Your weekly commentary – For the week ended October 16, 2026 – From Our Partners
Global equity markets declined over the week ended October 16. Rising inflationary pressures in the U.S. raised expectations the U.S. Federal Reserve Board (Fed) will increase interest rates again. Investors raised concerns about the valuations and spending of artificial intelligence-related companies. In Canada, the S&P/TSX Composite Index advanced, led by the Consumer Staples sector. Conversely, U.S. equities finished lower. Yields on 10-year government bonds in Canada and the U.S. pulled back over the week. The price of oil increased, while the price of gold edged lower.
CANADIAN HOME SALES SLIPPED AS MORTGAGE RATES INCREASE
- The Canadian Real Estate Association (CREA) reported that Canadian existing home sales fell by 2.3% in September and were 7.7% lower than a year ago. Higher fixed mortgage rates kept buyers on the sidelines, according to CREA.
- New listings fell by 1.8%. The market stayed balanced, which gives buyers more room to negotiate. The benchmark home price was down 3.5% year-over-year in September.
- CREA now expects home sales to fall by 5.2% in 2026. It lowered its forecast for every province except Newfoundland and Labrador.
- Earlier this week, Statistics Canada reported that building permits rose by 8.8% in August to $13.6 billion. Permits for multi-unit housing drove the gains but was partially offset by a drop in permits for single-family units.
- Markets are expecting interest rates to increase, which could weigh on home purchasing activity. Furthermore, Canadians are seeing a drop in confidence amid trade tensions and economic uncertainty. If homebuyers stay cautious, they could also spend less elsewhere and slow Canada’s economic growth.
U.S. INFLATIONARY PRESSURES ACCELERATED
- Consumer prices in the U.S. rose by 0.6% in September over the previous month, pushing the annual inflation rate to 3.7%, up from 3.4% in August, and slightly above economists’ expectations. Gasoline prices jumped by 9.1% over the month and accounted for over half the increase.
- The annual core inflation rate, which excludes more volatile food and energy prices, rose to 2.6% in September from 2.4% in August, suggesting price pressures are broad-based and not only contained to energy products.
- Producer prices surged higher by 1.3% in September, the largest monthly gain since March 2022, and the second biggest gain ever. Producer prices were up by 6.3% from a year ago on higher energy prices.
- Markets immediately raised the odds the Fed will raise interest rates again.
- Persistent energy-driven inflation could keep interest rates and bond yields higher for longer, raising borrowing costs and potentially weighing on economic growth.
INTERNATIONAL ENERGY AGENCY CUT ITS OUTLOOK FOR GLOBAL OIL DEMAND
- The International Energy Agency (IEA) cut its oil outlook again, now expecting global demand to fall about 2.6 million barrels per day over the fourth quarter of 2026.
- The IEA blamed restricted fuel availability, high prices and a weaker economic outlook, with diesel accounting for a quarter of this year’s drop.
- IEA members agreed to complete the release of about 100 million barrels of emergency oil stocks, including 20 million barrels of diesel as soon as possible. These barrels were part of a March pledge, so they are not new supply.
- The IEA says members still hold roughly 1.1 billion barrels and stand ready to release more.
- Weaker demand signals strain on consumers and businesses. The stock release may ease fuel costs, but inflation and growth risks remain.
INTERNATIONAL MONETARY FUND UPGRADED FORECAST FOR GLOBAL GROWTH
- In its October 2026 World Economic Outlook, the International Monetary Fund (IMF) raised its 2026 global economic growth forecast to 3.1% from 3.0% in July, with growth expected to rebound to 3.4% in 2027. Global inflation is forecast at 4.7% this year.
- The boom in artificial intelligence (AI) spending is helping to offset higher oil and gas prices tied to the Middle East conflict.
- The IMF kept Canada’s growth forecast unchanged at 1.1% in 2026, down from 1.9% last year, and at 1.7% in 2027, trailing the 2.1% average for advanced economies.
- The IMF flagged risks including a possible AI-related stock market correction, rising bond yields and growing government debt.
- Global economic growth is holding up but unevenly across regions and countries, and Canada’s modest pace leaves little cushion if energy prices or trade tensions worsen.
Votre weekly commentary – Pour la semaine ayant pris fin le 16 octobre 2026 – De nos Partenaires
Les marchés boursiers mondiaux se sont repliés au cours de la semaine ayant pris fin le 16 octobre. En raison des pressions inflationnistes grandissantes, on s’attend à ce que la Réserve fédérale de États‑Unis (Fed) relève encore les taux d’intérêt. Les investisseurs se posent de plus en plus de questions sur les valorisations et les dépenses des entreprises liées à l’intelligence artificielle. Au Canada, l’indice composé S&P/TSX a été entraîné vers le haut par le secteur des biens de consommation de base. En revanche, les actions états-uniennes ont fini en baisse. Les rendements des obligations gouvernementales à 10 ans du Canada et des États‑Unis ont reculé. Le prix du pétrole a monté, mais celui de l’or a baissé.
AU CANADA, LA HAUSSE DES TAUX HYPOTHÉCAIRES FREINE LA VENTE DE MAISONS
- Selon l’Association canadienne de l’immobilier (ACI), au Canada, les ventes de maisons existantes auraient fléchi de 2,3 % en septembre et accuseraient un recul de 7,7 % par rapport à l’an passé. Elle ajoute que, refroidis par les taux hypothécaires fixes élevés, les acheteurs choisissent d’attendre.
- Les nouvelles inscriptions ont chuté de 1,8 %. Le marché reste équilibré, ce qui donne aux acheteurs la latitude de négocier. Le prix de référence d’une maison a perdu 3,5 % d’une année sur l’autre en septembre.
- L’ACI prévoit que la vente de maisons s’affaissera de 5,2 % en 2026. Elle a revu à la baisse ses prévisions pour toutes les provinces à l’exception de Terre‑Neuve‑et‑Labrador.
- Plus tôt cette semaine, Statistique Canada a indiqué que le nombre de permis de construire a augmenté de 8,8 % en août pour atteindre 13,6 milliards. Les permis pour des immeubles multilogements ont été les moteurs de cette augmentation, laquelle a toutefois été partiellement réduite par la diminution des permis pour les maisons unifamiliales.
- Le marché anticipe que les taux d’intérêt augmenteront, ce qui pourrait freiner l’achat de maisons. De plus, la confiance des Canadiens est minée par les tensions commerciales et l’incertitude économique. Si les acheteurs potentiels optent pour la prudence, ils pourraient également dépenser moins par ailleurs, ce qui ralentirait la croissance économique du Canada.
AUX ÉTATS-UNIS, LES PRESSIONS INFLATIONNISTES S’ACCÉLÈRENT
- Aux États‑Unis, les prix à la consommation ont monté de 0,6 % en septembre par rapport au mois précédent. En conséquence, le taux annuel de l’inflation a grimpé à 3,7 %, ce qui est supérieur aux 3,4 % d’août et aux prévisions des économistes. Le prix de l’essence, qui représente la moitié de la hausse, a bondi de 9,1 % pendant le mois.
- Le taux annuel de l’inflation de base, excluant les aliments et l’énergie dont les prix sont plus volatils, s’est relevé à 2,6 % en septembre depuis 2,4 % en août, indiquant que les pressions sur les prix se généralisent et ne se limitent plus aux produits énergétiques.
- Les prix à la production ont monté de 1,3 % en septembre, le gain mensuel le plus haut depuis mars 2022 et le deuxième en importance jamais enregistré. Par rapport à l’an dernier, les prix à la production ont augmenté de 6,3 % en raison de la flambée des prix de l’énergie.
- Les marchés ont aussitôt réagi en misant sur une nouvelle hausse des taux de la part de la Fed.
- Comme le coût de l’énergie entretient l’inflation, il se peut que les taux d’intérêt et les rendements des obligations restent « plus élevés, plus longtemps », rehaussant le loyer de l’argent et plombant la croissance économique.
L’AGENCE INTERNATIONALE DE L’ÉNERGIE ABAISSE SES PRÉVISIONS QUANT À LA DEMANDE MONDIALE EN PÉTROLE
- L’Agence internationale de l’énergie (AIE) a de nouveau abaissé ses perspectives touchant au pétrole. Elle prévoit désormais que la demande mondiale reculera d’environ 2,9 millions de barils par jour pendant le quatrième trimestre de 2026.
- L’AIE jette le blâme sur le fait que le carburant est plus rare, les prix plus élevés et les perspectives économiques plus faibles. Elle ajoute que le diesel est responsable du quart de la perte de l’année en cours.
- Les membres de l’AIE ont consenti à sortir au plus tôt environ 100 millions de barils de pétrole, dont 20 millions de barils de diesel, de leurs réserves d’urgence. Ces barils faisaient partie de l’engagement pris en mars; il ne s’agit donc pas d’un nouvel apport.
- Selon l’AIE, ses membres détiennent encore environ 1,1 milliard de barils et sont prêts à y puiser.
- La diminution de la demande est un signe que les consommateurs et les entreprises sont sous pression. Cette contribution de la réserve d’urgence va peut-être faire baisser le prix du pétrole, mais les risques quant à l’inflation et à la croissance demeurent bien présents.
LE FONDS MONÉTAIRE INTERNATIONAL REHAUSSE SES PROJECTIONS EN MATIÈRE DE CROISSANCE MONDIALE
- Dans ses perspectives économiques mondiales d’octobre 2026, le Fonds monétaire international (FMI) a rehaussé ses perspectives en matière de croissance économique mondiale à 3,1 %, depuis 3,0 % en juillet, avec un rebond à 3,4 % en 2027. À l’échelle mondiale, l’inflation devrait être de 4,7 % cette année.
- L’explosion des dépenses en intelligence artificielle (IA) contribue à faire contrepoids au prix élevé du pétrole et du gaz dû au conflit au Moyen‑Orient.
- En ce qui a trait au Canada, le FMI a confirmé que sa croissance devrait, comme il l’avait annoncé antérieurement, se maintenir à 1,1 % en 2026, en baisse depuis 1,9 % l’an passé, et s’établir à 1,7 % en 2027, à la traîne derrière la moyenne de 2,1 % des économies développées.
- Le FMI met en garde contre certains dangers, dont une possible correction par le marché des titres liés à l’IA, la montée des rendements des obligations et la dette grandissante des gouvernements.
- La croissance économique mondiale tient bon, mais de manière inégale d’un pays ou d’une région à l’autre. Avec son expansion modeste, le Canada pourrait ne disposer que d’un mince coussin si le prix de l’énergie ou les tensions commerciales s’aggravaient.


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