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Your weekly commentary – For the week ended June 5, 2026 – From Our Partners

Global equity markets fell over the week ended June 5. Conflict in the Middle East persisted despite some signs the U.S. and Iran were working towards a peace deal. Inflationary pressures are also building, raising concerns over the outlook of the global economy. In Canada, the S&P/TSX Composite Index moved lower, dragged down by the materials sector. U.S. equities fell over the week. Yields on 10-year government bonds in Canada and the U.S. increased. The price of oil finished higher, while the price of gold declined.

CANADA’S LABOUR MARKET REBOUNDS SHARPLY

  • Canada’s economy added 87,800 jobs in May and the unemployment rate fell to 6.6%, defying widespread expectations. Analysts had forecast just 10,000 job additions and expected the unemployment rate to hold at 6.9%.
  • The gains were concentrated in full-time work, which saw a net addition of 154,000 positions, reversing a string of part-time-heavy or negative months.
  • Construction; information, culture and recreation; accommodation and food services; and manufacturing led the gains. Both the private and public sectors added jobs over the month.
  • Average hourly wages for permanent employees rose 3.2% year over year, slowing from 4.8% in the prior month.
  • While the overall results are encouraging, Canada had lost 112,000 net jobs in the first four months of 2026, meaning May’s gains erased much of those losses.
  • The Bank of Canada makes its next interest rate announcement on June 10, and this stronger-than-expected jobs report adds another variable to a decision already complicated by a technical recession and rising inflationary pressures in Canada.

U.S. LABOUR MARKET BEATS EXPECTATIONS AGAIN

  • The U.S. economy added 172,000 jobs in May, well above analysts’ estimate of 88,000. The unemployment rate held steady at 4.3%.
  • Job gains were led by leisure and hospitality with 70,000 new positions, followed by local government at 55,000 and health care at 35,000. Manufacturing added a modest 7,000 jobs.
  • Average hourly earnings rose 0.3% over the month and were up 3.4% over the past year, both in line with expectations.
  • May marked the third consecutive month of consensus-beating job gains, reinforcing the U.S. Federal Reserve Board’s (Fed’s) focus on inflation rather than the labour market as its primary policy concern.
  • With the labour market holding firm and inflation still running high, the Fed faces a difficult balancing act as the prospect of an interest-rate cut may be moving further away, not closer.

EUROPE’S INFLATION RATE PICKS UP AGAIN

  • Europe’s annual inflation rate rose to 3.2% in May from 3.0% in April, according to a flash estimate from Eurostat.
  • Energy costs were the biggest driver, surging 10.9%, the steepest rise since February 2023. The rise was fuelled by supply constraints tied to the Middle East conflict.
  • Core inflation, which strips out food and energy, rose by 0.3 percentage points to 2.5%, exceeding analyst expectations and reaching its highest level in over a year.
  • Consumer price growth in the eurozone has now exceeded the European Central Bank’s (ECB’s) 2% target for the third consecutive month, raising expectations among economists that the ECB may increase interest rates at its June 11 meeting.

CHINA’S FACTORY ACTIVITY COOLS IN MAY

  • China’s official NBS Manufacturing Purchasing Managers Index (PMI) slipped to 50.0 in May from 50.3 in April, sitting right at the threshold that separates expansion from contraction.
  • New orders fell below the threshold to 49.9, while the production index held above it at 51.2, meaning factories kept output growing even as demand softened.
  • Export orders declined sharply, falling to 48.6 from 50.3 in April, with analysts pointing to a pullback in consumer goods exports as a key factor.
  • Manufacturers continued to face pressure from weak domestic demand and higher input costs tied to the Middle East conflict. Employment also remained soft, suggesting the broader economic recovery in China is still on uncertain footing.

Votre weekly commentary – Pour la semaine ayant pris fin le 5 juin 2026 – De nos Partenaires

Les marchés boursiers mondiaux ont chuté au cours de la semaine ayant pris fin le 5 juin. Le conflit au Moyen-Orient s’est poursuivi malgré certains signes indiquant que les États-Unis et l’Iran aient continué à travailler sur un accord de paix. Les pressions inflationnistes se sont intensifiées, alimentant les inquiétudes quant à l’avenir de l’économie mondiale. Au Canada, le secteur des matériaux a entraîné l’indice composé S&P/TSX vers le bas. Les actions états-uniennes ont reculé cette semaine. Les rendements des obligations gouvernementales à 10 ans du Canada et des États-Unis ont augmenté. Le prix du pétrole a fini en hausse, mais celui de l’or a baissé.

AU CANADA, LE MARCHÉ DU TRAVAIL REBONDIT

  • L’économie canadienne s’est enrichie de 87 800 emplois en mai et le taux de chômage a fléchi à 6,6 %. Les analystes avaient prédit une augmentation d’à peine 10 000 emplois et s’attendaient à ce que le taux de chômage se maintienne à 6,9 %.
  • Les gains ont eu lieu principalement du côté des emplois à temps plein, avec un ajout net de 154 000 postes, mettant ainsi fin à plusieurs mois de perte d’emplois ou de forte concentration d’emplois à temps partiel.
  • Les secteurs de la construction, de l’information, de la culture, des loisirs, de l’hébergement, des services alimentaires et de la fabrication sont à l’origine de cette hausse. Tant le secteur privé que public ont créé des emplois pendant le mois.
  • Le salaire horaire moyen des employés permanents s’est accru de 3,2 % d’une année sur l’autre, un ralentissement par rapport aux 4,8 % du mois précédent.
  • Bien que les chiffres soient dans l’ensemble encourageants, il n’en demeure pas moins que le Canada a enregistré une perte nette de 112 000 emplois au cours des quatre premiers mois de 2026, ce qui signifie que l’augmentation de mai a comblé une bonne partie de ce recul.
  • La Banque du Canada annoncera sa décision quant aux taux d’intérêt le 10 juin. Cette hausse supérieure aux prévisions du nombre d’emplois créés ajoute une variable de plus à une décision déjà compliquée par une récession technique et la montée des pressions inflationnistes qui frappent le Canada.

AUX ÉTATS-UNIS, LE MARCHÉ DU TRAVAIL SURPASSE ENCORE LES ATTENTES

  • L’économie des États-Unis a ajouté 172 000 emplois en mai, soit nettement plus que les 88 000 prévus par les analystes. Le taux de chômage est resté stable à 4,3 %.
  • Les secteurs des loisirs et de l’hôtellerie ont créé 70 000 emplois, le gouvernement local 55 000 et la santé 35 000. Le secteur manufacturier n’en a ajouté que 7 000.
  • Le salaire horaire moyen s’est relevé de 0,3 % ce mois-ci et de 3,4 % par rapport à l’an passé, ce qui dans les deux cas correspond aux prévisions.
  • Pour un troisième mois de suite, le nombre d’emplois créés en mai a été supérieur aux attentes, ce qui conforte la Réserve fédérale des États-Unis (Fed) dans sa décision de se préoccuper plutôt de l’inflation que du marché du travail.
  • Considérant que le marché du travail tient bon et que l’inflation demeure élevée, la Fed devra se livrer à un numéro d’équilibriste puisqu’une éventuelle réduction des taux d’intérêt semble s’éloigner dans le temps au lieu de se rapprocher.

EN EUROPE, LE TAUX DE L’INFLATION AUGMENTE ENCORE

  • Selon une estimation éclair d’Eurostat, l’inflation européenne est passée à 3,2 % en mai depuis 3,0 % en avril.
  • Le coût de l’énergie en a été le principal responsable, avec une flambée de 10,9 % — la hausse la plus marquée depuis février 2023 — imputable aux problèmes d’approvisionnement causés par le conflit au Moyen-Orient.
  • L’inflation de base, qui ne tient pas compte du prix des aliments et de l’énergie, s’est redressée de 0,3 point de pourcentage pour atteindre 2,5 %, ce qui est plus que ce qu’avaient prévu les analystes et le niveau le plus haut en plus d’un an.
  • Dans la zone euro, les prix à la consommation se situent au-delà de la cible de 2 % de la Banque centrale européenne (BCE) pour un troisième mois de suite, invitant les économistes à croire que la BCE pourrait relever les taux d’intérêt à sa rencontre du 11 juin.

EN CHINE, L’ACTIVITÉ MANUFACTURIÈRE SE REFROIDIT

  • En Chine, l’indice officiel NBS des directeurs d’achat (PMI) a glissé à 50,0 en mai depuis 50,3 en avril, à cheval sur la ligne séparant l’expansion de la contraction.
  • Les nouvelles commandes ont dégringolé sous le seuil des 49,9 tandis que l’indice de production l’a surpassé en se maintenant à 51,2, ce qui signifie que les usines continuent de produire malgré le ralentissement de la demande.
  • Les commandes destinées à l’exportation ont nettement chuté, passant de 50,3 en avril à 48,6. Les analystes estiment que ce recul des biens de consommation destinés à l’exportation est un facteur déterminant.
  • Les manufacturiers sont toujours aux prises avec la faible demande intérieure et l’augmentation du coût des intrants occasionnée par la guerre au Moyen-Orient. Le marché du travail reste mou, laissant croire que la reprise générale de l’économie chinoise est incertaine.

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