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Your weekly commentary – For the week ended August 14, 2026 – From Our Partners

Global equity markets finished largely unchanged over the week ended August 14. Signs of easing inflationary pressures in the U.S. lowered bets the U.S. Federal Reserve Board (Fed) may need to raise interest rates this year. However, sentiment was relatively muted in response to ongoing tensions in the Middle East. In Canada, the S&P/TSX Composite Index reached a new record high, getting a strong performance from the energy sector. U.S. equities moved higher. Yields on 10-year government bonds in Canada increased. In the U.S., auctions for 10- and 30-year Treasury bonds were sold at their highest interest rates since 2007 and 2001, respectively, largely in response to the U.S. government’s high deficit. The price of oil and gold finished higher over the week.

CANADA’S MANUFACTURING SALES UNEXPECTEDLY INCREASE

  • Statistics Canada reported manufacturing sales rose 0.1% to $78.8 billion in June, a modest gain that masks weakness in key industries.
  • The transportation equipment sector saw sales increase by 2.8% over the month, driven by a 6.2% increase in sales for motor vehicles. Chemical sales increased at their fastest pace since October 2022, benefiting from strong sales of pharmaceutical products.
  • These gains were partially offset by a sharp drop in sales for petroleum and coal products.
  • U.S. tariffs remain a drag on the sector. Many industries are being negatively impacted by trade tensions with the U.S. Steel, aluminum and auto producers remain hardest hit by trade tensions.
  • Canada and U.S. officials are working to present U.S. President Donald Trump with a trade deal framework before the August 19 deadline for the new U.S. tariffs, which cover autos, alcohol and dairy.

U.S. INFLATIONARY PRESSURES COOL OFF

  • The annual inflation rate in the U.S. slowed to 3.4% in July from 3.5% in June, matching expectations. This was a welcome sign that price pressures are easing, albeit at a moderate pace.
  • Core inflation, which strips out food and energy, softened to 2.5% year-over-year in July, its slowest pace since 2021, though shelter costs remain the stubborn holdout behind most of July’s increase.
  • A separate producer price report showed wholesale prices were flat in July, but a jump in underlying core producer costs, tied partly to tariffs, hints some cost pressures are still working their way toward consumers.
  • The two reports paint a mixed picture of cooling inflationary pressures on the surface, but still sticky underneath.
  • This now has markets leaning toward the Fed holding interest rates steady in September rather than cutting, meaning the road back to the Fed’s 2% target for inflation may still take patience.

INTERNATIONAL ENERGY AGENCY EXPECTS EVEN LOWER DEMAND FOR OIL

  • The International Energy Agency’s (IEA) latest monthly report shows global oil demand is expected to shrink by 1.6 million barrels a day in 2026, largely due to disruptions in supply tied to the Middle East conflict and restrictions to passage through the Strait of Hormuz.
  • Global supply has pulled back, too, with the IEA expecting the oil market to be short by roughly 1.8 million barrels a day in the third quarter, though the IEA expects a swing back to surplus by year-end.
  • Separately, the U.S. Strategic Petroleum Reserve has fallen below 300 million barrels of oil, its lowest level since 1983, after being tapped heavily to help offset those same supply disruptions.
  • With the reserve this depleted, the U.S. has a much thinner cushion to lean on if global oil supplies continue to be disrupted.
  • Tighter oil markets paired with a shrunken safety net could keep energy prices more volatile ahead, adding another wildcard to the inflation and economic growth picture.

FIFA WORLD CUP HELPS BOOST U.K. ECONOMY

  • The U.K. economy grew by 0.4% in the second quarter of 2026, nudging annual growth up to 1.2%, a touch better than economists had expected.
  • Much of the strength showed up in June alone, which grew 0.3%, lifted by a mix of FIFA World Cup viewing, a summer heatwave and strong information technology and communication services sectors.
  • Some of that boost looks temporary as warmer weather and FIFA World Cup-related spending lifted hospitality, retail and entertainment, but economists caution this isn’t necessarily a sign of steady, lasting momentum.
  • Manufacturing and construction also contributed to growth, helped by pharmaceutical output and infrastructure spending.
  • The stronger-than-expected economic growth, paired with inflation still running above the Bank of England’s target, raises the odds policymakers could raise interest rates rather than cut them at their September meeting. However, there is concern some of the economic growth momentum could stall.

Votre weekly commentary – Pour la semaine ayant pris fin le 14 août 2026 – De nos Partenaires

Les marchés boursiers mondiaux n’ont guère changé au cours de la semaine ayant pris fin le 14 août. Certains signes montrant le relâchement des pressions inflationnistes aux États-Unis, il se peut que la Réserve fédérale (Fed) ne juge pas nécessaire de rehausser les taux d’intérêt cette année. Cependant, l’humeur a été assombrie par les tensions persistantes au Moyen-Orient. Au Canada, l’indice composé S&P/TSX a atteint un nouveau sommet record grâce à l’excellente performance du secteur de l’énergie. Les actions états-uniennes ont gagné du terrain. Le rendement des obligations gouvernementales à 10 ans du Canada a monté. Aux États-Unis, les bons du Trésor à 10 et à 30 ans vendus aux enchères l’ont été à des taux d’intérêt inégalés depuis respectivement depuis 2007 et 2001, en grande partie en raison du déficit astronomique du gouvernement américain. Le prix du pétrole et celui de l’or ont grimpé.

AU CANADA, LES VENTES DES INDUSTRIES MANUFACTURIÈRES ONT AUGMENTÉ DE MANIÈRE INATTENDUE

  • Selon Statistique Canada, les ventes des industries manufacturières ont augmenté de 0,1 % à 78,8 milliards $ en juin, une hausse modeste qui masque la faiblesse des industries clés.
  • Le secteur de l’équipement de transport s’est développé de 2,8 % ce mois-ci grâce à l’augmentation de 6,2 % des ventes des véhicules à moteur. Les ventes de produits chimiques, tirant parti de celles robustes des produits pharmaceutiques, ont monté au rythme le plus rapide depuis octobre 2022.
  • Ces gains ont été partiellement amoindris par le recul marqué des ventes de produits du pétrole et du charbon.
  • Les tarifs douaniers états-uniens continuent de ralentir le secteur. Plusieurs industries subissent les conséquences négatives de ces tensions commerciales. Les producteurs d’acier, d’aluminium et d’autos sont ceux qui en souffrent le plus.
  • Les négociateurs du Canada et des États-Unis travaillent sur une entente-cadre qui devra être proposée au président des États-Unis, Donald Trump, avant la date butoir du 19 août, jour à compter duquel Washington imposera de nouveaux droits de douane, notamment sur les autos, l’alcool et les produits laitiers.

AUX ÉTATS-UNIS, LES PRESSIONS INFLATIONNISTES SE RELÂCHENT

  • Aux États-Unis, le taux annuel de l’inflation a ralenti de 3,5 % en juin à 3,4 % en juillet, ce qui correspond aux attentes. Cette atténuation des pressions inflationnistes sur les prix, quoique modeste, a été bien accueillie.
  • L’inflation de base, dont sont soustraits les aliments et l’énergie, s’est repliée à 2,5 % d’une année sur l’autre en juillet, son pourcentage le plus bas depuis 2021, bien que le coût de l’habitation continue de peser sur la plupart des progrès réalisés en juillet.
  • Selon un rapport séparé sur les prix à la production, les ventes en gros ont fait du surplace en juillet, mais une augmentation des coûts de base sous-jacents, liée en partie aux tarifs, indique que certaines hausses vont bientôt toucher les consommateurs.
  • Les deux rapports dressent un portrait ambigu des pressions inflationnistes qui, même si elles semblent s’atténuer superficiellement, demeurent néanmoins très actives sous la surface.
  • De ce fait, les marchés pensent que la Fed maintiendra les taux en septembre au lieu de les réduire, ce qui signifie qu’il faudra de la patience pour ramener l’inflation à la cible des 2 %.

L’AGENCE INTERNATIONALE DE L’ÉNERGIE PRÉVOIT QUE LA DEMANDE EN PÉTROLE BAISSERA ENCORE

  • Selon le dernier rapport mensuel de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), la demande mondiale en pétrole devrait baisser de 1,6 million de barils par jour en 2026, en raison surtout des perturbations qui affectent l’offre à cause du conflit au Moyen-Orient et de la circulation restreinte dans le détroit d’Ormuz.
  • L’offre mondiale a également diminué, et l’AEI prévoit qu’au troisième trimestre, le marché du pétrole sera en déficit d’environ 1,8 million de barils par jour, bien qu’elle s’attende à un surplus d’ici la fin de l’année.
  • Par ailleurs, la réserve stratégique en pétrole des États-Unis — dans laquelle on a largement puisé pour compenser ces mêmes perturbations dans l’approvisionnement — est désormais inférieure à 300 millions de barils, son niveau le plus bas depuis 1983.
  • Leur réserve étant considérablement réduite, les États-Unis ne pourront compter que sur un très mince coussin si l’offre mondiale continue d’être perturbée.
  • Un marché du pétrole plus serré jumelé à un filet de sécurité amoindri risque de rendre le prix de l’énergie encore plus volatil, ce qui viendrait assombrir davantage la situation quant à l’inflation et à la croissance économique.

LA COUPE DU MONDE DE LA FIFA A STIMULÉ L’ÉCONOMIE DU ROYAUME-UNI

  • L’économie du Royaume-Uni s’est développée de 0,4 % au second trimestre de 2026, rehaussant la croissance annuelle à 1,2 %, soit un peu plus que ce que les économistes prévoyaient.
  • Cette vigueur s’est manifestée principalement en juin, qui a enregistré une croissance de 0,3 %, stimulée par la diffusion de la Coupe du monde de la FIFA, une canicule et la solide performance des secteurs de la technologie de l’information et des services de communication.
  • Une partie de cette reprise semble temporaire, car elle serait due à la chaleur et aux dépenses liées à la Coupe du monde de la FIFA qui ont stimulé les secteurs de l’hôtellerie, du commerce de détail et du divertissement ; les économistes soulignent que ce n’est pas nécessairement le signe d’un regain stable et durable.
  • Le secteur manufacturier et celui de la construction ont également contribué à cette relance, aidés en cela par la production pharmaceutique et les dépenses en infrastructure.
  • En raison de cette croissance économique plus forte que prévu et de l’inflation qui demeure au-dessus de la cible de la Banque d’Angleterre, il est fort probable que celle-ci rehaussera les taux d’intérêt à sa réunion de septembre. Toutefois, le fait que la croissance économique pourrait stagner est préoccupant.

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