Investment Commentary For The Week Ended September 09, 2022 From Our Partners
Despite starting in negative territory, global equity markets ticked higher over the week ended September 9. Investors pushed equities higher as they considered future action by global central banks and how more rate increases might affect economic activity. The Bank of Canada (“BoC”) and European Central Bank (“ECB”) raised rates by 75 basis points (“bps”) during the week. The S&P/TSX Composite Index finished higher, led by Information Technology stocks. In the U.S., the S&P 500 Index posted a gain, seeing broad-based gains in all 11 sectors. Yields on 10-year government bonds in Canada and the U.S. finished higher over the week.
Fifth consecutive rate increase
- As widely expected, the BoC raised its benchmark overnight interest rate by 75 bps to 3.25%.
- The hike marked the fourth consecutive rate increase above 25 bps and the fifth straight overall.
- Canada’s central bank also noted it expects to keep raising rates, particularly if inflation remains elevated in the short term.
- While Canada’s inflation rate slowed in July, the core rate moved higher, signalling broad-based inflationary pressures, which are proving sticky.
- The BoC will assess the impact of tighter monetary conditions on the Canadian economy as it considers future rate increases.
Employment change disappoints
- For the third straight month, Canada’s economy lost jobs, down by 39,700 in August. The loss surprised economists expecting 15,000 job additions. The biggest job losses were posted in the public sector.
- The participation rate ticked slightly higher, from 64.7% to 64.8%.
- Canada’s unemployment rate rose to 5.4% in August, from 4.9%. This was its first increase since January 2022.
- The result may indicate that BoC rate hikes are helping to rebalance Canada’s labour market. Investors are now placing bets on whether this may slow the pace of rate increases at future meetings.
ECB hikes by 75 bps
- Like the BoC, the ECB raised its main refinancing rate by 75 bps to try to help tame significant inflationary pressures in the European economy.
- The move takes its key interest rate to 1.25%.
- The ECB expects more rate increases at upcoming meetings, with inflation expected to remain high, despite its outlook pointing to slower economic growth.
- Europe’s central bank also raised its marginal lending and deposit facility rates by 75 bps each, to 1.50% and 0.75%, respectively.
Expectations of lower demand
- Oil prices surged higher early in the week after the Organization of the Petroleum Exporting Countries (“OPEC+”) decided to cut oil production by 100,000 barrels per day at its September meeting.
- However, those gains quickly reversed as concerns about slowing global economic growth heightened.
- China announced new lockdown restrictions in some parts of the country, while expectations intensified that monetary tightening may slow global economic activity.
- Expectations are growing that U.S. President Joe Biden may release more reserves into the market. Meanwhile, European energy ministers are considering capping the price of all imported gas, not just from Russia.
- Oil prices finished largely unchanged over the week, but fell below US$82/barrel at one point, its lowest level since January 2022.
Après un départ cahoteux, les marchés d’actions mondiales se sont légèrement avancés au cours de la semaine terminée le 9 septembre. En effet, les investisseurs ont exercé une pression positive sur les cours boursiers tout en soupesant les futures décisions des banques centrales et les conséquences éventuelles de nouvelles hausses du taux directeur sur l’activité économique. À cet égard, la Banque du Canada et la Banque centrale européenne (BCE) ont toutes deux ajouté 75 points de base à leur taux directeur pendant la semaine. L’indice composé S&P/TSX a terminé son parcours hebdomadaire dans le vert, tiré de l’avant par le secteur des technologies de l’information. Aux États-Unis, l’indice S&P 500 a aussi affiché un gain, les 11 secteurs qui le constituent ayant réalisé une avancée. Sur le plan des rendements obligataires, les bons à 10 ans des gouvernements canadien et américain ont grimpé pendant la semaine.
Cinquième hausse consécutive des taux
- Comme prévu, la Banque du Canada a augmenté son taux de financement à un jour de 75 points de base pour l’établir à 3,25 %.
- Il s’agissait de la cinquième augmentation d’affilée, et de la quatrième hausse consécutive de plus de 25 points de base.
- Par ailleurs, la Banque centrale du Canada a déclaré que ces majorations risquent de se poursuivre, surtout si l’inflation demeure élevée à court terme.
- Même si l’inflation a ralenti au Canada en juillet, le taux d’inflation de base a, lui, monté, ce qui indique une pression inflationniste généralisée et coriace.
- La Banque du Canada évaluera les conséquences qu’aura un resserrement plus poussé de la politique monétaire sur l’économie canadienne au moment d’envisager de nouvelles hausses.
Déceptions sur le front de l’emploi
- Pour le troisième mois d’affilée, l’économie canadienne a perdu des emplois, soit 39 700 en août. Cette baisse a surpris les économistes qui s’attendaient à un ajout de 15 000 emplois. Les pertes les plus importantes ont été enregistrées dans le secteur public.
- Le taux de participation de la main-d’œuvre active a fait un saut de puce de 64,7 % à 64,8 %.
- Au Canada, le taux de chômage est passé de 4,9 % à 5,4 % en août. Il s’agit d’une première remontée depuis janvier 2022.
- Ces chiffres pourraient indiquer que le crescendo du taux directeur de la Banque du Canada contribuerait à rééquilibrer le marché de l’emploi canadien. Les investisseurs attendent maintenant de voir si cela ralentira la cadence des majorations qui seront décidées au cours des prochaines réunions.
La BCE ajoute 75 points de base
- À l’instar de la Banque du Canada, la Banque centrale européenne (BCE) a augmenté son taux de financement principal de 75 points de base pour tenter de dissiper certaines des pressions inflationnistes les plus obstinées au sein de l’économie européenne.
- De ce fait, son taux directeur se chiffre maintenant à 1,25 %.
- Parce qu’elle ne s’attend pas à ce que l’inflation ralentisse, la BCE prévoit relever encore son taux au cours de ses prochaines rencontres, et ce même si elle entrevoit un recul de la croissance économique.
- La banque centrale a aussi augmenté sa facilité de prêt marginal ainsi que sa facilité de dépôt par une marge de 75 points de base pour les établir à 1,50 % et 0,75 % respectivement.
Baisses de la demande prévues
- Le prix du pétrole a grimpé plus tôt dans la semaine après que l’Organisation des pays exportateurs de pétrole et la Russie (OPEP+) a décidé de couper sa production de 100 000 barils par jour lors de sa rencontre de septembre.
- Toutefois, cette remontée n’a pas tenu devant l’inquiétude grandissante concernant le ralentissement de la croissance économique mondiale.
- Par ailleurs, alors que l’on craint que le resserrement des politiques monétaires ralentisse l’activité économique mondiale, la Chine a annoncé de nouvelles mesures de confinement dans certaines régions du pays.
- On s’attend de plus en plus à ce que le président américain Joe Biden puise encore dans la réserve de pétrole du pays pour l’injecter dans le marché. Pendant ce temps, les ministres de l’énergie européens envisagent d’imposer un plafond au prix du gaz importé, et pas uniquement à celui en provenance de la Russie.
- Bien que le prix du baril de pétrole ait chuté sous les 82 USD au cours de la semaine — son prix le plus bas depuis janvier 2022 —, il a terminé la semaine sans changement notable.


Leave a Reply