Your weekly commentary – For the week ended May 5, 2025 – From Our Partners

Global equity markets advanced as optimism grew around possible U.S.-China trade talks and political clarity in Canada. Prime Minister Mark Carney is unlikely to have much time to celebrate the narrow election win as trade strategy and diversification will be an immediate key focus. Canadian and U.S. bond yields rose, while equity gains were led by tech stocks. Oil and gold prices moved lower. Markets now turn to next week’s U.S. Federal Reserve Board (“Fed”) meeting and the decision to cut or hold rates in an environment of slowing economic activity. China and the U.S. have indicated openness to trade discussions, a potentially positive sign for negotiations between the world’s two largest economies.

CARNEY ELECTED AND WHITE HOUSE VISIT CONFIRMED

  • The Liberal Party celebrated victory in the Canadian federal election but fell short of the 172 seats needed to form a majority government.
  • Freshly elected Canadian Prime Minister Mark Carney will soon meet U.S. President Donald Trump to discuss tariffs and trade policy at the White House.
  • Although the Prime Minister’s visit could signal a turning point in Canada-U.S. trade dynamics, Carney has suggested that the prior relationship with the U.S. is over.
  • The Canadian dollar rose to a six-month high against the U.S. dollar, posting its strongest monthly gain in a decade.
  • While the currency gained, Canadian energy stocks lagged as weak demand and rising inventories pushed oil prices lower.
  • Statistics Canada reported gross domestic product (“GDP”) fell 0.2% in February, led by goods-producing sectors. Growth for the first quarter of 2025 is estimated at 1.5%.
  • The Bank of Canada’s meeting minutes showed policymakers debated a rate cut in April but paused due to trade-related risks and economic uncertainty.

TARIFF ROLLBACK OFFERS PARTIAL RELIEF FOR AUTO SECTOR

  • President Trump scaled back parts of the 25% auto tariff following pressure from automakers and international trading partners.
  • While the rollback offers relief, key levies remain in place, leaving Canadian manufacturers exposed to disruption.
  • Full tariff removal would likely be welcomed to protect the automotive industry and restore supply chain stability.
  • The North American auto sector remains vulnerable since so many parts move back and forth across the border.
  • Industry leaders warn that unpredictable trade policy could weigh on investment decisions.
  • Recent auto production data shows a slowdown, suggesting tariff uncertainty is already influencing operations.
  • Companies are evaluating investment plans based on limited policy clarity and fluctuating consumer demand.

U.S. ECONOMY CONTRACTS AS SENTIMENT WEAKENS

  • U.S. GDP declined by 0.3% in the first quarter of 2025, marking the country’s first economic contraction in three years.
  • Trade-related uncertainty and weaker cross-border flows impeded business activity and household confidence.
  • Manufacturing slowed, but the ISM manufacturing purchasing managers’ index fell less than expected, and consumer spending softened amid inflation pressures and geopolitical concerns.
  • With economic momentum weakening, markets increasingly anticipate a near-term rate cut from the Fed.
  • All eyes are on next week’s Fed meeting, where policymakers are expected to weigh growth concerns against inflation risks.
  • Fed officials have acknowledged a growing divergence between weakening growth and still-elevated inflation, complicating their next move.

EUROPE’S MODEST GROWTH FACES NEW DISRUPTIONS

  • The euro-area economy grew 0.4% in the first quarter of 2025, beating expectations, with France, Germany and Italy all contributing modest gains.
  • Forward-looking indicators point to slowing growth in the second quarter as U.S. tariffs begin to weigh on export demand and sentiment.
  • The European Central Bank has cut interest rates seven consecutive times, lowering its benchmark rate to 2.40% to support activity.
  • European trade ministers remain concerned that persistent U.S. tariffs could derail the region’s fragile recovery.
  • The growth data reflects the economic environment before tariffs had a chance to make an impact, so this shock still needs to be absorbed.
  • Another potential complication that could have been worse was a power outage across Spain and Portugal. The blackout disrupted or stopped transport and public services for hours. Authorities are monitoring the incident, assessing the economic impact and infrastructure resilience.

Votre weekly commentary – Pour la semaine ayant pris fin le 5 mai 2025 – De nos Partenaires

Les marchés boursiers mondiaux ont remonté la pente cette semaine. En effet, la possibilité qu’il y ait des pourparlers commerciaux entre les États-Unis et la Chine de même que la clarification de la situation politique au Canada ont fait renaître un sentiment d’optimisme. Le premier ministre Mark Carney n’aura sans doute pas le loisir de célébrer sa modeste victoire électorale, car les questions de stratégie et de diversification commerciales accapareront immédiatement son attention. Les rendements des obligations du Canada et des États-Unis ont monté, et les actions ont été entraînées vers l’avant par les titres technologiques. Le prix du pétrole et celui de l’or ont baissé. Les marchés sont impatients de savoir si, à sa rencontre de la semaine prochaine, la Réserve fédérale des États-Unis réduira ou maintiendra les taux alors que l’économie ralentit. La Chine et les États-Unis se sont déclarés ouverts aux discussions, ce qui est un signe encourageant quant aux négociations entre les deux principales économies de la planète.

CARNEY EST ÉLU ET SA RENCONTRE AVEC TRUMP EST CONFIRMÉE

  • Le parti libéral a remporté les élections fédérales canadiennes, mais avec un peu moins des 172 députés nécessaires pour former un gouvernement minoritaire.
  • À peine élu, le premier ministre canadien Mark Carney rencontrera le président des États-Unis Donald Trump à la Maison-Blanche afin de discuter des tarifs et de la politique commerciale.
  • Bien que cette rencontre pourrait être un tournant dans la dynamique commerciale du Canada et des États-Unis, Carney a laissé entendre que notre relation antérieure avec nos voisins était terminée.
  • Le dollar canadien a atteint son point le plus haut depuis six mois par rapport au dollar des États-Unis, enregistrant de ce fait son gain le plus important en une décennie.
  • Concurremment à la remontée de la devise, les titres du secteur énergétique canadien ont traîné la patte, car la faiblesse de la demande et l’accumulation des stocks ont fait baisser le prix du pétrole.
  • Selon Statistique Canada, le produit intérieur brut (PIB) a perdu 0,2 % en février, perte imputable surtout aux secteurs de production de biens. On estime la croissance du premier trimestre 2025 à 1,5 %.
  • Le procès-verbal de la réunion de la Banque du Canada révèle que les législateurs ont eu une discussion sur la baisse des taux en avril, mais qu’ils ont décidé d’attendre à cause des risques commerciaux et de l’incertitude économique.

LA RÉDUCTION DES TARIFS OFFRE UN PEU DE RÉPIT AU SECTEUR DE L’AUTOMOBILE

  • Le président Trump a ramené à 25 % les tarifs sur l’automobile à la demande pressante des constructeurs automobiles et de ses partenaires commerciaux internationaux.
  • Bien que cette réduction apporte un certain répit, les principales taxes demeurent, ce qui expose les manufacturiers canadiens à des perturbations.
  • La levée complète des tarifs serait bien accueillie, car elle protégerait l’industrie automobile et stabiliserait l’approvisionnement.
  • Le secteur nord-américain de l’automobile demeure vulnérable parce que plusieurs pièces d’assemblage traversent la frontière à maintes reprises.
  • Les chefs de l’industrie ont fait savoir qu’une politique commerciale imprévisible risquait de peser sur les décisions en matière d’investissement.
  • Selon les données récentes, la production d’automobiles a ralenti, suggérant par là que l’incertitude tarifaire se ferait d’ores et déjà sentir.
  • Les entreprises évaluent leurs plans d’investissement en tenant compte du manque de clarté des politiques et de la fluctuation de la demande des consommateurs.

L’ÉCONOMIE DES ÉTATS-UNIS SE CONTRACTE SOUS L’EFFET D’UNE HUMEUR PLUS SOMBRE

  • Le PIB des États-Unis a décliné de 0,3 % pendant le premier trimestre de 2025, marquant la première contraction économique du pays en trois ans.
  • L’incertitude en lien avec le commerce et la diminution des échanges transfrontaliers minent le fonctionnement des entreprises et la confiance des ménages.
  • L’activité manufacturière a ralenti, mais l’indice ISM des directeurs d’achat a moins baissé que prévu. Pour leur part, les consommateurs ont moins dépensé, sans doute en raison des pressions inflationnistes et des préoccupations géopolitiques.
  • L’économie perdant de son éclat, les marchés espèrent que la Fed réduira bientôt les taux.
  • Tous les regards sont tournés vers la rencontre de la Fed de la semaine prochaine, au cours de laquelle les administrateurs devront trouver l’équilibre entre la croissance et le risque inflationnaire.
  • La Fed reconnaît que le décalage grandissant entre le ralentissement de la progression économique et l’inflation toujours élevée lui complique la tâche.

L’EUROPE EST AUX PRISES AVEC UNE CROISSANCE MODESTE ET DE NOUVELLES PERTURBATIONS

  • L’économie de la zone euro a enregistré un gain de 0,4 % au premier trimestre de 2025, ce qui est au-dessus des attentes. La France, l’Allemagne et l’Italie ont toutes fait leur modeste part.
  • Les indicateurs pointent vers un ralentissement de la croissance au deuxième trimestre, date à laquelle les surtaxes états-uniennes commenceront à affecter la demande en matière d’exportation et l’humeur.
  • La Banque centrale européenne a abaissé les taux d’intérêt sept fois de suite, et son taux directeur à 2,40 % pour soutenir l’activité.
  • Les ministres du Commerce européens continuent de craindre que les droits de douane des États-Unis anéantissent la reprise encore fragile de la région.
  • Les données sur la croissance indiquent que la situation économique antérieure aux tarifs avait une chance de faire de l’effet. Ce choc n’a donc pas encore été assimilé.
  • Le black-out en Espagne et au Portugal est aussi un événement donc les conséquences auraient pu être plus fâcheuses. Il a perturbé, voire carrément interrompu, les transports et les services publics pendant de longues heures. Les autorités enquêtent sur l’incident et sont en train d’évaluer les répercussions économiques et l’état des infrastructures.

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