Your weekly commentary – For the week ended July 24, 2026 – From Our Partners
Global equity markets finished largely flat over the week ended July 24. Escalation of tensions in the Middle East and more tariff announcements weighed on investor sentiment. In Canada, the S&P/TSX Composite Index finished higher, reaching a new record high over the week. U.S. equities declined. Yields on 10-year government bonds in Canada and the U.S. increased. The price of oil surged higher over the week. The price of gold inched higher.
CANADIAN-U.S. TRADE TENSIONS FLARE
- U.S. President Donald Trump signed executive orders last week imposing an additional 50% tariff on a range of Canadian goods, including wine, dairy, furniture, cement and hockey sticks, in response to what the U.S. calls unfair trade practices. The tariffs are scheduled to take effect in 30 days.
- Separately, Trump announced new tariffs on generic drugs imported into the U.S., starting at 0% now and jumping to 100% in August 2027 and rising to 200% a year later. Trump hopes these tariffs will result in drugmakers building manufacturing plants domestically. India is a large exporter of generic drugs to the U.S. and could be significantly impacted by these tariffs.
- These announcements add another layer to an already tense U.S.-Canada trade relationship, particularly as Canada-United States-Mexico Agreement review talks are underway. The U.S. had decided not to extend the agreement for another 16 years at the beginning of July, which triggered annual reviews.
- Escalating trade tensions add to market uncertainty and could raise costs for consumers on both sides of the border, which could complicate the inflation and economic growth picture policymakers are already navigating.
- On Friday, the U.S. began collecting tariffs of between 10% and 12.5% on imports from 60 countries/regions which the U.S. says were found to have failed to prevent forced labour in their supply chains. This move replaces the tariffs that were initially imposed after the U.S. Supreme Court voted against the “Liberation Day” tariffs.
CANADA’S INFLATION RATE COOLS
- Statistics Canada reported that Canada’s inflation rate was 2.8% in June, down from 3.2% in May, and slightly below economists’ expectations.
- Moderating growth in gasoline prices was the main driver of June’s slowdown. A ceasefire between the U.S. and Iran calmed oil markets, so gas prices rose 20.5%, on a year-over-year basis, in June, well below May’s 33.2% spike.
- Grocery prices were still climbing, but more slowly, up 3.9%, on a year-over-year basis, in June, compared with 4.3% in May.
- Core inflation, which strips out volatile items like energy and food, also eased, which suggests that price pressures aren’t spreading broadly across the economy.
- With inflation cooling and closer to the Bank of Canada’s (BoC) 2% target, the central bank has more room to consider cutting interest rates to support economic growth, rather than holding interest rates steady to fight inflation. June’s data reinforced the decision by the BoC to hold its policy interest rate steady at its July meeting.
THE EUROPEAN CENTRAL BANK HOLD STEADY AFTER RATE INCREASE LAST MONTH
- The European Central Bank (ECB) held its policy interest rates steady at its July meeting, following its hiking of the rates in June, which was the first since 2023.
- Europe’s inflation rate eased to 2.8% in June, remaining above the ECB’s 2% target, while economic growth is projected at just 0.8% for the year.
- Energy prices, still elevated from the Middle East conflict, were the main reason for the pause. The ECB wants to see how much of that geopolitical shock still needs to work through the economy.
- The interest rate hold reflects a “wait and see” approach as ECB policymakers weigh persistent inflation against a fragile economic growth outlook.
- Amid slowing inflationary pressures, the ECB has more flexibility to hold interest rates steady for now, though further interest rate hikes remain possible if energy-driven price pressures don’t continue to ease, particularly as tensions in the Middle East escalate.
JAPAN SEES STRONGER PRIVATE BUSINESS ACTIVITY IN JULY
- S&P Global’s flash estimate showed Japan’s private-sector business activity kept expanding in July, with the S&P Global Composite Purchasing Managers’ Index (PMI) rising to 53.1 from 52.8 in June, marking a 16th straight month the PMI has been above the 50.0 growth threshold.
- Manufacturing remained the standout performer. The Manufacturing PMI eased slightly to 54.7 in July from 54.8 in June, staying firmly in growth territory, as factory output was robust and new orders posted their strongest gain in five years.
- Growth in the services sector also continued, though it softened slightly, with the Services PMI slipping to 51.9 from 52.2 as demand growth moderated.
- Meanwhile, Japan’s annual inflation rate edged higher to 1.7% in June from 1.5% in May.
- Overall, the data points to a resilient Japanese economy, with strong manufacturing offsetting a small slowdown in services, which is a reassuring signal at a time when growth has been relatively modest for Japan’s economy.
Votre weekly commentary – Pour la semaine ayant pris fin le 24 juillet 2026 – De nos Partenaires
Les marchés boursiers mondiaux ont fait du surplace pendant la semaine ayant pris fin le 24 juillet. L’escalade des tensions au Moyen-Orient et l’annonce de nouveaux tarifs douaniers ont miné l’humeur des investisseurs. Au Canada, l’indice composé S&P/TSX a terminé en hausse et établi un nouveau record cette semaine. Les actions états-uniennes ont baissé. Le rendement des obligations gouvernementales à 10 ans du Canada et des États-Unis a augmenté. Le prix du pétrole a bondi et celui de l’or a quelque peu monté.
LES TENSIONS ENTRE LE CANADA ET LES ÉTATS-UNIS S’INTENSIFIENT
- Le président des États-Unis, Donald Trump, a signé la semaine dernière un décret imposant des droits de douane additionnels de 50 % sur divers biens canadiens, dont l’alcool, les produits laitiers, le mobilier et les bâtons de hockey, invoquant ce que les États-Unis appellent des politiques commerciales inéquitables. Ces tarifs doivent entrer en vigueur dans 30 jours.
- D’autre part, Trump a annoncé que de nouveaux tarifs frapperaient les médicaments génériques importés aux États-Unis, tarifs qui sont de 0 % actuellement et qui passeront à 100 % en août 2027 pour ensuite s’élever à 200 % un an plus tard. Il espère ainsi forcer les entreprises pharmaceutiques à venir les fabriquer aux États-Unis. L’Inde, qui est le plus grand pays exportateur de médicaments génériques vers les États-Unis, risque d’être fortement touchée par ces tarifs.
- Ces annonces ont envenimé les relations commerciales déjà tendues entre le Canada et les États-Unis, notamment en ce qui a trait à l’actuelle renégociation de l’Accord Canada—États-Unis—Mexique. Au début de juillet, les États-Unis ont décidé de ne pas le reconduire pour une durée de 16 ans, préconisant à la place des révisions annuelles.
- La montée des tensions commerciales ajoute à l’incertitude présente sur le marché et risque de faire monter les prix à la consommation des deux côtés de la frontière, ce qui pourrait rendre encore plus compliquée la situation quant à l’inflation et à la croissance économique avec laquelle les politiques doivent déjà jongler.
- Vendredi, les États-Unis ont commencé à encaisser les droits de douane de 10 % à 12,5 % sur les importations en provenance de 60 pays ou régions qui, selon les dires de Washington, auraient failli à empêcher le travail forcé dans leurs chaînes de fabrication. Ces tarifs remplacent ceux du « Liberation Day » que la Cour suprême des États-Unis a jugés illégaux.
AU CANADA, L’INFLATION S’ESSOUFFLE
- Selon Statistique Canada, le taux de l’inflation canadienne, qui était de 3,2 % en mai, est redescendu à 2,8 % en juin, ce qui est inférieur aux prévisions des économistes.
- Cette baisse s’explique principalement par le recul du prix de l’essence, le cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran ayant calmé le marché du pétrole. De ce fait, le prix du carburant s’est accru de 20,5 % d’une année sur l’autre en juin, ce qui est nettement moins que le pic de 33,2 % de mai.
- Le prix du panier d’épicerie a continué de monter, quoique plus lentement, de 3,9 % d’une année sur l’autre en juin, comparativement à 4,3 % en mai.
- L’inflation de base, dont sont soustraits des articles plus volatils comme l’énergie et l’alimentation, s’est aussi relâchée, suggérant que les pressions sur les prix n’ont pas encore affecté l’ensemble de l’économie.
- Puisque l’inflation s’essouffle et se rapproche de la cible des 2 % de la Banque du Canada (BDC), celle-ci dispose d’une plus grande marge de manœuvre si elle décidait de réduire les taux d’intérêt afin de soutenir la croissance économique au lieu de les maintenir pour contrer l’inflation. Les chiffres de juin l’ont confortée dans sa décision de les garder tels quels à sa rencontre de juillet.
LA BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE MAINTIENT LES TAUX APRÈS LES AVOIR AUGMENTÉS LE MOIS DERNIER
- La Banque centrale européenne (BCE) a maintenu ses taux directeurs lors de sa rencontre de juillet, après les avoir augmentés en juin pour la première fois depuis 2023.
- En Europe, l’inflation a reculé à 2,8 % en juin, mais elle demeure au-dessus de la cible des 2 % de la BCE, tandis que la croissance économique devrait atteindre 0,8 % cette année.
- Le prix de l’énergie, toujours haut en raison du conflit au Moyen-Orient, est la principale raison de cette pause. La BCE attend de voir quelle sera l’ampleur de ce choc géopolitique sur l’économie.
- Le maintien des taux d’intérêt traduit l’approche attentiste de la BCE dont les administrateurs doivent mettre dans la balance l’inflation persistante et une croissance économique qui s’annonce fragile.
- Parce que les pressions inflationnistes s’atténuent, la BCE dispose d’une meilleure latitude pour maintenir les taux d’intérêt, quoiqu’elle pourrait les relever si la pression exercée par le prix de l’énergie ne s’allège pas, surtout si les tensions au Moyen-Orient s’intensifient.
AU JAPON, L’ACTIVITÉ COMMERCIALE DES ENTREPRISES PRIVÉES AUGMENTE
- Selon une estimation éclair du S&P Global, l’activité commerciale du secteur privé japonais a poursuivi sur sa lancée en juillet, comme le montre l’indice composé S&P Global des directeurs d’achat (PMI) qui s’est élevé à 53,1 contre 52,8 en juin, dépassant le seuil des 50 pour un seizième mois de suite.
- Le secteur manufacturier demeure en tête. Son PMI, de 54,7 en juillet contre 54,8 en juin, est resté fermement ancré en territoire positif. La production a été robuste et les nouvelles commandes ont été les plus importantes en cinq ans.
- Le secteur des services a également continué de croître, quoique plus modestement, comme le montre son PMI qui a fléchi de 52,2 à 51,9 en raison de la décélération de la demande.
- Pendant ce temps, le taux annuel de l’inflation s’est relevé à 1,7 % en juin alors qu’il était de 1,5 % en mai.
- Somme toute, les données indiquent que l’économie japonaise tient bon, le secteur manufacturier compensant le petit ralentissement du secteur des services, ce qui est rassurant puisque la croissance économique du Japon a été relativement modeste.


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