Your weekly commentary – For the week ended October 30, 2026 – From Our Partners
Global equity markets finished largely flat over the week ended October 30. Resilient economic data and relatively strong corporate earnings eased concerns over geopolitical tensions and high energy prices. However, concerns about rising AI spending and its potential return caused some volatility, particularly late in the week. In Canada, the S&P/TSX Composite Index declined, dragged down by the information technology sector. U.S. equities also fell. The price of oil finished largely unchanged, while the price of gold moved lower. Yields on 10-year government bonds in Canada and the U.S. declined.
BANK OF CANADA RAISES INTEREST RATES AS INFLATION OUTLOOK WORSENS
- The Bank of Canada (BoC) raised its policy interest rate by 25 basis points to 2.50% at its October meeting, which was the central bank’s first rate increase since July 2023.
- The BoC said the conflict in the Middle East is keeping energy prices high. It now expects inflation to reach about 3.5% by the end of the year and will not return to its 2% target until mid-2028.
- Core inflation measures remain near 2.0%. This suggests the increase is meant to keep higher energy costs from spreading to other goods and services.
- Higher borrowing costs may add pressure on households that are already paying high fuel prices, especially those renewing mortgages. Mortgage rates are expected to increase in response.
- The BoC raised its 2026 growth forecast to 1.0%, although new U.S. tariffs may slow economic growth in the near term. The BoC signalled that it may need to raise interest rates further, which could slow an economy that is still finding its footing.
U.S. SEES STRONGER GROWTH IN THE THIRD QUARTER
- The U.S. economy grew at an annualized rate of 3.4% in the third quarter of 2026, according to the advanced estimate. That was up from 2.2% growth in the second quarter and topped economists’ expectations.
- Household and business spending were major contributors to growth. Consumer spending rose by 3.8%, and business spending on technology, particularly artificial intelligence-related goods, supported growth.
- The personal consumption expenditures price index (PCE) rose by 3.6% year-over-year in September, up from 3.4% in August. The PCE is the U.S. Federal Reserve Board’s (Fed) preferred measure of inflation. Core PCE, which excludes food and energy prices, climbed higher to 3.1%.
- On October 28, the Fed held the target range of its policy interest rate steady at 3.75%-4.00%, which followed an interest rate hike in September. Two Fed officials voted for another increase. The Fed said it would continue to monitor incoming data as it seeks to bring inflation back to its 2% target.
- Solid economic growth alongside rising inflation suggests the Fed has room to raise interest rates again in December. More interest rate increases, however, could slow the economy heading into 2027.
EUROPEAN CENTRAL BANK HOLDS INTEREST RATES STEADY
- The European Central Bank (ECB) left its policy interest rates unchanged last week at its October meeting. The ECB had raised interest rates in June and again in September.
- The ECB said rising energy prices have increased the risk of higher inflation and could slow economic growth. Core inflation has stayed stable so far.
- Inflation in Europe rose to 3.8% in September, up from 3.2% in August, driven by an 18.9% jump in energy prices.
- A flash estimate showed Europe’s economy grew by 0.4% over the third quarter of 2026, slowing from 0.6% in the previous quarter.
- The pause gives the ECB time to see whether higher energy costs are spreading throughout the economy. Another increase in December remains possible, which could further slow Europe’s already fragile economic growth.
OIL PRICES REMAIN VOLATILE AMID MIDDLE EAST TENSIONS
- The price of oil stayed above US$100 per barrel over much of last week as tensions in the Middle East showed little signs of easing, and even though reports are showing that oil exports from the area are returning to levels seen before the conflict began.
- Mid-week, the price of oil moved sharply higher on fears of renewed U.S. military action against Iran. Meanwhile, a Houthi claim of a missile strike on a major Saudi refinery also pushed prices up, although Saudi officials have not confirmed the strike.
- Oil pulled back slightly later in the week on reports U.S. Vice President JD Vance asked an Iranian security official to resume peace talks. Several external countries have visited Iran to seek a diplomatic solution.
- The U.S. Energy Information Administration reported that gasoline stocks rose by 3.9 million barrels for the week ended October 23. Analysts had expected a decline, so the increase suggests softer fuel demand. Crude oil stocks fell by 1.9 million barrels.
- Persistently high oil prices continue to push inflation higher and add pressure on central banks to raise interest rates. That could slow global economic growth. As we approach the U.S. midterm elections this week, oil prices and their impact on inflation will be a key issue as Americans head to the polls.
Votre weekly commentary – Pour la semaine ayant pris fin le 30 octobre 2026 – De nos Partenaires
Les marchés boursiers mondiaux ont terminé la semaine ayant pris fin le 30 octobre en faisant du surplace. La stabilité des données économiques et la solidité relative des résultats financiers ont contribué à apaiser l’inquiétude soulevée par les tensions géopolitiques et le prix considérable de l’énergie. Cependant, les préoccupations portant sur les dépenses grandissantes en IA et leur rendement potentiel ont créé de la volatilité, notamment vers la fin de la semaine. Au Canada, l’indice composé S&P/TSX a été entraîné vers le bas par le secteur des technologies de l’information. Les actions états-uniennes ont chuté. Le prix du pétrole n’a pour ainsi dire pas bougé tandis que celui de l’or a augmenté. Les rendements des obligations gouvernementales à 10 ans du Canada et des États-Unis ont baissé.
LA BANQUE DU CANADA RELÈVE LES TAUX D’INTÉRÊT EN RAISON DU RISQUE CROISSANT D’INFLATION
- La Banque du Canada (BDC) a relevé son taux directeur de 25 points de base à 2,50 % lors de sa rencontre d’octobre. Il s’agit de la première hausse depuis juillet 2023.
- La BDC a rappelé que le conflit au Moyen-Orient a pour conséquence de maintenir le prix de l’énergie élevé. Elle prévoit désormais que l’inflation atteindra environ 3,5 % à la fin de l’année et ne redescendra pas à la cible des 2 % avant le milieu de 2028.
- L’inflation de base se maintient autour des 2 %, ce qui suggère que l’augmentation est destinée à empêcher le coût considérable de l’énergie de contaminer d’autres produits et services.
- Le loyer de l’argent toujours haut risque d’hypothéquer les ménages qui sont déjà aux prises avec la flambée du prix des carburants, tout particulièrement ceux qui renouvelleront le financement de leur propriété dont le taux devrait augmenter en conséquence.
- La BDC a rehaussé à 1,0 % ses prévisions en matière de croissance, bien que les nouvelles surtaxes imposées par les États-Unis pourraient la freiner à brève échéance. La banque a fait savoir qu’elle devrait peut-être majorer de nouveau les taux d’intérêt, ce qui risque de ralentir une économie qui cherche encore à reprendre pied.
AUX ÉTATS-UNIS, LA CROISSANCE S’INTENSIFIE AU TROISIÈME TRIMESTRE
- Aux États-Unis, selon une estimation préliminaire, l’économie s’est accélérée de 3,4 % annualisés au troisième trimestre de 2026. Elle surpasse donc celle de 2,2 % du second trimestre et les prévisions des économistes.
- Les dépenses des ménages et des entreprises ont fortement contribué à cette remontée. Les achats des consommateurs ont augmenté de 3,8 %, tandis que les dépenses des entreprises en technologie, notamment en produits liés à l’intelligence artificielle, sont venues soutenir la croissance.
- L’indice des prix à la consommation personnelle (PCE) a monté de 3,6 % d’une année sur l’autre en septembre, depuis 3,4 % en août. Le PCE est l’indicateur sur lequel se fonde la Réserve fédérale des États-Unis (Fed) pour mesurer l’inflation. Le PCE de base, dont sont exclus les prix des aliments et de l’énergie, s’est hissé à 3,1 %.
- Le 28 octobre, la Fed a maintenu son taux directeur à l’intérieur de sa fourchette de 3,75 % à 4,00 %, après l’avoir relevé en septembre. Deux administrateurs ont voté en faveur d’une nouvelle hausse. La Fed a rappelé qu’elle continuerait à analyser les prochaines données afin d’agir de manière à ramener l’inflation à sa cible des 2 %.
- Parce que la croissance économique est solide, bien que l’inflation s’accentue, la Fed dispose d’une certaine marge de manœuvre pour relever de nouveau les taux en décembre. Cela pourrait cependant ralentir l’économie à l’approche de 2027.
LA BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE MAINTIENT SES TAUX D’INTÉRÊT
- La Banque centrale européenne (BCE) n’a pas changé son taux directeur lors de sa rencontre d’octobre tenue la semaine passée. Elle l’avait augmenté en juin et en septembre.
- La BCE a déclaré que le prix croissant de l’énergie risquait de faire grimper l’inflation, mais aussi de d’entraver la croissance économique. Pour l’heure, l’inflation de base est stable.
- L’inflation européenne s’est accrue à 3,8 % en septembre, contre 3,2 % en août, poussée par la remontée de 19,8 % du prix de l’énergie.
- Selon une estimation éclair, l’économie européenne a enregistré un gain de 0,4 % au troisième trimestre de 2026, soit un ralentissement par rapport au 0,6 % du trimestre précédent.
- Cette pause donnera à la BEC le temps de voir si l’explosion du prix de l’énergie se répand à travers l’économie. Il se peut qu’il y ait une autre augmentation en décembre, ce qui risquerait de ralentir encore davantage une croissance économique déjà précaire.
LE PRIX DU PÉTROLE RESTE VOLATIL EN RAISON DES TENSIONS AU MOYEN-ORIENT
- Pendant presque toute la semaine passée, le prix du pétrole est demeuré au-dessus des 100 $ US le baril. En effet, les tensions au Moyen-Orient ne semblent pas en voie de s’apaiser, et ce, même si certains rapports révèlent que les exportations de pétrole depuis cette zone reviennent au niveau d’avant la guerre.
- Au milieu de la semaine, le prix du pétrole a bondi, parce qu’on craignait que les États-Unis reprennent leur guerre contre l’Iran. Simultanément, les Houthis ont revendiqué avoir frappé d’un missile une grande raffinerie saoudienne, ce qui a également fait monter les prix. Le gouvernement saoudien n’a pas confirmé l’attaque.
- Le pétrole a légèrement reculé dans le courant de la semaine, lorsqu’on a entendu dire que le vice-président des États-Unis, JD Vance, aurait demandé au responsable de la sécurité iranienne de reprendre les pourparlers de paix. Les représentants de plusieurs pays se sont rendus en Iran en quête d’une solution diplomatique.
- L’Agence d’information sur l’énergie des États-Unis a fait savoir que les réserves d’essence avaient grimpé de 3,9 millions de barils pendant la semaine ayant pris fin le 23 octobre. Les analystes s’attendaient à un déclin, cette hausse semble donc indiquer que la demande est en perte de vitesse. Les réserves de pétrole brut se sont allégées de 1,9 million de barils.
- La flambée persistante du prix du pétrole fait monter l’inflation et presse les banques centrales de hausser les taux d’intérêt. La croissance économique mondiale pourrait s’en trouver ralentie. À l’approche des élections de mi-mandat qui auront lieu cette semaine, le prix du pétrole et ses répercussions sur l’inflation seront des questions cruciales pour les électeurs états-uniens.


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