Your weekly commentary – For the week ended October 9, 2026 – From Our Partners
Global equity markets finished slightly higher over the week ended October 9. There were few economic catalysts on the week. Investors continue to closely monitor developments in the Middle East and the sustainability of artificial intelligence valuations. In Canada, the S&P/TSX Composite Index finished higher, getting a strong performance from the information technology sector. U.S. equities advanced over the week. The yield on 10-year government bonds in Canada and the U.S. declined. The price of oil finished largely unchanged, while the price of gold increased.
CANADA’S LABOUR MARKET WEAKENS FURTHER
- Statistics Canada reported that Canada lost 68,300 jobs in September, well short of the small gain economists had expected. It was the second consecutive monthly decline.
- The unemployment rate rose to 6.5% in September from 6.4% in August. Public sector jobs drove the losses, mainly in educational services and health care, while the private sector added 24,000 jobs.
- The participation rate fell to 64.8% in September, its lowest level since 1997, excluding the COVID-19 pandemic. Fewer people working or looking for work kept the unemployment rate from rising further, while an aging population continues to weigh on participation in the labour market.
- Average hourly wages rose by 2.3% from a year ago, up from 2.0% in August.
- A softening job market could weigh on consumer spending and economic growth. It also adds pressure on the Bank of Canada as it balances a slowing economy against inflation risks.
U.S. MORTGAGE RATES CLIMB TO NEAR THREE-YEAR HIGH
- The Mortgage Bankers Association of America (MBA) reported that the average 30-year fixed-rate mortgage rate rose to 7.49% over the week ended October 2. That was up from 7.30% the week before and was its highest level in almost three years.
- MBA also reported that mortgage applications fell by 4.2% over the same week. Refinance applications dropped 8% and purchase applications dropped 2%, as higher borrowing costs pushed potential buyers to the sidelines.
- Existing home sales slipped 2.0% to 3.98 million units in August, demonstrating the impact higher mortgage rates and elevated home prices are having on demand.
- Inventory reached 4.9 months’ supply, the highest in over 10 years, giving buyers more room to negotiate. However, the jump in interest rates since August could weigh on sales volumes during the fall season.
- Housing is a key driver of U.S. economic activity, so a prolonged slowdown in home buying could weigh on related consumer spending and broader economic growth. The U.S. Federal Reserve Board is expected to raise interest rates again in 2026, which could put more upward pressure on mortgage rates.
ENERGY COSTS PUSH EUROPEAN PRODUCER PRICES HIGHER
- Producer prices in Europe rose by 1.9% in August, the highest in five months, and lifting the annual rate to 8.2%, up sharply from 5.8% in July. This marked the sharpest pace of year-over-year growth in producer prices since February 2023.
- Energy was the main driver, with prices up 21.0% year-over-year. Excluding energy, producer prices rose by 3.4%, up from 3.1% in July, suggesting cost pressures are spreading.
- A separate report showed retail sales edged up by just 0.1% in August, below expectations, after falling by 0.6% in July. Non-food sales rose, while automotive fuel sales declined.
- Higher factory-gate prices are often passed on to consumers, which could add to inflation that already rose to 3.8% in September. This may keep the European Central Bank, which raised interest rates in September, leaning toward further rate hikes.
- Rising costs and cautious consumers point to slower economic growth with stubborn inflation, a difficult mix for Europe’s economic outlook.
RESERVE BANK OF INDIA RAISES INTEREST RATES
- The Reserve Bank of India (RBI) unanimously raised its key policy interest rate by 25 basis points to 5.50% on October 7. It was the RBI’s first interest rate increase since February 2023.
- The RBI said inflation risks are rising, pointing to elevated oil prices, tighter global financial conditions and a weak monsoon season that could push food prices higher.
- The RBI raised its inflation forecast for the fiscal year ending March 2027 to 5.2%. RBI Governor Sanjay Malhotra said near-term interest rate cuts are off the table.
- Despite the tighter policy interest rate, the RBI still expects India’s economy to grow by a solid 7.1% this fiscal year.
- Higher borrowing costs may slow economic growth in one of the world’s fastest-growing economies. However, acting early could help keep inflation from becoming entrenched and support longer-term stability.
Votre weekly commentary – Pour la semaine ayant pris fin le 9 octobre 2026 – De nos Partenaires
Les marchés boursiers mondiaux sont arrivés à la fin de la semaine s’étant terminée le 9 octobre en légère hausse. Il n’y a eu que peu d’accélérateurs économiques pendant cette période. Les investisseurs continuent de scruter la situation au Moyen-Orient et la nature pérenne des valeurs de l’intelligence artificielle. Au Canada, l’excellente performance du secteur des technologies de l’information a fait monter l’indice composé S&P/TSX. Les actions états-uniennes se sont avancées cette semaine. Le rendement des obligations gouvernementales à 10 ans du Canada et des États-Unis a décliné. Le prix de pétrole n’a pas vraiment changé, mais celui de l’or a augmenté.
AU CANADA, LE MARCHÉ DU TRAVAIL S’AFFAIBLIT ENCORE
- Selon Statistique Canada, le Canada a perdu 68 300 emplois en septembre, ce qui est nettement en dessous du modeste gain auquel s’attendaient les économistes. Il s’agit du second recul mensuel.
- Le taux de chômage s’est élevé à 6,5 % en septembre, contre 6,4 % en août. La perte d’emploi a surtout frappé le secteur public, principalement l’éducation et les soins de la santé, tandis que le secteur privé a créé 24 000 postes.
- Le taux de participation a rétrogradé à 64,8 % en septembre, un plancher depuis 1997 si l’on exclut l’épisode de la COVID-19. Le fait que moins de gens travaillent ou cherchent un emploi a empêché ce pourcentage de monter davantage, tandis que le vieillissement de la population continue de peser sur le taux de participation.
- Le salaire horaire a augmenté de 2,3 % par rapport à pareille date il y a un an, en hausse des 2,0 % d’août.
- L’affaiblissement du marché du travail pourrait se répercuter sur les dépenses des consommateurs et la croissance économique. Il ajoute aussi de la pression sur la Banque du Canada qui doit trouver l’équilibre entre le ralentissement de l’économie et les risques associés à l’inflation.
AUX ÉTATS-UNIS, LES TAUX HYPOTHÉCAIRES ATTEIGNENT UN SOMMET EN PRÈS DE TROIS ANS
- Selon l’Association des banquiers hypothécaires des États-Unis (MBA), le taux moyen fixé à 30 ans des hypothèques a grimpé à 7,49 % pendant la semaine ayant pris fin le 2 octobre. C’est supérieur au taux de 7,30 % de la semaine précédente, mais aussi le pourcentage le plus élevé en près de trois ans.
- Le MBA a également rapporté que le nombre de demandes en matière d’hypothèques a chuté de 4,2 % durant cette même semaine. Les demandes de refinancement ont baissé de 8 % et les offres d’achat de 2 %, la hausse du loyer de l’argent poussant les acheteurs potentiels à attendre.
- Les ventes de maisons existantes ont fléchi de 2,0 % à 3,98 millions d’unités en août, démontrant l’effet qu’ont sur la demande les taux hypothécaires plus hauts et le prix élevé des maisons.
- L’inventaire représente 4,9 mois d’offres, un sommet en plus de 10 ans, ce qui donne aux acheteurs une plus grande marge de manœuvre pour négocier. Cependant, la majoration des taux d’intérêt depuis août pourrait entraver les ventes cet automne.
- L’habitation est un important moteur de l’activité économique des États-Unis. Par conséquent, le ralentissement prolongé des achats de maisons risque de grever les dépenses des consommateurs qui y sont associées de même que, plus largement, la croissance économique. On s’attend à ce que la Réserve fédérale des États-Unis augmente encore les taux d’intérêt d’ici la fin de 2026, ce qui pourrait ajouter une pression haussière sur les taux hypothécaires.
EN EUROPE, LE COÛT DE L’ÉNERGIE FAIT MONTER LES PRIX À LA PRODUCTION
- En Europe, les prix à la production se sont accrus de 1,9 % en août, sommet en cinq mois. Le taux annuel est désormais de 8,2 %, ce qui est nettement plus élevé que celui de 5,8 % de juillet. Il s’agit de l’augmentation d’une année sur l’autre des prix à la production la plus marquée depuis février 2023.
- Le prix de l’énergie, qui a explosé de 21,0 % d’une année sur l’autre, est le principal fautif. Si l’on exclut l’énergie, les prix à la production ont progressé de 3,4 %, depuis 3,1 % en juillet, indiquant que la pression sur les coûts s’étend.
- Un autre rapport révèle que les ventes au détail ont gagné un maigre 0,1 % en août, soit moins que prévu, après avoir perdu 0,6 % en juillet. Les ventes non alimentaires ont augmenté, celles de l’essence ont baissé.
- L’augmentation des prix à la sortie des usines est souvent reflétée aux consommateurs. L’inflation, qui a déjà atteint 3,8 % en septembre, risque de s’en trouver amplifiée. Cela pourrait inciter la Banque centrale européenne, qui a relevé les taux d’intérêt en septembre, à considérer de nouvelles hausses.
- Les prix grandissants et la prudence des consommateurs annoncent une croissance économique plus lente assortie d’une inflation têtue, une association défavorable pour l’avenir économique européen.
LA BANQUE DE RÉSERVE DE L’INDE AUGMENTE LES TAUX D’INTÉRÊT
- La Banque de réserve de l’Inde (RBI), à part vote unanime, rehaussé son taux directeur de 25 points de base à 5,50 % le 7 octobre. Il s’agit d’une première augmentation depuis février 2023.
- La RBI a déclaré que les risques d’inflation s’intensifient, évoquant le prix élevé de l’énergie, les conditions financières mondiales plus serrées et une mousson lamentable susceptible de faire monter le prix des aliments.
- La RBI a rehaussé à 5,2 % ses prévisions quant à l’inflation pour l’exercice financier se terminant en mars 2027. Son gouverneur, Sanjay Malhotra, a déclaré que toute réduction des taux à brève échéance était exclue.
- Malgré le resserrement de sa politique monétaire, la RBI prévoit toujours que l’économie de l’Inde connaîtra une solide croissance de 7,1 % durant l’exercice financier.
- Le loyer de l’argent considérable pourrait ralentir la croissance économique d’un pays dont l’essor compte parmi les plus rapides. Toutefois, une intervention hâtive pourrait empêcher l’inflation de s’incruster tout en assurant la stabilité à long terme.


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