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Your weekly commentary – For the week ended March 20, 2026 – From Our Partners

Global equity markets finished lower over the week ended March 20. Sentiment was relatively muted as the conflict in the Middle East continued. Plus, building inflationary pressures raised the possibility that major central banks would raise interest rates. In Canada, the S&P/TSX Composite Index declined, dragged down by the materials sector. U.S. equities also dropped. Yields on 10-year government bonds in Canada and the U.S. increased. The price of gold fell. The price of oil finished slightly higher after a choppy week. The Strait of Hormuz remains effectively closed, and Iran continued to strike key energy complexes in the Persian Gulf. However, several countries, including Canada, pledged to help stabilize the energy market.

CENTRAL BANKS HOLD INTEREST RATES STEADY AMID CLOUDY OUTLOOK

  • Several critical central banks around the world made interest rate decisions last week, noting the outlook for their economies is clouded in response to geopolitical tensions in the Middle East.
  • The Bank of Canada (BoC) held its benchmark overnight interest rate steady at 2.25% at its March meeting. The BoC said that the conflict in the Middle East has raised uncertainty for the outlook for the Canadian and global economies. The BoC is prepared to move its policy interest rate in either direction depending on the impact on Canada’s economy and consumer prices.
  • The U.S. Federal Reserve Board (Fed) also held steady, keeping the target range of its federal funds rate at 3.50%–3.75%. The Fed also noted that the implications of the war on Iran on the U.S. economy are uncertain.
  • The European Central Bank, Bank of England and Bank of Japan all held their key interest rates steady last week.
  • Central banks are carefully monitoring how tensions in the Middle East and the resulting hikes in oil prices will impact their respective economies. They are relatively certain that inflationary pressures will climb higher. What impact the conflict in the Middle East has on economic activity, demand and the labour market will play out over the coming weeks.

CANADA’S INFLATION MODERATES AHEAD OF HIGHER ENERGY PRICES

  • Canada’s annual inflation rate softened to 1.8% in February from 2.3% in the previous month, which was also below the 1.9% rate economists had expected.
  • The price growth for food slowed considerably in February, due in part to higher prices last year at the end of the HST holiday.
  • The primary measures of annual core inflation – median and trim – slowed in February.
  • Demand was relatively strong in January. Retail sales rose by 1.1% in January, rebounding from the 0.4% decline in the previous month. Statistics Canada estimated that retail sales rose by another 0.9% in February, suggesting domestic demand was relatively firm at the start of 2026.
  • The lower levels of inflation in February came ahead of an expected increase as the conflict in the Middle East has pushed up energy prices. The BoC is concerned about rising inflation. Canada’s central bank said it would monitor economic conditions and is prepared to shift monetary policy in either direction depending on the path of Canada’s economy.

U.S. PRODUCER PRICES RISE AT FASTEST PACE IN SEVEN MONTHS

  • Producer prices in the U.S. increased by 0.7% in February, which was more than expected by economists. This was the largest increase since July 2025.
  • The increase was driven by an almost 50% increase in prices for fresh and dry vegetables. Prices for gasoline, diesel fuel and traveller accommodation services also increased, offsetting a decline in prices for jewelry and soft drinks.
  • On a year-over-year basis, producer prices climbed higher by 3.4% in February, marking their fastest increase since February 2025.
  • A separate report showed that industrial output rose by 0.2% in February, which was a considerable slowdown from the 0.7% increase in January. Manufacturing output moderated in February.
  • The producer price report suggested that, even before rising energy prices in response to the conflict in the Middle East, price pressures are forming across the supply chain. These prices typically translate into higher consumer prices.

LUNAR NEW YEAR HOLIDAY HELPS BOOST CHINA’S SALES

  • Over January to February 2026, retail sales in China rose by 2.6% over the same period in 2025, topping economists’ expectations.
  • Consumer spending activity strengthened over the Lunar New Year holiday. Sales increased for food, clothing and home appliances over the period.
  • Beijing is trying to boost domestic demand in 2026, including extending fiscal and monetary policy measures to support household spending.
  • Meanwhile, industrial production rose by 6.3% over the same period, which was well above the 5.3% increase economists had expected. The mining, manufacturing and utilities industries saw a significant increase in output.
  • Despite the solid results early in 2026, China’s economy remains a relatively softer growth environment. China’s government has taken measures to help support weak areas of the economy, including domestic demand and the property market, but now faces external risks to economic activity from tensions in the Middle East.

Votre weekly commentary – Pour la semaine ayant pris fin le 20 mars 2026 – De nos Partenaires

Les marchés boursiers mondiaux ont baissé au cours de la semaine ayant pris fin le 20 mars. L’humeur générale a été assombrie par la continuité du conflit au Moyen-Orient. De plus, la montée des pressions inflationnistes a laissé entrevoir la possibilité que les grandes banques centrales rehaussent les taux d’intérêt. Au Canada, le secteur des matériaux a tiré l’indice composé S&P/TSX vers le bas. Les actions états-uniennes ont également chuté. Les rendements des obligations gouvernementales à 10 ans du Canada et des États-Unis ont augmenté. Le prix de l’or a reculé. Le prix du pétrole a terminé légèrement en hausse une semaine qui a été en dents de scie. Le détroit d’Ormuz reste fermé, et l’Iran continue de frapper des sites énergétiques majeurs du golfe persique. Plusieurs pays, dont le Canada, se sont engagés à contribuer à la stabilisation du marché de l’énergie.

LES BANQUES CENTRALES MAINTIENNENT LES TAUX D’INTÉRÊT EN RAISON DES PERSPECTIVES INQUIÉTANTES

  • Plusieurs grandes banques centrales ont pris des décisions quant aux taux d’intérêt la semaine passée, en insistant sur le fait que leurs économies respectives pourraient souffrir du conflit géopolitique au Moyen-Orient.
  • La Banque du Canada (BDC) a maintenu son taux cible du financement à un jour à 2,25 % lors de sa rencontre de mars. Elle a déclaré que la guerre au Moyen-Orient plonge dans l’incertitude l’économie du Canada et du monde entier. Elle se dit prête à réorienter sa politique dans un sens ou l’autre en fonction de l’état de l’économie du Canada et des prix à la consommation.
  • La Réserve fédérale des États-Unis (Fed) a également maintenu la fourchette cible de ses fonds fédéraux entre 3,50 % et 3,75 %. La Fed a elle aussi affirmé que les répercussions de la guerre en Iran sur l’économie des États-Unis sont imprévisibles.
  • La Banque centrale européenne, la Banque d’Angleterre et la Banque du Japon ont toutes maintenu leurs principaux taux d’intérêt la semaine dernière.
  • Les banques centrales s’intéressent de près aux contrecoups qu’auront les tensions au Moyen-Orient, et la flambée du prix du pétrole qui en résulte, sur leurs économies respectives. Elles s’attendent à une reprise des pressions inflationnistes. Le retentissement du conflit sur l’activité économique, la demande et le marché du travail se précisera d’ici quelques semaines.

AU CANADA, L’INFLATION RALENTIT AVANT LA FLAMBÉE DU PRIX DE L’ÉNERGIE

  • Au Canada, le taux annuel de l’inflation a fléchi à 1,8 % en février depuis les 2,3 % du mois précédent et sous le taux de 1,9 % qu’avaient prévu les économistes.
  • La croissance du prix des aliments a considérablement ralenti en février, en partie parce que les prix de l’an dernier étaient plus élevés à la fin du congé de TPS.
  • Les principaux indicateurs de l’inflation de base — IPC-tronq et IPC-méd — ont décéléré en février.
  • La demande a été plutôt forte en janvier, au cours duquel les ventes au détail se sont redressées de 1,1 %, après leur déclin de 0,4 % de décembre. Selon Statistique Canada, elles auraient encore gagné 0,9 % en février, suggérant que la demande intérieure était relativement ferme au début de 2026.
  • On prévoit que la baisse de l’inflation en février sera suivie d’une hausse, car le conflit au Moyen-Orient a fait monter le prix de l’énergie. La BDC s’en inquiète. Elle se dit attentive à l’évolution des conditions économiques et prête à ajuster au besoin sa politique monétaire.

AUX ÉTATS-UNIS, LES PRIX À LA PRODUCTION MONTENT PLUS RAPIDEMENT QU’AU COURS DES SEPT DERNIERS MOIS

  • Aux États-Unis, les prix à la production ont grimpé de 0,7 % en février, alors que les économistes s’attendaient à moins. Il s’agit de la hausse la plus marquée depuis juillet 2025.
  • L’augmentation s’explique par la majoration de près de 50 % du prix des légumes frais et des légumineuses. Le prix de l’essence, du diesel et des services d’hébergement des voyageurs a aussi monté, faisant contrepoids à la baisse du prix des bijoux et des sodas.
  • D’une année sur l’autre, les prix à la production ont grimpé de 3,4 % en février, soit l’augmentation la plus rapide depuis février 2025.
  • Selon un rapport séparé, la production industrielle a été supérieure de 0,2 % en février, ce qui est un repli considérable par rapport à la croissance de 0,7 % de janvier. La production manufacturière a été plus lente en février.
  • Les données sur les prix à la production laissent entendre qu’avant même l’accélération du prix de l’énergie causée par le conflit au Moyen-Orient, une pression sur les prix a commencé à s’exercer au sein de la chaîne d’approvisionnement, ce qui se traduit généralement par des prix à la consommation plus élevés.

EN CHINE, LES FÊTES DU NOUVEL AN LUNAIRE STIMULENT LES VENTES

  • En janvier et en février 2026, les ventes au détail se sont redressées de 2,6 % par rapport à pareille date en 2025, surpassant les attentes des économistes.
  • Les consommateurs ont dépensé davantage pendant les fêtes du Nouvel An lunaire. Les ventes d’aliments, de vêtements et d’électroménagers se sont accrues durant cette période.
  • Beijing s’efforce de relancer la demande intérieure en 2026, entre autres en prolongeant les mesures fiscales et monétaires destinées à encourager les ménages à dépenser.
  • Pendant cette même période, la production industrielle s’est amplifiée de 6,3 %, ce qui est nettement au-dessus des 5,3 % qu’avaient prévus les économistes. L’industrie minière, manufacturière et les services publics ont tiré profit d’une hausse significative en matière de production.
  • Malgré les solides résultats de ce début de 2026, l’économie chinoise reste un environnement plutôt mou sur le plan de la croissance. Le gouvernement du pays a pris des mesures pour soutenir les zones plus faibles de son économie, telles que la demande intérieure et le marché immobilier, mais il doit maintenant faire face à la menace économique extérieure que représentent les tensions au Moyen-Orient.

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