Your weekly commentary – For the week ended December 12, 2025 – From Our Partners
Global equity markets finished largely flat over the week ended December 12. Investors treaded cautiously ahead of the U.S. Federal Reserve Board’s (Fed) final interest rate decision of 2025. Concerns about artificial intelligence spending heightened after Oracle Corp. reported lower-than-estimated operating income. The S&P/TSX Composite Index edged higher, led by the health care sector. The sector, particularly cannabis stocks, got a boost on reports the U.S. administration will reclassify marijuana, potentially making it easier to buy and sell. U.S. equities moved lower. Yields on 10-year government bonds in Canada and the U.S. rose. The price of gold increased, while the price of oil declined.
THE BANK OF CANADA KEEPS RATES UNCHANGED
- The Bank of Canada (BoC) held its benchmark overnight interest rate steady at 2.25% at its December meeting, the last of 2025.
- The BoC commented that interest rates are at an appropriate level to help support the Canadian economy amid trade tensions with the U.S. The Canadian labour market has shown signs of stabilizing in recent months, while inflation is contained. However, several upside risks to inflation linger.
- There is no indication that the BoC will change monetary policy in the short term; however, Canada’s central bank did note that it is willing to change its policy position if its outlook for Canada’s economy shifts.
- Statistics Canada released Canada’s trade balance after being delayed. Canada’s economy ran a trade surplus of $153 million in September, marking its first surplus since January. Exports rose by 6.3% to $64.2 billion. Imports declined, dropping by 4.1%.
- Canada remains without a trade deal with the U.S., but trade diversification efforts by the Canadian government appear to be helping trade activity. Still, a lack of a trade deal with the U.S. creates uncertainty to the outlook. But Canada’s economy has demonstrated its relative strength in 2025 while facing U.S. tariffs.
DESPITE DIVISION, THE FED CUTS INTEREST RATES
- The Fed lowered the target range of its federal funds rate by 25 basis points to 3.50–3.75% at its December meeting.
- This marked the third consecutive rate cut from the Fed as it seeks to help support a slowing U.S. economy and struggling labour market.
- Fed officials were divided on the rate cut. Three officials voted against cutting rates. The Fed is facing a challenging environment with a slowing labour market and economic activity but elevated inflationary pressures.
- The Fed revised higher its outlook for U.S. economic growth next year to 2.3%. Meanwhile, the Fed projects the personal consumption expenditure price index (a gauge for inflation) to slow to 2.4% in 2026.
- After three straight rate cuts, the Fed seems poised to carefully monitor economic conditions ahead of any upcoming interest rate decisions. December’s outlook showed Fed officials expecting one rate cut in 2026.
CHINA’S TRADE SURPLUS WIDENS
- China’s trade surplus widened to US$111.7 billion in November, marking its highest surplus since June.
- Exports from China increased by 5.9% year over year in November, rebounding from a 1.1% decline in the previous month. The increase came despite an almost 30% drop in exports to the U.S. Imports increased by 1.9% year over year in November.
- Meanwhile, China’s annual inflation rate accelerated in November, increasing to 0.7%. This marked the highest rate of inflation in China since February 2024. The increase helped ease concerns of deflationary pressures.
- China and the U.S. reached a one-year tariff truce in late October, which is expected to increase trade activity between the world’s two largest economies. Despite the agreement, U.S. tariffs on Chinese goods persist as part of the arrangement, but at lower levels than before.
- China’s massive trade surplus over 2025 is drawing concern among other countries. French President Emmanuel Macron said the European Union may need to take measures to contend with the trade imbalance. Domestic demand has been relatively soft in China, making that country’s economy more reliant on foreign demand for goods.
U.K. ECONOMY CONTRACTS IN OCTOBER
- Gross domestic product in the U.K. shrank by 0.1% in October, surprising economists who were expecting a 0.1% increase.
- This marked the second straight contraction for the U.K. economy. The economy was hindered by declines in the retail and wholesale trade and computer programming industries.
- Conversely, the goods-producing sector positively contributed to growth after falling by 2% in the previous month.
- Industrial output increased by 1.1% in October, which was its largest increase since February 2025. The country’s manufacturing sector positively contributed to growth. Manufacturing production increased by 0.5%, driven by a rise in output for motor vehicles and machinery.
- The U.K. economy is struggling for traction despite reaching a trade deal with the U.S. The economy has gone four consecutive months without growth. The economy is at risk of contracting over the fourth quarter. The Bank of England (BoE) makes one more interest rate decision this year. A rate cut may be on the table amid struggling economic activity and soft labour market conditions. However, the BoE is also contending with elevated inflationary pressures, which is tempering expectations for another rate cut.
Votre weekly commentary – Pour la semaine ayant pris fin le 12 décembre 2025 – De nos Partenaires
Les marchés boursiers mondiaux ont été stables au cours de la semaine ayant pris fin le 12 décembre. Les investisseurs se sont comportés prudemment en attendant de savoir ce que la Réserve ferait des taux d’intérêt à sa dernière rencontre de 2025. Les inquiétudes concernant les dépenses en matière d’IA se sont intensifiées lorsqu’Oracle Corp. a fait part de revenus d’exploitation plus faibles que prévu. L’indice composé S&P/TSX a été entraîné vers le haut par le secteur des soins de santé. Celui-ci, et tout particulièrement les titres touchant au cannabis, a reçu un coup de pouce quand l’administration des États-Unis a annoncé son intention de reclassifier la marijuana afin d’en faciliter l’achat et la vente. Les actions états-uniennes ont baissé. Les rendements des obligations gouvernementales à 10 ans du Canada et des États-Unis ont monté. Le prix de l’or a augmenté, tandis que celui du pétrole a décliné.
LA BANQUE DU CANADA MAINTIENT LES TAUX
- En décembre, lors de sa dernière rencontre de 2025, la Banque du Canada (BDC) a maintenu son taux d’intérêt du jour au lendemain à 2,25 %.
- La BDC a déclaré que les taux d’intérêt actuels étaient adéquats pour soutenir l’économie canadienne exposée aux tensions commerciales avec les États-Unis. En effet, le marché du travail semble plus stable depuis quelques mois et l’inflation est contenue. Toutefois, tout danger n’étant pas écarté, il demeure possible que celle-ci remonte.
- Rien n’indique que la BDC modifiera sa politique monétaire sous peu ; elle a cependant signalé qu’elle pourrait le faire si les perspectives économiques du Canada changeaient.
- Après les avoir reportées, Statistique Canada a finalement communiqué les données sur la balance commerciale. En septembre, l’économie canadienne a enregistré un excédent commercial de 153 millions $. Il s’agit du premier surplus depuis janvier. Les exportations se sont accélérées de 6,3 % à 64,2 milliards $. Les importations ont reculé de 4,1 %.
- Le Canada n’a toujours pas conclu d’accord commercial avec les États-Unis, mais les efforts de diversification accomplis par le gouvernement canadien semblent bénéfiques à l’activité commerciale. Cependant, l’absence d’accord avec les États-Unis rend l’avenir incertain. Malgré les tarifs douaniers états-uniens, l’économie canadienne a tout de même fait montre d’une certaine vigueur en 2025.
LA FED RÉDUIT LES TAUX D’INTÉRÊT EN DÉPIT DES DISSENSIONS
- À sa rencontre de décembre, la Fed a abaissé la fourchette cible de ses taux fédéraux de 25 points de base à 3,50 %-3,75 %.
- Il s’agit de la troisième réduction consécutive de la part de la Fed qui cherche ainsi à soutenir l’économie états-unienne en ralentissement et le marché du travail en difficulté.
- La décision n’a pas fait l’unanimité. Trois administrateurs se sont prononcés en défaveur de la diminution. La Fed est prise entre le marché du travail et l’activité économique qui ralentissent et les pressions inflationnistes qui restent élevées.
- La Fed a rehaussé ses perspectives quant à la croissance économique des États-Unis en 2026 pour les porter à 2,3 %. Elle prévoit que l’indice des prix à la consommation personnelle (un indicateur de l’inflation) se repliera à 2,4 % en 2026.
- Après trois coupes consécutives, la Fed voudra analyser attentivement les conditions économiques avant de prendre ses prochaines décisions. La perspective de décembre indique que les administrateurs projettent une seule réduction en 2026.
L’EXCÉDENT COMMERCIAL DE LA CHINE S’ACCROÎT
- L’excédent commercial de la Chine s’est accru à 111,7 milliards $ US en novembre. Il n’avait pas été aussi important depuis juin.
- En novembre, les exportations depuis la Chine ont augmenté de 5,9 % d’une année sur l’autre, rebondissant de leur déclin de 1,1 % du mois précédent. Ce redressement s’est produit malgré la baisse frôlant les 30 % de ses exportations vers les États-Unis. Pendant ce temps, les importations se sont majorées de 1,9 % d’une année sur l’autre.
- Toujours en novembre, le taux annuel de l’inflation s’est accéléré à 0,7 %. Il s’agit du pourcentage le plus élevé depuis février 2024. Cette hausse a eu pour effet d’apaiser l’inquiétude quant aux pressions déflationnistes.
- À la fin d’octobre, la Chine et les États-Unis ont conclu une trêve tarifaire d’un an qui devrait élargir l’activité commerciale entre les deux plus grandes économies du monde. Malgré cela, les États-Unis continuent d’imposer, dans le cadre de cette entente, des droits de douane sur les produits chinois, mais à un pourcentage moins élevé qu’avant.
- L’imposant excédent commercial enregistré par la Chine en 2025 soulève des inquiétudes ailleurs dans le monde. Le président français, Emmanuel Macron, a déclaré que l’Union européenne devra peut-être prendre des mesures pour lutter contre le déséquilibre commercial. La demande intérieure étant plutôt molle en Chine, le pays dépend davantage de la demande extérieure.
AU ROYAUME-UNI, L’ÉCONOMIE S’EST CONTRACTÉE EN OCTOBRE
- Au Royaume-Uni, le produit intérieur brut s’est contracté de 0,1 % en octobre, à la surprise des économistes qui s’attendaient à une expansion de 0,1 %.
- Il s’agit d’une deuxième contraction de suite pour l’économie du Royaume-Uni qui a souffert du déclin du commerce de détail et de gros et de l’industrie de la programmation informatique.
- En revanche, la production de biens a participé positivement à la croissance après son recul de 2 % au mois précédent.
- La production industrielle s’est accélérée de 1,1 % en octobre, l’augmentation la plus importante depuis février 2025. Le secteur manufacturier du pays a également favorisé la croissance. Sa production a augmenté de 0,5 % en raison de celle plus intensive des véhicules à moteur et de la machinerie.
- Malgré son accord commercial avec les États-Unis, le Royaume-Uni n’a pas encore repris son élan. La croissance a déserté son économie depuis déjà quatre mois consécutifs. Elle risque d’ailleurs de se contracter au quatrième trimestre. La Banque d’Angleterre (BoE) doit prendre cette année une dernière décision quant au taux d’intérêt. Étant donné les difficultés économiques et le ramollissement du marché du travail, une coupe reste possible. Elle n’est cependant pas assurée, car la BoE doit également tenir compte des pressions inflationnistes élevées.


Leave a Reply