Your weekly commentary – For the week ended November 21, 2025 – From Our Partners
Global equity markets fell over the week ended November 21. Concerns that an artificial intelligence bubble is forming spooked investors, despite strong financial results and a higher revenue forecast from NVIDIA Corp. In Canada, the S&P/TSX Composite Index declined, dragged down by the Materials sector. U.S. equities also dropped. Yields on 10-year government bonds in Canada and the U.S. declined. The price of oil and gold finished lower over the week.
CANADA’S CORE INFLATIONARY PRESSURES REMAIN ELEVATED
- Canada’s annual inflation rate ticked lower to 2.2% in October from 2.4% in the previous month, which was above economists’ expectations.
- Gasoline prices dropped sharply in response to lower oil prices due to global supply concerns. The price growth for shelter and food slowed in October compared to the previous month.
- Core inflationary pressures remained elevated, which could keep the Bank of Canada (BoC) from cutting interest rates at the end of November.
- Meanwhile, producer prices increased by 1.5% in October over the previous month, the largest increase since the beginning of the year. Upward pressure came from higher prices for non-ferrous metal products and softwood lumber.
- Elevated core inflation and higher producer prices suggest inflation remains stubbornly high. This could keep the BoC on the sidelines at its December 10 meeting.
U.S. JOB GROWTH TOPS EXPECTATIONS
- As the U.S. government shutdown ended, the U.S. Bureau of Labor Statistics released U.S. labour market data for September. Looking ahead, a lack of some critical data may result in the combination of October and November’s results being included in the December release.
- In September, the U.S. economy added 119,000 jobs, which was above expectations, and rebounded from a revised 4,000 job losses in August. This was the highest number of monthly job additions since April.
- The unemployment rate increased to 4.4% as the number of unemployed increased.
- The higher-than-expected jobs figure showed some stability in the labour market. However, job losses in August and the highest number of continuing jobless claims in four years in November suggest the labour market is on relatively shaky footing.
- Job additions raised some doubt whether the U.S. Federal Reserve Board will lower interest rates again in 2025.
EUROPE SEES LOWER INFLATION IN OCTOBER
- A final reading showed that Europe’s annual inflation rate declined to 2.1% in October from 2.2% in the previous month.
- The price growth for food slowed, while energy costs declined. Conversely, service costs accelerated in October compared to September.
- The core inflation rate was unchanged at 2.4% in October.
- A flash estimate showed Europe’s critical services sector expanded at its fastest pace in 18 months in November, benefiting from stronger new orders. Employment growth also edged higher.
- Europe’s economy has shown signs of stabilizing with a trade deal reached and an aggressive period of monetary easing. The European Central Bank (ECB) has held interest rates steady at three straight meetings, believing the European economy is in a stable position. However, the ECB acknowledged that risks remain, which could influence policy decisions at upcoming meetings.
JAPAN’S ECONOMY SHRINKS IN Q3
- Japan’s gross domestic product contracted at an annualized pace of 1.8% over the third quarter of 2025, according to a preliminary estimate. This marked the first time Japan’s economy shrank since the first quarter of 2024.
- A decline in consumer spending weighed on growth over the quarter. Net exports also detracted from growth. Exports declined by 1.2%, largely in response to U.S. tariffs. Despite a trade deal, Japan’s economy still faces a 15% tariff on many Japanese goods.
- Data in September did bring some good news for Japan’s critical industrial sector. Industrial output rose by 2.6% in September, which was its first increase since June and the biggest since March 2024.
- Japan’s annual inflation rate accelerated to 3.0% in October from 2.9% in September. Higher prices are weighing on Japanese consumers.
- Japan’s economy is being hindered by trade tensions and higher prices. The Bank of Japan appears poised to raise interest rates again as it seeks to bring down inflation.
Votre weekly commentary – Pour la semaine ayant pris fin le 21 novembre 2025 – De nos Partenaires
Les marchés boursiers mondiaux ont battu en retraite au cours de la semaine ayant pris fin le 21 novembre. Les investisseurs craignent qu’une bulle en matière d’IA soit en train de se former, bien que NVIDIA Corp. ait fait part de résultats financiers solides et revu à la hausse ses prévisions en matière de bénéfices. Au Canada, l’indice composé S&P/TSX a été entraîné vers le bas par le secteur des matériaux. Les actions états-uniennes ont reculé. Les rendements des obligations gouvernementales à 10 ans du Canada et des États-Unis ont décliné. Le prix du pétrole et celui de l’or ont fini la semaine en baisse.
AU CANADA, L’INFLATION DE BASE RESTE ÉLEVÉE
- Au Canada, le taux annuel de l’inflation s’est replié à 2,2 % en octobre depuis 2,4 % en septembre, ce qui était au-dessus des attentes des économistes.
- Le prix de l’essence a chuté, entraîné par celui du pétrole qui a baissé en raison des inquiétudes entourant l’offre mondiale. Le prix du logement et de l’alimentation a décéléré en octobre comparativement au mois précédent.
- Du côté de l’inflation de base, les pressions demeurent élevées, ce qui pourrait empêcher la Banque du Canada (BDC) de réduire les taux d’intérêt à la fin de novembre.
- Par ailleurs, les prix à la production ont monté de 1,5 % en octobre par rapport au mois précédent. Il s’agit de la plus forte remontée depuis le début de l’année. Cette situation s’explique par la hausse du prix des métaux non ferreux et du bois d’œuvre résineux.
- Ces données sur l’inflation de base et les prix à la production suggèrent que l’inflation s’accroche. De ce fait, la BDC pourrait vouloir rester sur la ligne de touche à sa rencontre du 10 décembre.
AUX ÉTATS-UNIS, LA CROISSANCE DE L’EMPLOI EXCÈDE LES PRÉVISIONS
- La fermeture du gouvernement des États-Unis ayant pris fin, le Bureau of Labor Statistics — bureau de la statistique sur l’emploi — a publié des chiffres de septembre. Cependant, en l’absence de données essentielles, il se pourrait que les résultats d’octobre et de novembre soient combinés à ceux de décembre.
- En septembre, l’économie des États-Unis a créé 119 000 emplois. C’est supérieur aux attentes et à la perte révisée de 4 000 emplois en août. Il s’agit de l’ajout le plus important depuis avril.
- Le taux de chômage s’est accru à 4,4 % parallèlement à l’augmentation du nombre de personnes sans emploi.
- La somme d’emplois créés indique que le marché du travail est plutôt stable. Cependant, les pertes d’août et le nombre croissant de demandes d’allocations chômage de novembre — le plus élevé en quatre ans — laissent entendre que le marché du travail repose sur une assise relativement chancelante.
- La création d’emplois sème le doute quant à une autre réduction des taux d’intérêt par la Réserve fédérale des États-Unis en 2025.
EN EUROPE, L’INFLATION RECULE ENCORE EN SEPTEMBRE
- Selon un relevé final, en Europe, le taux annuel de l’inflation a reculé à 2,1 % en octobre depuis 2,2 % le mois précédent.
- La croissance du prix des aliments a fléchi tandis que les coûts de l’énergie ont diminué. À l’inverse, les services ont coûté plus cher en octobre qu’en septembre.
- L’inflation de base s’est maintenue à 2,4 % en octobre.
- Selon une estimation éclair, le secteur critique des services a connu en novembre son expansion la plus rapide en 18 mois grâce à la recrudescence des nouvelles commandes. L’emploi a également augmenté.
- L’entente commerciale et un fort relâchement monétaire semblent avoir raffermi l’économie européenne. La Banque centrale européenne, convaincue que l’économie s’est stabilisée, a jugé bon de maintenir les taux d’intérêt lors de ses trois dernières rencontres. Elle reconnaît toutefois que tout danger n’est pas écarté, ce qui pourrait influencer ses prochaines décisions.
AU JAPON, L’ÉCONOMIE SE CONTRACTE AU T3
- Au Japon, selon des données préliminaires, le produit intérieur brut s’est contracté de 1,8 % annuellement pendant le troisième trimestre de 2025. Il s’agit de la première contraction depuis le premier trimestre de 2024.
- Le relâchement des dépenses des consommateurs a pesé sur la croissance trimestrielle, tout comme les exportations nettes. Celles-ci se sont inclinées de 1,2 %, largement en réaction aux tarifs des États-Unis. En dépit de l’entente commerciale, plusieurs biens japonais demeurent frappés d’une surtaxe de 15 %.
- Les chiffres de septembre ont toutefois apporté de bonnes nouvelles au très important secteur industriel. La production s’est redressée de 2,6 % en septembre. Il s’agit d’une première majoration depuis juin et de la plus considérable depuis mars 2024.
- Au Japon, le taux annuel de l’inflation s’est accéléré de 2,9 % en septembre à 3,0 % en octobre. Les consommateurs japonais souffrent de cette augmentation des prix.
- L’économie japonaise est entravée par les tensions commerciales et les prix élevés. La Banque du Japon semble disposée à relever une fois de plus les taux d’intérêt afin de faire tomber l’inflation.


Leave a Reply