Your weekly commentary – For the week ended September 18, 2026 – From Our Partners
Global equity markets finished slightly lower over the week ended September 18. It was a mixed bag of economic indicators. While the U.S. Federal Reserve Board (Fed) raised interest rates, it signalled a more hawkish tone to markets. Oil prices pulled back over the second half of the week and finished slightly lower. In Canada, the S&P/TSX Composite Index edged higher, led by the health care sector. U.S. equities finished lower. The yield on a 10-year Government of Canada bond fell over the week, while the yield on the 10-year U.S. Treasury bond increased.
CANADA AND THE EUROPEAN UNION SEEK STRONGER ALLIANCE
- The European Union (EU) proposed making Canada its first “associate member,” a deeper alliance covering defence, energy, technology and Arctic cooperation. The partnership would extend beyond their existing trade deal.
- The offer, floated by EU Commission President Ursula von der Leyen, comes as Canada looks to diversify trade away from the U.S. amid its ongoing trade war. Canadian Prime Minister Mark Carney welcomed the invitation, noting that an alliance would be beneficial to both economies. Still, the details would need to be discussed and voted on by Canada’s parliament.
- U.S. President Donald Trump responded sharply, calling it “laughable” and warning of new tariffs or banning trade on Europe if the partnership is not well intentioned. Trump said he could consider it a hostile act.
- Back in Canada, Statistics Canada reported that Canada’s annual inflation rate held steady at 3.0% in August, as high gasoline and travel prices offset cooling grocery costs.
- Core inflation near 2% gives the Bank of Canada some flexibility. Closer EU ties could ease Canada’s reliance on U.S. trade over time, although near-term tensions add uncertainty.
THE FED RAISES RATES FOR FIRST TIME SINCE 2023
- The Fed raised its key interest rate by 25 basis points to a range of 3.75%-4.00%, which was its first rate increase in more than three years.
- The move was aimed at inflation, which has been running well above the Fed’s 2% target, as higher gas prices, tied partly to Middle East tensions, pushed costs up.
- New Fed Chair Kevin Warsh said the interest rate hike should support a quicker return to that 2% goal, with Fed officials signalling one more rate increase before year-end.
- Higher interest rates typically mean slightly costlier borrowing, so mortgages, car loans and lines of credit could tick up in the near term.
- This shift suggests the Fed is prioritizing price stability over economic growth for now, which could slow economic activity modestly but aims to keep inflation, and long-term costs, contained.
CHINA’S MUTED DOMESTIC DEMAND PERSISTS
- China’s retail sales grew by 0.4% year-over-year in August, which was a slowdown from July and well below the 0.8% economists had expected.
- The result pointed to another month of weak consumer spending in China. Chinese consumers shied away from large purchases, including automobile sales.
- Meanwhile, industrial production told a different story, rising by 5.2% year-over-year, which was up from July’s 4.5% pace, as factories kept output strong.
- The gap between strong factory output and soft consumer demand suggests China’s economic growth continues to lean on production and exports rather than household spending.
- Weaker consumer demand raises the risk that China may struggle to hit its economic growth targets without more government support.
THE BANK OF ENGLAND HOLDS STEADY IN SEPTEMBER
- The Bank of England (BoE) held its policy interest rate steady at 3.75% at its September meeting, although the vote was split 6-3, with three policymakers pushing for an interest rate hike to 4.00%.
- The decision came after the U.K. annual inflation rate climbed to 3.1% in August, a five-month high, driven largely by surging fuel prices tied to tensions in the Middle East.
- BoE officials said inflation could rise further in the coming months but held off raising interest rates for now, since higher energy costs have not yet pushed up wages or prices more broadly.
- The BoE also noted the U.K. economy has performed slightly better than expected, even as a softer labour market helps keep some price pressures in check.
- The split vote and a warning that inflation risks are “tilted to the upside” suggest the BoE could raise interest rates later this year if price pressures spread, adding some uncertainty for U.K. borrowers and investors.
Votre weekly commentary – Pour la semaine ayant pris fin le 18 septembre 2026 – De nos Partenaires
Les marchés boursiers mondiaux ont terminé en légère baisse la semaine ayant pris fin le 18 septembre. Les indicateurs économiques ont été contrastés. La Réserve fédérale des États-Unis (Fed) a relevé les taux d’intérêt, signalant aux marchés une prise de position plus austère. Le prix du pétrole a reculé pendant la seconde moitié de la semaine qu’il a terminée légèrement en baisse. Au Canada, le secteur des soins de la santé a entraîné l’indice composé S&P/TSX vers le haut. Les actions états-uniennes ont fléchi. Le rendement des obligations à 10 ans du gouvernement du Canada s’est replié, tandis que celui des bons du Trésor à 10 ans des États-Unis a monté.
LE CANADA ET L’UNION EUROPÉENNE VEULENT RENFORCER LEUR ALLIANCE
- L’Union européenne (UE) a proposé de faire du Canada son premier « membre associé », et d’ainsi renforcer leur alliance couvrant la défense, l’énergie, les technologies et leur coopération dans l’Arctique. Ce partenariat irait au-delà de leur présent accord commercial.
- Cette offre, lancée par Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, arrive alors que le Canada cherche à diversifier ses relations commerciales avec d’autres pays que les États-Unis en raison de la guerre tarifaire que lui livrent ceux-ci. Mark Carney, premier ministre du Canada, a bien accueilli l’invitation et déclaré qu’une alliance ne pouvait que bénéficier aux deux économies. Les détails de l’entente devront cependant être débattus et entérinés par le Parlement du Canada.
- Le président des États-Unis Donald Trump a aussitôt rétorqué en qualifiant l’entente de « ridicule ». Il a aussi menacé d’imposer de nouveaux tarifs et de cesser tout commerce avec l’Europe si ce partenariat était mal intentionné, auquel cas il le considérerait comme un acte hostile.
- Au Canada, Statistique Canada a rapporté que le taux annuel de l’inflation au pays s’était maintenu à 3,0 % en août. Le coût élevé de l’essence et des voyages a neutralisé la baisse du prix du panier d’épicerie.
- L’inflation de base frôle les 2 %, ce qui donne une certaine marge de manœuvre à la Banque du Canada. Le fait de resserrer ses liens avec l’Union européenne permettrait au Canada de réduire graduellement sa dépendance commerciale à l’endroit des États-Unis, bien que les tensions à court terme accentuent l’incertitude.
LA FED RELÈVE LES TAUX POUR LA PREMIÈRE FOIS DEPUIS 2023
- La Fed a relevé son taux d’intérêt directeur de 25 points de base pour le fixer entre 3,75 % et 4,00 %. Il s’agit de la première augmentation en plus de trois ans.
- Cette décision vise à contrer l’inflation qui se trouve bien au-dessus de la cible des 2 % de la Fed, situation imputable au coût élevé de l’essence, causé en partie par le conflit au Moyen-Orient et qui fait monter les prix.
- Kevin Warsh, le nouveau président de la Fed, a déclaré que cette hausse devrait contribuer à ramener plus rapidement l’inflation à cette cible des 2 %. Les administrateurs ont laissé entendre qu’il y aurait une autre majoration d’ici la fin de l’année.
- Normalement, quand les taux d’intérêt montent, le loyer de l’argent suit, ce qui signifie que les prêts hypothécaires, les prêts auto et les marges de crédit pourraient emboîter le pas à brève échéance.
- Ce retournement révèle que, pour l’heure, la Fed accorde plus d’importance à la stabilisation des prix qu’à la croissance économique, ce qui pourrait un peu ralentir l’activité économique, mais contenir à long terme l’inflation et les coûts.
EN CHINE, LA DEMANDE INTÉRIEURE RESTE APATHIQUE
- En Chine, les ventes au détail ont augmenté de 0,4 % d’une année sur l’autre en août, ce qui est moins qu’en juillet et sous les 0,8 % qu’attendaient les économistes.
- Ces données indiquent que les consommateurs ont encore moins dépensé ce mois-ci, préférant retarder leurs achats coûteux, dont celui d’automobiles.
- Pendant ce temps, la production industrielle raconte une tout autre histoire. Elle a grimpé de 5,2 % d’une année sur l’autre, depuis 4,5 % en juillet, les usines ayant maintenu un niveau de production élevé.
- L’écart entre cette solide production industrielle et la demande apathique des consommateurs sous-entend que la croissance économique chinoise continue de s’appuyer sur la production et les exportations et non sur les dépenses des ménages.
- Parce que la demande des consommateurs est faible, la Chine pourrait avoir du mal à atteindre sa cible de croissance économique sans intervention du gouvernement.
LA BANQUE D’ANGLETERRE OPTE POUR LE STATU QUO EN SEPTEMBRE
- La Banque d’Angleterre (BoE) a maintenu son taux directeur à 3,75 % lors de sa rencontre de septembre, bien que le vote ait été divisé à 6 contre 3, trois administrateurs ayant plaidé en faveur d’une hausse à 4,00 %.
- Cette décision a été prise après que le taux annuel de l’inflation du Royaume-Uni a atteint 3,1 % en août, un sommet en cinq mois dû principalement à la flambée du prix des carburants en lien avec les tensions au Moyen-Orient.
- Les administrateurs de la BoE ont déclaré que l’inflation pourrait augmenter au cours des prochains mois, mais qu’ils maintenaient les taux d’intérêt pour l’heure puisque le coût de l’énergie n’avait pas encore fait monter les salaires et les prix dans leur ensemble.
- La BoE a également fait remarquer que l’économie du Royaume-Uni s’était mieux comportée que prévu, même si le manque de dynamisme du marché du travail contribue à contenir certaines pressions sur les prix.
- La division du vote et l’avertissement selon lequel l’inflation risque de monter invitent à penser que la BoE pourrait relever les taux d’intérêt d’ici la fin de l’année si les pressions sur les prix se généralisaient, ce qui ajoute à l’incertitude à laquelle se heurtent les emprunteurs et les investisseurs britanniques.


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