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Your weekly commentary – For the week ended October 2, 2026 – From Our Partners

Global equity markets moved lower over the week ended October 2 as the threat of rising inflation and more central bank policy tightening weighed on markets. Developments in the Middle East remain uncertain. Government bond yields continued to move higher over the week. In Canada, the S&P/TSX Composite Index finished lower, dragged down by the materials sector. U.S. equities also declined. The price of oil and gold fell over the week.

CANADA’S ECONOMY SLOWS TO BEGIN THIRD QUARTER

  • Statistics Canada reported Canada’s gross domestic product (GDP) was flat in July, after a 0.4% gain in June. An early estimate points to a 0.2% rebound in August.
  • Construction rose by 1.3%, its fourth straight monthly gain, and utilities climbed by 1.7%. Manufacturing activity fell by 0.9% and retail trade dropped by 1.0%.
  • A U.S. ban on nearly US$1 billion (C$1.4 billion) of Canadian goods took effect on September 29. It mainly covers alcohol, dairy products and some motorcycles.
  • Separately, Cleveland-Cliffs Inc., owner of steelmaker Stelco, said it expects to indefinitely idle some of its operations in Hamilton, citing the 50% U.S. tariffs on Canadian steel. It is expected to result in significant job cuts.
  • Canada’s economy has held up well so far, but rising trade barriers could slow economic growth in the months ahead. The news from Stelco demonstrates that some sectors have been particularly hard hit from U.S. tariffs. Energy costs are keeping inflation high, which leaves the Bank of Canada in a tough spot before its October 28 interest rate decision.

U.S. ECONOMY GROWS FASTER THAN FIRST THOUGHT

  • The U.S. Bureau of Economic Analysis revised second-quarter GDP growth up to an annualized rate of 2.2%, from 1.5%. Business investment, consumer spending and government outlays were all stronger than first reported. The U.S. economy had grown by 2.5%, annualized, in the first quarter.
  • The personal consumption expenditures price index (PCE), which is the U.S. Federal Reserve Board’s (Fed) preferred measure of inflation, rose 3.4% year-over-year in August, unchanged from July. Core PCE, which excludes more volatile food and energy, also held steady at 3.0% in August.
  • Treasury yields rose, and the 30-year yield reached its highest level since 2002. High oil prices linked to the Middle East conflict are adding to inflation worries.
  • With inflation well above the Fed’s 2% target, there may be little room to cut interest rates. Markets see about even odds of an interest rate increase in October.
  • The U.S. economy is holding up well, but higher borrowing costs, along with elevated inflationary pressures, could weigh on consumers and businesses in the months ahead.

CHINA’S FACTORY ACTIVITY RETURNS TO GROWTH

  • China’s National Bureau of Statistics reported its official manufacturing Purchasing Managers’ Index (PMI) rose to 50.1 in September, up from 49.8 in August. That puts it above the 50.0 line that separates growth from contraction for the first time in three months.
  • Production picked up and new orders kept growing. High-tech manufacturing led the way as demand for equipment related to artificial intelligence (AI) remained robust.
  • A separate report showed industrial profits rose by 15.7% year-over-year over the January to August period. AI and computing equipment makers drove profits.
  • The return to factory growth is encouraging for China’s economy. But slowing profits and soft spending at home suggest China’s recovery is still fragile, and markets expect Chinese authorities may need to add more stimulus measures.

ENERGY COSTS PUSH EUROPEAN INFLATION HIGHER

  • A flash estimate from Eurostat showed Europe’s annual inflation rate rose to 3.8% in September from 3.2% in August. This marked Europe’s highest rate of inflation since September 2023.
  • Energy was the biggest driver of the increase, with prices up by 18.8% from a year ago as fuel and natural gas costs climbed. Prices for services rose by 3.2%.
  • Core inflation, which leaves out more volatile items such as food and energy, edged up to 2.5% from 2.4%.
  • Looking at Europe’s labour market, the unemployment rate held steady at 6.4% for a seventh straight month in August, though it was up from 6.3% one year ago.
  • Higher inflation makes it more likely the European Central Bank (ECB) will raise interest rates again, possibly at its October meeting. However, a softer job market may keep the ECB cautious, since higher borrowing costs could weigh on Europe’s fragile economy.

Votre weekly commentary – Pour la semaine ayant pris fin le 2 octobre 2026 – De nos Partenaires

Les marchés boursiers mondiaux se sont repliés pendant la semaine ayant pris fin le 2 octobre, car la crainte d’une inflation galopante et du resserrement des politiques des banques centrales ont plombé les marchés. L’issue du conflit au Moyen-Orient demeure incertaine. Les rendements des obligations gouvernementales ont encore monté cette semaine. Au Canada, l’indice composé S&P/TSX a été entraîné vers le bas par le secteur des matériaux. Les actions états-uniennes ont reculé. Les prix du pétrole et celui de l’or ont baissé.

L’ÉCONOMIE DU CANADA ENTAME LE TROISIÈME TRIMESTRE PAR UN RALENTISSEMENT

  • Selon Statistique Canada, le produit intérieur brut du Canada a fait du surplace en juillet après avoir gagné 0,4 % en juin. Une estimation préliminaire annonce un rebond de 0,2 % en août.
  • La construction a augmenté de 1,3 %, son quatrième gain mensuel de suite, et les services publics de 1,7 %. L’activité manufacturière a reculé de 0,9 % et les ventes au détail de 1,0 %.
  • Les États-Unis ont banni près de 1 milliard $ US (1,4 milliard $ CA) de biens canadiens, mesure qui a pris effet le 9 septembre. Elle touche principalement l’alcool, les produits laitiers et certaines motocyclettes.
  • Par ailleurs, Cleveland-Cliffs Inc., propriétaire de l’aciérie Stelco, a dit envisager de suspendre pour une période indéterminée certaines des opérations de son usine d’Hamilton, en raison des tarifs tarifaires de 50 % imposés par les États-Unis sur l’acier canadien. De nombreux emplois seront perdus.
  • Jusqu’à présent, l’économie du Canada a tenu bon, mais l’ajout de barrières commerciales pourrait ralentir sa croissance dans les mois à venir. L’annonce de Stelco révèle que certains secteurs ont été durement frappés par les surtaxes états-uniennes. En raison du coût de l’énergie, l’inflation demeure haute, ce qui complique la décision quant aux taux d’intérêt que prendra la Banque du Canada le 28 octobre.

AUX ÉTATS-UNIS, L’ÉCONOMIE S’EST DÉVELOPPÉE PLUS VITE QU’ON NE L’AVAIT CRU DANS UN PREMIER TEMPS

  • Le bureau des analyses économiques des États-Unis a revu la croissance du PIB du second trimestre à un taux annualisé de 2,2 % depuis 1,5 %. Les investissements privés, les dépenses des consommateurs et les mises de fonds du gouvernement ont tous été plus importants que ce qui avait été communiqué antérieurement. Au premier trimestre, l’économie des États-Unis avait gagné 2,5 %, sur une base annuelle.
  • L’indice des prix à la consommation personnelle (PCE), indicateur de l’inflation privilégié par la Réserve fédérale des États-Unis (Fed), s’est relevé de 3,4 % d’une année sur l’autre en août tout comme en juillet. Le PCE de base, qui ne tient pas compte des prix plus volatils des aliments et de l’énergie, est resté à 3,0 % en août.
  • Les rendements du Trésor ont augmenté, et celui à 30 ans a atteint son point le plus haut depuis 2002. La flambée du prix du pétrole imputable au conflit au Moyen-Orient ajoute aux inquiétudes quant à l’inflation.
  • L’inflation étant bien supérieure à la cible des 2 % de la Fed, la marge de manœuvre pour réduire les taux d’intérêt est mince. Les marchés estiment à 50 % la possibilité qu’ils augmentent en octobre.
  • L’économie des États-Unis résiste, mais le loyer de l’argent élevé jumelé aux pressions inflationnistes importantes risque de peser sur les consommateurs et les entreprises au cours des prochains mois.

EN CHINA, L’ACTIVITÉ MANUFACTURIÈRE RENOUE AVEC LA CROISSANCE

  • Selon le bureau national de la statistique chinois, l’indice des directeurs d’achat (PMI) s’est redressé à 50,1 en septembre, depuis 49,8 en août. Il a donc franchi, pour la première fois en trois mois, le seuil des 50,0 séparant la croissance de la contraction.
  • La production a augmenté et les nouvelles commandes ne cessent d’affluer. La haute technologie arrive en tête, car la demande pour de l’équipement lié à l’intelligence artificielle (IA) demeure robuste.
  • Un autre rapport révèle que les profits industriels ont monté de 15,7 % d’une année sur l’autre pendant la période allant de janvier à août. Les fabricants d’équipement IA et informatique ont propulsé les profits.
  • La reprise de la croissance industrielle est encourageante pour l’économie chinoise. Mais le ralentissement des profits et la mollesse des dépenses intérieures indiquent que le rattrapage chinois demeure fragile, et les marchés croient que les autorités chinoises devront instaurer de nouvelles mesures de relance.

EN EUROPE, LE COÛT DE L’ÉNERGIE FAIT MONTER L’INFLATION

  • Selon une estimation éclair d’Eurostat, le taux annuel de l’inflation européenne aurait grimpé à 3,8 % en septembre contre 3,2 % en août. C’est son pourcentage le plus haut depuis septembre 2023.
  • L’énergie est la principale responsable de cette hausse, avec l’augmentation du prix du carburant et du gaz de 18,8 % par rapport à l’an passé. Le prix des services a monté de 3,2 %.
  • L’inflation de base, dont sont exclus les biens plus volatils tels que les aliments et l’énergie, s’est relevée de 2,4 % à 2,5 %.
  • En ce qui a trait au marché du travail européen, le taux de chômage s’est maintenu en août à 6,4 %, pour un septième mois consécutif, bien qu’il ait été supérieur aux 6,3 % d’il y a un an.
  • Étant donné que l’inflation s’accélère, la Banque centrale européenne (BCE) va sans doute majorer de nouveau les taux d’intérêt, peut-être à sa rencontre d’octobre. Cependant, comme le marché du travail est affaibli, elle devra agir avec précaution, car l’augmentation du loyer de l’argent risque de peser sur l’économie européenne fragile.

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