A lush vineyard stretches across rolling hills under a clear blue sky. Rows of grapevines are neatly aligned, with a few flowering bushes along the edge. Trees border the vineyard, enhancing the serene rural landscape.

Your weekly commentary – For the week ended July 31, 2026 – From Our Partners

Global equity markets edged higher over the week ended July 31. After a few rough days early in the week, dip buyers emerged, particularly in technology stocks. The U.S. Federal Reserve Board (Fed) held its federal funds rate steady, and U.S. economic growth was relatively stable in the second quarter of 2026, though it slowed from the previous quarter. The S&P/TSX Composite Index finished lower, dragged down by the utilities sector. U.S. equities advanced. Yields on 10-year government bonds in Canada and the U.S. moved higher. The price of oil finished lower, while the price of gold was largely unchanged.

CANADA’S ECONOMY HEADED TOWARDS A SECOND-QUARTER EXPANSION

  • Statistics Canada (StatsCan) reported that Canada’s gross domestic product (GDP) rose 0.3% in May, following April’s upwardly revised 0.6% increase, which was the strongest monthly gain in more than three years.
  • Growth was led by mining, quarrying, and oil and gas extraction, up 1.0% amid higher energy prices. Canadian oil companies produced the most-ever amount of oil in the month of May, according to data going back to 2016.
  • Looking ahead, StatsCan estimates that Canada’s economy grew by 0.2% in June, seeing growth in the financial and insurance industry, along with wholesale and retail trade.
  • Data is pointing to the Canadian economy expanding over the second quarter of 2026.
  • May’s gain suggests the economy is finding its footing after two straight quarterly declines, though economic growth remains fragile and could still be derailed by external shocks such as the Middle East conflict or renewed U.S. tariff pressure.

FED HOLDS INTEREST RATES STEADY IN JULY AMID STABLE ECONOMIC GROWTH

  • The Fed held the target range of its federal funds rate steady at 3.50%-3.75% for a fifth straight meeting in July, though three policymakers dissented in favour of an interest rate cut, a sign of growing debate over where the rate goes next.
  • U.S. economic growth slowed in the second quarter of 2026, with an advanced estimate showing an annualized increase of 1.5%, down from 2.1% in the first quarter and below what economists had expected.
  • The Fed’s preferred inflation gauge, the personal consumption expenditure price index (PCE), cooled slightly to 3.7% year-over-year in June, though it remains well above the Fed’s 2% target.
  • Core PCE, which strips out more volatile food and energy, inched lower to 3.3%, suggesting price pressures are easing, but only gradually.
  • The data points to slower economic growth alongside still-elevated inflation, a difficult combination that keeps the Fed cautious and leaves the timing of future rate moves uncertain.

EUROPE SEES STRONGER-THAN-EXPECTED GROWTH IN Q2

  • A flash estimate showed that Europe’s GDP expanded by 0.4% in the second quarter of 2026, better than the 0.2% economists had expected, and an improvement after stalling in the first quarter of the year.
  • This marked the fastest pace of economic growth in Europe since the first quarter of 2025, boosted by rising government spending and business investment in artificial intelligence.
  • Europe’s largest economy, Germany, grew by 0.2% in the second quarter, which was softer than the 0.4% increase in the first quarter.
  • The most recent flash estimate of European consumer prices showed the annual inflation rate picked up to 2.9% in July from 2.8% in June, matching expectations. July’s increase was largely due to an increase in oil prices amid fresh tensions in the Middle East.
  • Still, inflation has ticked lower since May 2026. Better-than-expected growth may be suggesting that Europe could be finding its footing, though geopolitical risks still cloud the region’s outlook.

CHINA’S MANUFACTURING ACTIVITY CONTRACTS IN JULY

  • The National Bureau of Statistics (NBS) reported that China’s official manufacturing Purchasing Managers’ Index (PMI) fell to 49.2 in July from 50.3 in the previous month, missing expectations and marking the sector’s first contraction since February 2026. A reading below 50 denotes shrinking activity.
  • The pullback was broad, with new orders, production and export orders all declining, pointing to softer demand domestically and abroad.
  • China’s non-manufacturing PMI, covering services sector activity, also eased to 49.0, suggesting the slowdown is spreading beyond factories.
  • A separate report from NBS from earlier in the week showed profits at China’s major industrial firms rose 15.1% year-over-year in June, the slowest pace so far in 2026, and down from May’s 21.1% gain.
  • This points to China’s economic recovery losing steam and given its massive role in manufacturing and commodity demand, could weigh on the broader global economic outlook for the country if the trend continues.

Votre weekly commentary – Pour la semaine ayant pris fin le 31 juillet 2026 – De nos Partenaires

Les marchés boursiers mondiaux ont gagné du terrain au cours de la semaine ayant pris fin le 31 juillet. Après un début de semaine pénible, les investisseurs achetant sur repli ont manifesté leur intérêt, surtout pour les titres technologiques. La Réserve fédérale des États-Unis (Fed) a maintenu le taux de ses fonds fédéraux. La croissance économique des États-Unis a été relativement stable au second trimestre de 2026, bien qu’elle ait été plus lente qu’au trimestre précédent. L’indice composé S&P/TSX a été entraîné vers le bas par le secteur des services publics. Les actions états-uniennes ont monté. Le rendement des obligations gouvernementales à 10 ans du Canada et des États-Unis a grimpé. Le prix du pétrole a terminé la semaine en baisse tandis que celui de l’or est resté le même.

AU CANADA, L’ÉCONOMIE A CONNU UNE EXPANSION AU SECOND TRIMESTRE

  • Selon Statistique Canada (StatCan), le produit intérieur brut du Canada (PIB) s’est accru de 0,3 % en mai, suivant l’augmentation révisée à la hausse de 0,6 % de mai, qui a été le gain mensuel le plus considérable en plus de trois ans.
  • La croissance a été propulsée par l’exploitation de mines et de carrières, et par l’extraction du pétrole et du gaz, qui se sont accélérées de 1,0 % dans un contexte où le prix de l’énergie est plus élevé. Les compagnies pétrolières canadiennes ont produit une quantité record de pétrole en mai, selon les données remontant à 2016.
  • StatCan estime que l’économie du Canada s’est relevée de 0,2 % en juin, avec des gains dans le secteur de la finance et de l’assurance, de même que dans celui du commerce en gros et au détail.
  • Les chiffres pointent vers une expansion de l’économie canadienne pendant le second trimestre de 2026.
  • La progression de mai suggère que l’économie reprend pied après deux déclins mensuels de suite, mais la croissance demeure fragile et risque encore de dérailler sous l’effet de choc externe comme le conflit au Moyen-Orient et de nouvelles pressions tarifaires états-uniennes.

LA FED MAINTIENT LES TAUX D’INTÉRÊT EN JUILLET ALORS QUE LA CROISSANCE ÉCONOMIQUE SE STABILISE

  • Lors de sa rencontre de juillet, la Fed a maintenu le taux cible de ses fonds fédéraux entre 3,50 % et 3,75 % pour une cinquième fois de suite. Cependant, trois de ses administrateurs se sont prononcés en faveur d’une réduction des taux, signe que le débat quant à l’évolution des taux s’intensifie.
  • La croissance économique des États-Unis a décéléré au cours du second trimestre de 2026. Une estimation préliminaire révèle une augmentation annualisée de 1,5 %, inférieure à celle de 2,1 % du premier trimestre et aux prévisions des économistes.
  • L’indicateur préféré de la Fed en matière d’inflation, soit l’indice des prix à la consommation personnelle (PCE), s’est quelque peu refroidi en juin à 3,7 % d’une année sur l’autre, mais demeure nettement supérieur à la cible des 2 % de la Fed.
  • L’inflation de base, dont sont soustraits des éléments plus volatils tels que l’alimentation et l’énergie, a quelque peu diminué à 3,3 %, suggérant que la pression sur les prix se relâche, quoique graduellement.
  • Les données indiquent que la croissance économique ralentit alors que l’inflation demeure élevée. De ce fait, la Fed reste prudente et l’avenir des taux d’intérêt est imprévisible.

EN EUROPE, LA CROISSANCE DU SECOND TRIMESTRE A ÉTÉ PLUS FORTE QUE PRÉVU

  • Selon une estimation éclair, le PIB de l’Europe s’est redressé de 0,4 % au second trimestre de 2026, ce qui est mieux que le 0,2 % qu’attendaient les économistes et que la stagnation du premier trimestre de l’année.
  • Cette croissance économique européenne, la plus rapide depuis le premier trimestre de 2025, a été stimulée par les dépenses gouvernementales et les investissements des entreprises dans l’intelligence artificielle.
  • La plus grande économie européenne, l’Allemagne, a enregistré un gain de 0,2 % au second trimestre, soit moins que celui de 0,4 % du premier trimestre.
  • La plus récente estimation éclair des prix à la consommation européens montre que le taux annuel de l’inflation est passé à 2,9 % en juillet depuis 2,8 % en juin, ce qui correspondait aux attentes. L’augmentation s’explique principalement par la remontée du prix du pétrole causée par la reprise des tensions au Moyen-Orient.
  • Malgré tout, l’inflation a fléchi depuis mai 2026. Le fait que la croissance ait été meilleure que prévu pourrait indiquer que l’Europe reprendrait pied, bien que les risques géopolitiques continuent d’assombrir les perspectives de la région.

EN CHINE, L’ACTIVITÉ MANUFACTURIÈRE S’EST CONTRACTÉE EN JUILLET

  • Selon le bureau national des statistiques chinois (NBS), l’indice officiel des directeurs d’achat (PMI) s’est replié à 49,2 en juillet depuis 50,3 le mois précédent. C’est inférieur aux attentes et aussi la première contraction de ce secteur depuis février 2026. Un nombre inférieur à 50 dénote la contraction de l’activité.
  • Le recul a été général. Les nouvelles commandes, la production et les demandes à l’exportation ont toutes baissé, signe de la mollesse de la demande intérieure et extérieure.
  • L’indice chinois autre que le PMI touchant à l’activité du secteur des services a également rétrogradé à 49,0, indiquant que le ralentissement se répand au-delà des usines.
  • Un rapport séparé du NBS émis plus tôt cette semaine révèle que les profits réalisés par les principales entreprises industrielles chinoises ont augmenté de 15,1 % d’une année sur l’autre en juin. Ce gain, inférieur à celui de 21,1 % de mai, est le plus lent à ce jour en 2026.
  • Cela laisse entendre que la reprise économique de la Chine est en train de s’essouffler. Compte tenu de son rôle crucial quant à la demande en matière de biens manufacturiers et de services publics, cette tendance, si elle se poursuit, pourrait peser sur les perspectives de l’ensemble de l’économie du pays.

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