Your weekly commentary – For the week ended June 12, 2026 – From Our Partners
Global equity markets were largely unchanged over the week ended June 12. Investor sentiment swung on developments in the Middle East war, where signs emerged the U.S. and Iran were nearing a peace deal. Rising inflationary pressures, driven largely by elevated energy costs, kept investors cautious ahead of major central bank meetings. In Canada, the S&P/TSX Composite Index moved up, led by a rise in the consumer discretionary sector. U.S. equities edged up over the week. Yields on 10-year government bonds in Canada and the U.S. decreased. The price of oil finished lower, while the price of gold also fell.
BANK OF CANADA STANDS PAT, FACING A POLICY DILEMMA
- The Bank of Canada (BoC) kept its benchmark overnight interest rate unchanged at 2.25% at its June 10 meeting, the fifth straight time it has done so and matching economists’ expectations.
- BoC Governor Tiff Macklem said the BoC finds itself in “a dilemma for monetary policy,” where raising interest rates to combat energy-driven inflation could further slow Canada’s already weak economy, while decreasing them could risk higher inflation becoming persistent.
- Supporting the central bank’s decision, measures of core inflation eased to around 2%, which may mean higher energy costs have not yet spread to other consumer prices.
- The BoC expects inflation to stay close to 3% in the near term before moving back toward the BoC’s 2% target.
- Canada’s central bank said it’s staying “nimble” and keeping its options open. Macklem noted it could lower its policy interest rate to support growth if the U.S. imposes major new trade restrictions, or it may need to deliver interest rate hikes if higher energy prices lead to more generalized inflation.
ECB BREAKS HOLDING PATTERN WITH FIRST INCREASE IN NEARLY THREE YEARS
- The European Central Bank (ECB) raised its three key policy interest rates by 25 basis points, lifting its deposit rate to 2.25% from 2.00%. This was the ECB’s first interest rate hike since September 2023.
- The decision came as inflationary pressures across Europe intensify, largely due to significantly rising energy prices resulting from the conflict in the Middle East.
- The ECB said it believes the move leaves it well positioned to navigate the current economic uncertainty, while noting that risks to inflation are tilted to the upside.
- According to the ECB, the Mideast war’s full impact on medium-term inflation and economic growth will depend on the intensity and duration of the energy price shock from the war.
- Europe’s central bank said it will take a data-dependent, meeting-by-meeting approach to any future decision rather than committing to a specific path, leaving the door open to more rate hikes if inflationary pressures continue.
U.S. INFLATION ACCELERATES WHILE CORE PRICES STAY CONTAINED
- The annual inflation rate in the U.S. accelerated for a third consecutive month, rising to 4.2% in May from 3.8% in April, which was its highest level since April 2023.
- Much of the increase derived from energy prices, which jumped 23.5% year over year amid the conflict in the Middle East. Gasoline prices alone soared by 40.5%.
- The annual core inflation rate, which strips out volatile food and energy prices, climbed to 2.9%. However, core prices increased by 0.2% over the month, below expectations, which could suggest the energy-price shock hasn’t filtered through to the wider economy, at least so far.
- A separate report showed U.S. producer prices, a measure of prices businesses charge before goods reach consumers, climbed by 6.5% year over year in May. This represents the fastest pace since November 2022, also resulting greatly from higher energy costs.
- The mixed inflation data leaves the U.S. Federal Reserve Board in a tricky spot. Contained core inflation may ease some of the pressure to raise interest rates, but building price pressures across the supply chain could eventually reach consumers and complicate the path forward.
CHINA’S TRADE ASCENDS, CONSUMER INFLATION STALLS
- China’s exports jumped by more than 19% year over year in May, while imports soared by over 27%. Both readings topped economists’ forecasts.
- The strength was driven largely by the global investment boom in artificial intelligence (AI). Semiconductor exports rose 111% to US$36 billion, and shipments of computers and parts climbed 66%, their fastest pace since 2010.
- China’s producer prices rose by 3.9% year over year in May, their quickest pace since July 2022, led by higher costs for energy, microchips and non-ferrous metals.
- Conversely, consumer inflation stalled at 1.2% in May, missing estimates, weighed down in part by a 16% plunge in pork prices. Core consumer inflation eased to 1.1%.
- The widening gap between producer and consumer prices may suggest weak domestic demand is keeping Chinese companies from passing higher costs on to consumers. This could be squeezing profit margins and weighing on China’s economy, even as its exports benefit from significant global AI growth.
Votre weekly commentary – Pour la semaine ayant pris fin le 12 juin 2026 – De nos Partenaires
Les marchés boursiers mondiaux n’ont pour ainsi dire pas bougé au cours de la semaine ayant pris fin le 12 juin. L’humeur des investisseurs s’est calquée sur les derniers développements de la guerre au Moyen-Orient selon lesquels les États-Unis et l’Iran étaient proches d’un accord de paix. En raison des pressions inflationnistes grandissantes, dues en grande partie au prix élevé de l’énergie, les investisseurs ont opté pour la prudence en attendant les prochaines décisions des grandes banques centrales. Au Canada, l’indice composé S&P/TSX a été poussé de l’avant par le secteur des dépenses discrétionnaires. Les actions états-uniennes ont monté. Les rendements des obligations gouvernementales à 10 ans du Canada et des États-Unis ont diminué. Le prix du pétrole et celui de l’or ont baissé.
LA BANQUE DU CANADA, CONFRONTÉE À UN DILEMME, CAMPE SUR SES POSITIONS
- Lors de sa rencontre du 10 juin, la Banque du Canada (BDC) a maintenu son taux de financement à un jour à 2,25 % pour une cinquième fois d’affilée, comme les économistes s’y attendaient.
- Son président, Tiff Macklem, a déclaré que la BDC s’était heurtée à un dilemme quant à sa politique monétaire : relever les taux d’intérêt pour combattre l’inflation due au prix de l’énergie au risque de ralentir encore davantage l’économie canadienne déjà affaiblie, ou les réduire au risque d’accroître l’inflation et de l’encourager à s’installer durablement.
- Cette décision a été confirmée par le recul à 2 % de l’inflation de base, ce qui signifierait que la hausse du prix de l’énergie ne s’était pas encore répercutée sur d’autres produits de consommation.
- La BDC prévoit que l’inflation demeurera proche des 3 % pendant quelque temps encore avant de redescendre à la cible des 2 %.
- La banque centrale canadienne affirme rester « agile » et ouverte d’esprit. Macklem a expliqué qu’elle pourrait abaisser son taux directeur pour soutenir la croissance si les États-Unis imposaient de nouvelles restrictions commerciales majeures, mais qu’elle pourrait les rehausser si la flambée du prix de l’énergie donnait lieu à une inflation généralisée.
LA BCE MET FIN À LA PAUSE AVEC LA PREMIÈRE HAUSSE EN PRÈS DE TROIS ANS
- La Banque centrale européenne (BCE) a relevé ses trois principaux taux de 25 points de base, portant ainsi le taux de la facilité de dépôt à 2,25 % depuis 2,00 %. Il s’agit de la première hausse depuis septembre 2023.
- La BCE a pris cette décision en raison de l’intensification des pressions inflationnistes à travers l’Europe, due principalement à l’explosion du coût de l’énergie résultant du conflit au Moyen-Orient.
- La banque a déclaré qu’elle se trouvait ainsi en bonne posture pour affronter l’actuelle incertitude économique, tout en ajoutant que la menace inflationniste tendait à augmenter.
- Selon la BCE, les conséquences définitives du conflit au Moyen-Orient sur l’inflation et sur la croissance économique dépendront de l’intensité et de la durée du choc énergétique qu’il a provoqué.
- La Banque centrale européenne a fait savoir qu’elle adopterait, à chaque rencontre, une approche fondée sur les données au lieu de s’engager sur une voie prédéterminée, laissant ainsi la porte ouverte à de nouvelles hausses de taux si les pressions inflationnistes se prolongeaient.
AUX ÉTATS-UNIS, L’INFLATION S’ACCÉLÈRE CONTRAIREMENT AUX PRIX DE BASE
- Aux États-Unis, le taux annuel de l’inflation s’est accéléré pour un troisième mois consécutif, passant de 4,2 % en mai depuis 3,8 % en avril, ce qui représentait un sommet depuis avril 2023.
- Cette remontée découle en grande partie du prix de l’énergie, qui a explosé de 23,5 % d’une année sur l’autre en raison du conflit au Moyen-Orient. Le seul prix de l’essence a flambé de 40,5 %.
- Le taux annuel de l’inflation de base, dont sont soustraits les prix volatils des aliments et de l’énergie, a grimpé à 2,9 %. Cependant, les prix de base ont gagné 0,2 % au cours du mois, en dessous des prévisions, ce qui suggère que le choc énergétique ne s’est pas, du moins pas encore, répercuté à travers l’économie.
- Un autre rapport a révélé que les prix à la production états-unienne — c’est-à-dire le prix fixé par les entreprises avant que les produits se rendent jusqu’aux consommateurs — ont monté de 6,5 % d’une année sur l’autre en mai. Il s’agit de l’augmentation la plus marquée depuis novembre 2022, imputable également à l’ascension du prix de l’énergie.
- Ces données ambiguës mettent la Réserve fédérale des États-Unis dans une situation délicate. Le fait que l’inflation de base soit relativement contenue pourrait alléger l’obligation de rehausser les taux d’intérêt, mais si les prix exerçaient une pression à la hausse sur la chaîne d’approvisionnement, cela pourrait frapper le consommateur et, par conséquent, peser sur les décisions à venir.
EN CHINE, LE COMMERCE S’AMÉLIORE, L’INFLATION RESTE STABLE
- Les exportations chinoises ont bondi de plus de 19 % d’une année sur l’autre en mai, et les importations de plus de 27 %. Ces données ont surpassé les prévisions des économistes.
- Cette vigueur est due largement à l’explosion des investissements mondiaux dans l’intelligence artificielle (AI). L’exportation des semiconducteurs s’est envolée à 111 % pour atteindre 36 milliards $ US, et celle des ordinateurs et des pièces d’assemblage a grimpé de 66 %, un sommet depuis 2010.
- Les prix à la production se sont accrus de 3,9 % d’une année sur l’autre en mai, l’augmentation la plus importante depuis juillet 2022, en raison des prix élevés de l’énergie, des micropuces et des métaux non ferreux.
- En revanche, l’inflation des prix à la consommation s’est stabilisée à 1,2 % en mai, faisant mentir les prévisions, grâce en partie à l’effondrement de 16 % du prix du porc. L’inflation de base s’est allégée à 1,1 %.
- L’écart grandissant entre les prix à la production et les prix à la consommation laisse entendre que la faible demande intérieure empêche les compagnies chinoises de refiler la hausse des coûts aux consommateurs. Cela pourrait amoindrir les marges de profit et entraver l’économie chinoise, même si ses exportations tirent profit de l’Impressionnante croissance mondiale en matière d’IA.


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