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Your weekly commentary – For the week ended June 20, 2025 – From Our Partners

Global equity markets declined over the week ended June 20. World leaders gathered in Alberta, Canada, for the G7 summit to discuss global trade and security as the conflict continued in the Middle East. U.S. President Donald Trump left the summit early to address matters connected to the conflict. In Canada, the S&P/TSX Composite Index finished relatively flat, brought down by the Materials sector. U.S. equities declined, despite gains in the Information Technology and Energy sectors. Yields on 10-year government bonds in Canada and the U.S. declined. The price of oil increased over the week, with market volatility driven by tense Middle East geopolitics.

OIL PRICES FLUCTUATE AS MIDDLE EAST CONFLICT ESCALATES

  • Oil prices fluctuated more than usual last week following a ratcheting up of tensions in the Middle East.
  • The conflict ramped up when Israel announced strikes on Iran on Friday, June 13, citing concerns about Iran’s nuclear development program.
  • Since then, rounds of missiles have been exchanged between the two sides, creating deep concerns about broader regional instability.
  • Oil price volatility was partially in response to concerns about oil supply disruptions through the Strait of Hormuz. Roughly a fifth of the world’s oil passes through the Strait.
  • Oil prices were volatile over the week, as markets also responded to hopes that the conflict would be managed and controlled.
  • In terms of the U.S. reaction to the conflict, President Trump commented that “nobody knows” what the U.S. response would be, which compounded uncertainty last week.
  • However, President Trump later suggested that negotiations were important and a decision would be made in the next two weeks.
  • Brent crude oil prices have risen roughly 10% since the conflict began.

TRADE DEALS IN FOCUS AT G7

  • The G7 summit took place in Alberta, Canada, last week, hosted by Prime Minister Mark Carney.
  • Even though President Trump left the summit early, Canada and the U.S. agreed to work towards a trade deal within 30 days of the summit.
  • Much of the negotiation could focus on the critical steel and aluminum industries, with Canada being the largest foreign supplier of these materials to the U.S.
  • Reaching a consensus among world leaders and international trading partners is notoriously difficult, so the agreements are likely viewed as strong diplomatic wins.
  • President Trump and U.K. Prime Minister Keir Starmer settled on a trade deal to reduce tariffs on U.K. automotive vehicles to 10%.
  • The agreement extended to aerospace products, but information about a possible deal for the steel and aluminum industry was held back.
  • Both leaders emphasized how important it was to protect the vital sectors of their respective economies.
  • Total exports from the U.K. to the U.S. have already been impacted by tariffs. According to the U.K. Office of National Statistics, exports to the U.S. fell by around two billion pounds from March to April, the largest decrease on record.

FED HOLDS RATES AND MAINTAINS FORECAST

  • The U.S. Federal Reserve Board (“Fed”) voted to hold interest rates steady at 4.25%–4.50% at its June meeting.
  • Despite pressure from the U.S. administration to lower interest rates, the Fed continued its wait-and-see approach to rate cuts.
  • There have not been any rate cuts since President Trump took office.
  • The conflict in the Middle East has been an unpredictable factor for the Fed to work into the economic assessment.
  • Fed Chair Jerome Powell acknowledged that inflation has been moderating. Inflation has eased considerably from its peaks. But near-term inflation expectations have ticked up, with survey respondents pointing to tariffs as the source of higher prices.
  • Powell also noted that the labour market is broadly in balance and around maximum employment. These conditions should not be inflationary.
  • Labour market conditions remained solid, with average job gains of 130,000 per month over the past quarter.
  • Fed policymakers still anticipate 50 basis points worth of rate cuts in 2025.

U.S. RETAIL SALES LOSE MOMENTUM

  • Sales at retail stores and restaurants slipped by 0.9% in May, according to the Commerce Department.
  • Sales of automobiles dropped notably. These sales had been much higher in March as U.S. consumers bought ahead of the U.S. tariffs on imported cars.
  • Sales at home and garden centres fell by over 2.5%. The data suggests that U.S. consumers are slowing their spending.
  • U.S. consumer prices rose by 2.4% in May year-over-year, which suggests that the impact of tariffs is still working its way through to the end user.
  • Several major retailers in the U.S., including Walmart, have indicated they plan to raise prices in response to tariffs.
  • Sales at online retailers were more positive in May, increasing by 0.9%. Sales at clothing and furniture stores also increased.

Votre weekly commentary – Pour la semaine ayant pris fin le 20 juin 2025 – De nos Partenaires

Les marchés boursiers mondiaux ont décliné au cours de la semaine ayant pris fin le 20 juin. Les dirigeants de plusieurs pays se sont réunis en Alberta, au Canada, pour le sommet du G7, pendant lequel ils devaient discuter de commerce et de sécurité alors que le conflit au Moyen-Orient s’intensifiait. Le président des États-Unis, Donald Trump, a quitté le sommet plus tôt pour aller s’occuper de questions relatives à cet affrontement. Au Canada, l’indice composé S&P/TSX, alourdi par le secteur des matériaux, a fait du surplace. Les actions états-uniennes ont décliné malgré les gains enregistrés dans les secteurs des technologies de l’information et de l’énergie. Les rendements des obligations gouvernementales à 10 ans du Canada et des États-Unis ont reculé. Le prix du pétrole a augmenté cette semaine en raison de la volatilité imputable à la tension géopolitique au Moyen-Orient.

LE PRIX DU PÉTROLE FLUCTUE PENDANT QUE LE CONFLIT AU MOYEN-ORIENT S’INTENSIFIE

  • Le prix du pétrole a fluctué plus que de coutume la semaine dernière à la suite de l’embrasement des violences au Moyen-Orient.
  • Le conflit s’est intensifié quand Israël a annoncé des frappes sur l’Iran le vendredi 13 juin, se disant préoccupé par le programme nucléaire de ce pays.
  • Depuis lors, les deux pays ont multiplié les salves de missiles l’un envers l’autre, mettant en jeu la stabilité régionale.
  • La volatilité du prix du pétrole est due en partie à la crainte que son transit par le détroit d’Ormuz soit perturbé. Environ le cinquième du pétrole mondial passe par ce détroit.
  • De plus, le fait que le marché réagisse à l’idée que le conflit puisse être géré et maîtrisé a aussi contribué à la volatilité du prix du pétrole.
  • Quant à la réaction des États-Unis à cet affrontement, le président Trump s’est contenté de dire que « personne ne le sait », ce qui a fait monter l’incertitude la semaine dernière.
  • Il a toutefois ajouté un peu plus tard que négocier était important et que la décision serait prise au cours des deux semaines à venir.
  • Le prix du Brent a gagné autour de 10 % depuis le début du conflit.

LES ACCORDS COMMERCIAUX AU CŒUR DU G7

  • Le premier ministre Mark Carney a présidé le sommet du G7 qui a eu lieu en Alberta, au Canada, la semaine dernière.
  • Bien que le président Trump ait quitté le sommet hâtivement, le Canada et les États-Unis sont convenus de travailler à établir une entente commerciale dans les 10 jours suivants.
  • Les négociations pourraient porter principalement sur l’acier et l’aluminium, deux industries vitales, étant donné que le Canada en est le plus grand fournisseur extérieur pour les États-Unis.
  • Sachant combien il est ardu pour les dirigeants des grands pays du monde d’en arriver à un consensus, tout accord est considéré comme une victoire diplomatique.
  • Le président Trump et le premier ministre du Royaume-Uni, Keir Starmer, se sont entendus pour réduire à 10 % les droits de douane sur les véhicules britanniques. Cependant, rien n’a encore été précisé quant à un possible accord sur l’acier et l’aluminium.
  • Les deux dirigeants ont souligné l’importance de protéger les secteurs essentiels de leurs économies respectives.
  • Les exportations depuis le Royaume-Uni vers les États-Unis souffrent déjà de l’effet des tarifs douaniers. Selon le bureau national de la statistique du Royaume-Uni, elles ont chuté d’environ deux milliards de livres de mars à avril, soit la plus importante baisse jamais enregistrée.

LA FED MAINTIENT SES TAUX ET SES PRÉVISIONS

  • Lors de sa rencontre de juin, la réserve fédérale des États-Unis (Fed) a maintenu les taux d’intérêt à 4,24 %—4,50 %.
  • Bien qu’elle ait subi des pressions de la part de l’administration des États-Unis pour réduire les taux, la Fed reste sur sa position d’attentisme.
  • Il n’y a pas eu de diminution de taux depuis l’entrée du président Trump à la Maison-Blanche.
  • Le conflit au Moyen-Orient constitue un facteur imprévisible dont la Fed doit tenir compte dans son analyse économique.
  • Le président de la banque reconnaît que l’inflation a ralenti. Elle est nettement moins élevée qu’elle ne l’a déjà été. Mais certains s’attendent à ce qu’elle reprenne bientôt, et les personnes interrogées lors d’un sondage accusent les tarifs de faire monter les prix.
  • Powell a par ailleurs déclaré que le marché du travail est plutôt équilibré et frôle le plein-emploi. Ces conditions ne devraient pas être inflationnistes.
  • Le marché du travail reste solide avec l’ajout moyen de 130 000 emplois par mois au cours du dernier trimestre.
  • Les stratèges de la Fed continuent de croire à une coupe des taux de 50 points de base en 2025.

AUX ÉTATS-UNIS, LES VENTES AU DÉTAIL RALENTISSENT

  • Les ventes dans les magasins de détail et dans les restaurants ont fléchi de 0,9 % en mai, selon le département du Commerce.
  • Les ventes d’automobiles ont littéralement chuté. Elles ont été nettement plus élevées en mars, car les consommateurs états-uniens voulaient acheter avant l’imposition des tarifs douaniers sur les voitures importées.
  • Les ventes dans les centres de rénovation et de jardinage ont reculé de 2,5 %. Il semble que les consommateurs états-uniens freinent les dépenses.
  • Aux États-Unis, les prix à la consommation ont augmenté de 2,4 % en mai d’une année sur l’autre, ce qui invite à croire que l’effet des tarifs douaniers chemine encore vers l’utilisateur final.
  • Plusieurs grands détaillants des États-Unis, dont Walmart, ont fait savoir qu’ils majoreraient les prix à cause des droits de douane.
  • Les ventes en ligne ont été meilleures de 0,9 % en mai. Les achats de vêtements et de mobilier ont aussi augmenté.

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