pour les produits technologiques.
  • La demande intérieure reste faible. En septembre, les ventes au détail n’ont monté que de 1,1 % d’une année sur l’autre. Les investissements ont chuté de 20,6 % pendant les neuf premiers mois de l’année.
  • La vigueur des exportations chinoises soutient le commerce mondial et les chaînes d’approvisionnement. Cependant, comme elle dépend fortement de la demande extérieure, l’économie chinoise, et donc sa croissance économique, est vulnérable aux tensions commerciales ou à la baisse des dépenses en technologie.

AU ROYAUME-UNI, L’INFLATION POINTE VERS UNE AUGMENTATION DES TAUX

  • Au Royaume-Uni, le taux annuel de l’inflation a grimpé à 3,5 % en septembre alors qu’il était de 3,1 % en août. Ce pourcentage, le plus élevé en près d’un an, est supérieur aux prévisions des économistes.
  • Le carburant pour moteurs, qui a augmenté de 29,8 % en un an, est à l’origine de cette hausse qui a toutefois été partiellement contrebalancée par la baisse du prix des chambres d’hôtel.
  • L’inflation de base, dont sont exclus les produits plus volatils, s’est élevée à 2,8 % en septembre, tandis que l’inflation en matière de services s’est hissée à 3,7 %, suggérant que la pression sur les prix se généralise.
  • Un autre rapport révèle que le taux de chômage a reculé à 4,7 % en août, mais que le salaire hebdomadaire moyen a augmenté de 3,7 %. L’économie du Royaume-Uni s’est enrichie de 102 000 emplois dans les trois mois précédant le 31 août, l’ajout le plus considérable depuis mai 2026.
  • Le fait que l’inflation soit haute et le chômage bas renforce la possibilité que la Banque d’Angleterre relève les taux d’intérêt, pour une première fois en plus de trois ans, le 5 novembre.

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