Your weekly commentary – For the week ended July 17, 2026 – From Our Partners
Global equity markets finished lower over the week ended July 17. Investors were gripped with uncertainty about the global economy and prices in response to rising tensions in the Middle East. Traffic through the Strait of Hormuz slowed considerably, pushing oil prices higher. In Canada, the S&P/TSX Composite Index edged lower, dragged down by the materials sector. U.S. equities finished lower. The yield on the 10-year Government of Canada bond increased over the week. The price of gold declined.
THE BANK OF CANADA KEEPS RATES UNCHANGED
- The Bank of Canada (BoC) held its benchmark overnight interest rate steady at 2.25% at its July meeting, the sixth straight decision to leave borrowing costs unchanged.
- Inflation rose to 3.2% in May, mostly due to higher energy prices linked to the Middle East conflict, though core inflation, which excludes more volatile items, stayed close to the BoC’s 2% target.
- The BoC noted that Canada’s economy is showing early signs of improvement, with growth picking up after a sluggish stretch, though the job market remains soft, with unemployment near 6.5%.
- Canada’s central bank expects inflation to ease gradually, returning to around 2% in early 2027, but flagged global trade tensions and the Middle East conflict as key risks ahead.
- Overall, holding interest rates steady signals the BoC believes current borrowing costs can support Canada’s economic recovery without reigniting inflation, a cautiously optimistic sign, though improvement is likely to be gradual rather than dramatic in the near term.
U.S. INFLATIONARY PRESSURES FADE IN JUNE
- The annual inflation rate in the U.S. fell to 3.5% in June from 4.2% in May, which matched economists’ expectations. On a monthly basis, consumer prices declined by 0.4%, which was their first monthly decline since 2020.
- The monthly decline was driven by a 5.7% drop in energy costs, with gasoline prices falling 9.7% as oil prices reversed course in June as the U.S. and Iran reached an interim peace deal.
- The annual core inflation rate eased to 2.6% from 2.9%, suggesting some underlying price pressures cooled off.
- The cooler reading eases pressure on the U.S. Federal Reserve Board to raise interest rates, though the decline leaned heavily on volatile energy prices, making it too soon to call it a lasting trend.
- Tensions in the Middle East escalated last week with the U.S. and Iran exchanging attacks, while the U.S. reimposed its blockade of Iranian oil through the Strait of Hormuz. Oil prices moved higher last week amid the reescalation of attacks and uncertainty towards a permanent peace deal.
CHINA POSTS SLOWER GROWTH IN Q2
- China’s gross domestic product grew by 4.3% year over year in the second quarter of 2026, which was down from 5.0% in the first quarter of 2026 and its weakest pace of growth since the fourth quarter of 2022.
- The result fell short of the 4.5% growth economists expected, signalling a sharper–than–anticipated slowdown in domestic demand.
- Retail sales barely grew, and business investment turned negative over the quarter, even as exports remained strong, largely in response to robust demand for artificial intelligence products.
- For the first half of the year, China’s economy grew 4.7%, keeping it within Beijing’s official target range, though momentum is clearly fading.
- The slowdown in the world’s second-largest economy could weigh on global economic growth and demand for commodities, adding another layer of uncertainty to an already fragile global economic outlook shaped by trade tensions and the conflict in the Middle East.
OPEC+ EXPECTS SLOWER DEMAND IN 2026
- In its July monthly report, the Organization of the Petroleum Exporting Countries and allies (OPEC+) lowered its 2026 global oil demand growth forecast to increase by 800,000 barrels per day (bpd), down from 1 million bpd projected just last month, citing softer demand outside developed economies.
- For 2027, OPEC+ raised its demand growth forecast, suggesting the group expects any slowdown to be temporary.
- On the supply side, OPEC+ countries increased production by roughly 3 million bpd in June, bringing daily output to about 36.3 million bpd, even as Saudi Arabia’s own production dipped.
- Softer demand forecasts paired with rising supply point to downward pressure on oil prices in the months ahead. However, this could be somewhat offset by fresh tensions in the Middle East, which sent oil prices higher last week.
- Cheaper oil could help cool inflation and give central banks more room to manage interest rates, though weaker demand growth also signals the global economy may be losing some momentum.
Votre weekly commentary – Pour la semaine ayant pris fin le 17 juillet 2026 – De nos Partenaires
Les marchés boursiers mondiaux se sont repliés pendant la semaine ayant pris fin le 17 juillet. Les investisseurs ont été saisis d’incertitude quant à l’économie mondiale et aux prix en raison de l’escalade des tensions au Moyen-Orient. La circulation dans le détroit d’Ormuz a considérablement ralenti, et le prix du pétrole a augmenté. Au Canada, l’indice composé S&P/TSX a été entraîné vers le bas par le secteur des matériaux. Les actions états-uniennes ont reculé. Le rendement des obligations gouvernementales à 10 ans du Canada a monté. Le prix de l’or a baissé.
LA BANQUE DU CANADA MAINTIENT LES TAUX
- Lors de sa rencontre de juillet, la Banque du Canada (BDC) a maintenu son taux d’intérêt à un jour à 2,25 % pour une sixième fois de suite lors de sa rencontre de juillet, gardant ainsi le loyer de l’argent tel quel.
- L’inflation a grimpé à 3,2 % en mai, surtout à cause de la flambée du prix de l’énergie liée au conflit au Moyen‑Orient, mais l’inflation de base, dont sont exclus des articles plus volatils, est restée proche de la cible des 2 % de la BDC.
- La BDC a noté que l’économie du Canada semble s’améliorer. Sa croissance s’est accélérée après une période d’apathie. Cependant, le marché du travail demeure faible avec un taux de chômage frôlant les 6,5 %.
- La banque centrale du Canada s’attend à ce que l’inflation se relâche graduellement pour atteindre environ 2 % au début de 2027, ajoutant toutefois que les tensions commerciales mondiales et le conflit au Moyen‑Orient continuent de représenter des menaces importantes.
- Tout compte fait, en maintenant les taux d’intérêt, la BDC montre qu’elle croit que le loyer de l’argent actuel peut favoriser la reprise économique canadienne sans raviver l’inflation, affirmation prudemment optimiste, bien que cette amélioration se fera sans doute graduellement, et non pas rapidement.
AUX ÉTATS‑UNIS, LES PRESSIONS INFLATIONNISTES S’ATTÉNUENT EN JUIN
- Aux États‑Unis, le taux annuel de l’inflation est redescendu à 3,5 % en juin depuis 4,2 % en mai, comme les économistes s’y attendaient. Sur une base mensuelle, les prix à la consommation ont décliné de 0,4 %, premier allègement mensuel depuis 2020.
- Cette diminution s’explique par la baisse de 5,7 % du coût de l’énergie. Le prix de l’essence s’est affaissé de 9,7 % puisque celui du pétrole a rebroussé chemin en juin lorsque les États‑Unis et l’Iran ont conclu un protocole devant mener à un accord de paix.
- Le taux annuel de l’inflation s’est assoupli à 2,6 % depuis 2,9 %, suggérant que certaines pressions sur les prix se relâchent.
- En raison de ces chiffres encourageants, la pression exercée sur la Réserve fédérale des États‑Unis afin de relever les taux d’intérêt est retombée. Cependant, le déclin provenant surtout du prix de l’énergie, lequel est très volatil, il est donc trop tôt pour déclarer que cette tendance se confirmera.
- La semaine dernière, les tensions au Moyen‑Orient ont repris de plus belle. Les États‑Unis et l’Iran ont multiplié leurs attaques et les États‑Unis ont de nouveau imposé un blocus empêchant le pétrole iranien de transiter par le détroit d’Ormuz. Cette escalade et l’incertitude quant à un accord de paix permanent ont fait monter le prix du pétrole.
LA CHINE VOIT SA CROISSANCE RALENTIR AU DEUXIÈME TRIMESTRE
- Le produit intérieur brut chinois s’est accru de 4,3 % d’une année sur l’autre au second trimestre de 2026, ce qui est moins que les 5,0 % du premier trimestre de 2026 et la croissance la moins rapide depuis le quatrième trimestre de 2022.
- Le résultat est inférieur aux 4,5 % prévus par les économistes et signale que le ralentissement de la demande intérieure est plus important qu’on s’y attendait.
- Les ventes au détail n’ont pour ainsi dire pas monté, et les investissements des entreprises se sont retrouvés en territoire négatif au cours du trimestre, même si les exportations sont demeurées vigoureuses en raison surtout de la forte demande pour des produits liés à l’intelligence artificielle.
- Pendant le premier semestre, l’économie chinoise s’est accélérée de 4,7 %, et est donc restée à l’intérieur de la fourchette cible officielle de Beijing, quoique son élan ne soit plus le même.
- Le ralentissement de la deuxième économie mondiale pourrait peser sur la croissance économique mondiale et sur la demande pour des marchandises. Cela ajoute une autre couche d’incertitude sur les perspectives quant à l’économie mondiale déjà fragilisée par les tensions commerciales et le conflit au Moyen‑Orient.
L’OPEP+ PRÉVOIT UN RALENTISSEMENT DE LA DEMANDE EN 2026
- Dans son rapport mensuel de juillet, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole et leurs alliés (OPEP+) a abaissé ses prévisions concernant la croissance de la demande mondiale en pétrole en 2026, la ramenant à une augmentation de 800 000 barils par jour (bpj) contre celle de 1 million de bpj projetée il y a tout juste un mois, invoquant la baisse de la demande en dehors des économies développées.
- Par contre, pour 2027, l’OPEP+ a relevé ses prévisions, laissant ainsi entendre que le ralentissement serait temporaire.
- En ce qui a trait à l’offre, les pays membres de l’OPEP+ ont augmenté leur production d’environ 3 millions de bpj, ce qui la porte à environ 36,3 millions de bpj bien que l’Arabie ait réduit la sienne.
- Une demande plus faible jumelée à une offre accrue laisse espérer que les pressions sur les prix du pétrole pourraient baisser dans les mois à venir. Toutefois, cela risque de ne pas durer avec la reprise du conflit au Moyen‑Orient qui a fait monter le prix du pétrole la semaine passée.
- Un pétrole meilleur marché contribuerait à refroidir l’inflation et donnerait aux banques centrales plus de latitude pour gérer les taux d’intérêt, quoique par ailleurs la croissance moindre de la demande indique que l’économie mondiale perd de sa vigueur.


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