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Your weekly commentary – For the week ended October 3, 2025 – From Our Partners

Global equity markets moved higher over the week ended October 3. Investors pushed equities higher despite concerns about the U.S. government shutdown. Investors are expecting the U.S. Federal Reserve Board to cut interest rates again in 2025. The S&P/TSX Composite Index advanced, led by the information technology sector. U.S. equities also moved higher. Yields on 10-year government bonds in Canada and the U.S. declined. Oil prices declined, while the price of gold rose.

NEW TARIFFS ON LUMBER

  • Last week, U.S. President Donald Trump announced new tariffs of 10% on softwood timber and lumber, and 25% on certain upholstered furniture, which will go into effect on October 14.
  • More levies on lumber will be particularly harmful to Canada’s lumber industry, which is already facing tariffs of 35%.
  • Earlier, President Trump had said he would impose a 100% tariff on pharmaceutical imports on October 1. However, those tariffs have been delayed as the U.S. government tries to negotiate drug price deals. The government shutdown could leave those talks in limbo, at least for now.
  • The threat of more tariffs persists as the U.S. administration looks to strengthen its own domestic industry. President Trump noted that wood imports were threatening U.S. wood mills.
  • Canada will likely be negatively impacted by the new tariffs on softwood lumber and furniture. Canadian lawmakers are trying to get a trade deal in place and are preparing for talks on the Canada-United States-Mexico Agreement, which can be renewed in 2026.

CANADA’S MANUFACTURING ACTIVITY STAYS MUTED

  • Manufacturing activity in Canada contracted for an eighth straight month in September, continuing to show signs that U.S. tariffs are noticeably hurting manufacturing in Canada.
  • The S&P Global Canada Manufacturing Purchasing Managers Index fell to 47.7 in September from 48.3 in the previous month.
  • Soft demand continues to hinder the sector. New orders contracted again, which resulted in lower output and a decline in employment.
  • Services sector activity also declined. Overall, private business activity contracted in September.
  • U.S. tariffs are having a significant impact on Canada’s manufacturing sector. Weakness could continue as trade tensions persist. Canada is working on diversifying trade, which may help demand for manufactured goods from Canada.

NO DEAL RESULTS IN A U.S. GOVERNMENT SHUTDOWN

  • On Wednesday, October 1, the U.S. government shut down as lawmakers on both sides of the aisle couldn’t come to an agreement on a spending bill and policy changes. Republicans were looking for a stopgap spending bill, while Democrats were looking to make a few policy changes to the bill, including health care subsidies.
  • U.S. President Donald Trump said the shutdown could result in thousands of job losses.
  • Amid the shutdown, government data agencies may not release economic data. Initial jobless claims and the labour market report were both scheduled to be released last week but were delayed. This could impact investors’ ability to make timely decisions.
  • Any prolonged shutdown could add more pressure to the U.S. labour market. ADP reported that private businesses in the U.S. lost 32,000 jobs in September, its second consecutive decline and third in the past four months.
  • The shutdown could hurt households and the already fragile U.S. economy. U.S. Treasury Secretary Scott Bessent said a shutdown could hurt U.S. economic growth. Any more pressure on the economy and labour market could have the U.S. Federal Reserve Board lower interest rates again this month.

HIGHER INFLATIONARY PRESSURES IN EUROPE

  • A flash estimate showed Europe’s annual inflation accelerated to 2.2% in September from 2.0% in the previous month, its highest level since April 2025. The core inflation rate remained unchanged at 2.3%. September’s increase was driven by a slower decline in energy prices.
  • Service prices picked up in September. This was consistent with a stronger services sector. Services sector activity grew at its fastest pace since January in September, benefiting from stronger new order and outputs. This was partially offset by a decline in export orders.
  • On the other hand, the manufacturing sector contracted in September. Foreign orders of manufactured goods declined, suggesting global trade tensions persist.
  • Overall, private business activity expanded at its fastest pace since May 2024.
  • Europe’s economy appears to have been on a steady footing in September, as demonstrated by higher business activity. However, the impact of global trade and geopolitical tensions persists, which could weigh on growth this year. The European Central Bank has held its policy interest rates steady at recent meetings but did note it would closely monitor economic developments.

Votre weekly commentary – Pour la semaine ayant pris fin le 3 octobre 2025 – De nos Partenaires

Les marchés boursiers mondiaux ont progressé au cours de la semaine ayant pris fin le 3 octobre. Les investisseurs ont fait monter les actions malgré les inquiétudes concernant la paralysie budgétaire du gouvernement des États-Unis. Ils croient en effet que la Réserve fédérale des États-Unis réduira de nouveau les taux d’intérêt en 2025. L’indice composé S&P/TSX a été poussé vers le haut par le secteur des technologies de l’information. Les actions états-uniennes ont également augmenté. Les rendements des obligations gouvernementales à 10 ans du Canada et des États-Unis ont décliné. Le prix du pétrole a baissé, mais celui de l’or s’est majoré.

NOUVEAUX TARIFS SUR LE BOIS D’ŒUVRE

  • La semaine dernière, le président des États-Unis Donald Trump a annoncé de nouveaux tarifs douaniers de 10 % sur le bois d’œuvre et le bois d’œuvre résineux, et de 25 % sur certains meubles rembourrés. Ces droits de douane prendront effet le 14 octobre.
  • Ces surtaxes additionnelles sur le bois d’œuvre seront particulièrement désastreuses pour cette industrie canadienne qui est déjà frappée de tarifs douaniers de 35 %.
  • Antérieurement, le président Trump avait déclaré vouloir imposer une surtaxe de 100 % sur les importations pharmaceutiques à compter du 1er octobre. Ces droits de douane ont cependant été reportés le temps que le gouvernement des États-Unis tente de négocier un accord sur le prix des médicaments. La paralysie budgétaire risque fort de reléguer ces pourparlers aux oubliettes, au moins pendant quelque temps.
  • La menace de tarifs additionnels continue de planer, car l’administration des États-Unis cherche à consolider sa propre industrie intérieure. Trump a fait remarquer que les importations de bois d’œuvre représentaient un danger pour les scieries états-uniennes.
  • Le Canada va sans aucun doute souffrir de ces nouveaux tarifs sur le bois d’œuvre résineux et sur l’ameublement. Les législateurs canadiens s’efforcent d’en arriver à une entente tout en se préparant aux discussions sur l’Accord Canada-États-Unis-Mexique qui doit être renégocié en 2026.

AUX ÉTATS-UNIS, LES PRESSIONS INFLATIONNISTES RESTENT ÉLEVÉES

  • L’activité manufacturière canadienne s’est contractée pour un huitième mois de suite en septembre, signe que les tarifs imposés par les États-Unis lui causent beaucoup de tort.
  • L’indice des directeurs d’achat canadiens du S&P Global s’est incliné à 47,7 en septembre depuis 48,3 en août.
  • La mollesse de la demande continue de nuire au secteur. Les nouvelles commandes se sont encore raréfiées, ce qui a occasionné une baisse de production et des pertes d’emploi.
  • L’activité du secteur des services a elle aussi fléchi. L’activité des entreprises privées s’est globalement contractée en septembre.
  • Les surtaxes états-uniennes ont un effet considérable sur le secteur manufacturier canadien. Cette faiblesse pourrait se prolonger si les tensions commerciales persistent. Le Canada s’active à diversifier son commerce, ce qui pourrait accroître la demande pour les produits manufacturés du Canada.

AUX ÉTATS-UNIS, LA PARALYSIE BUDGÉTAIRE RESTE IRRÉSOLUE

  • Le mercredi 1 er octobre, le gouvernement des États-Unis s’est retrouvé paralysé par l’incapacité des deux parties à s’entendre sur le projet de loi budgétaire et sur certains changements de politique. Les républicains voulaient faire adopter une loi provisoire, tandis que les démocrates cherchaient à apporter quelques modifications au projet, y compris en matière de subventions pour les soins de santé.
  • Le président des États-Unis Donald Trump a affirmé que la fermeture pourrait occasionner des milliers de pertes d’emploi.
  • À cause de cette paralysie, les agences de données gouvernementales seront peut-être dans l’impossibilité de publier les données économiques. Les chiffres sur les demandes initiales d’allocations chômage et sur le marché du travail devant être rendus publics la semaine passée ne le seront que plus tard. Les investisseurs pourraient de ce fait avoir du mal à prendre des décisions opportunes.
  • Toute prolongation de cette fermeture risque d’accentuer la pression sur le marché du travail des États-Unis. Selon ADP, les entreprises privées états-uniennes ont perdu 32 000 emplois en septembre. Il s’agit d’un deuxième déclin consécutif et du troisième au cours des quatre derniers mois.
  • Cette paralysie pourrait porter atteinte aux ménages et à l’économie déjà fragile des États-Unis. Le secrétaire du Trésor du pays Scott Bessent a déclaré qu’une fermeture pourrait entraver la croissance économique des États-Unis. Une pression additionnelle sur l’économie et le marché du travail pourrait inciter la Réserve fédérale des États-Unis à de nouveau abaisser les taux d’intérêt ce mois-ci.

EN EUROPE, LES PRESSIONS INFLATIONNISTES S’INTENSIFIENT

  • Selon une estimation éclair, l’inflation annuelle européenne a grimpé à 2,2 % en septembre depuis 2,0 % le mois précédent, son niveau le plus élevé depuis avril 2025. L’inflation de base est demeurée à 2,3 %. La chute plus lente du prix de l’énergie est à l’origine de cette hausse.
  • Le prix des services a monté en septembre, ce qui va de pair avec la nouvelle vigueur de ce secteur. L’activité de celui-ci s’est accélérée en septembre plus rapidement que depuis janvier, avantagée par l’augmentation des commandes et de la production, augmentation qui a toutefois été partiellement amoindrie par la chute des exportations.
  • Par ailleurs, le secteur manufacturier s’est contracté en septembre. La demande extérieure pour des produits manufacturés a diminué, signe que les tensions commerciales mondiales perdurent.
  • Dans son ensemble, l’activité des entreprises privées a connu sa plus importante expansion depuis mai 2024.
  • L’économie européenne semble avoir pu compter sur des assises plus stables en septembre, comme le démontre la remontée de l’activité commerciale. Toutefois, les répercussions des tensions commerciales et géopolitiques mondiales toujours présentes risquent de ralentir la croissance cette année. La Banque centrale européenne a maintenu son taux d’intérêt directeur lors de ses dernières rencontres, ajoutant qu’elle suivrait de près l’évolution de la situation économique.

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