Your weekly commentary – For the week ended June 19, 2026 – From Our Partners
Global equity markets moved higher over the week ended June 19. The U.S. and Iran reached a memorandum of understanding, ending the war between them. The two sides have opened up a 60-day window to negotiate a peace deal, particularly as it relates to Iran’s uranium program. The Strait of Hormuz will be reopened, with no tolls for at least 60 days. The price of oil finished lower over the week. The S&P/TSX Composite Index inched lower, dragged down by the energy sector. U.S. equities advanced over the week. Yields on 10-year government bonds in Canada and the U.S. edged lower.
HIGHER GASOLINE PRICES OFFSETTING SLOWER CANADIAN RETAIL SALES
- Retail sales in Canada rose by 0.5% in April, which was just shy of Statistics Canada’s (StatsCan) estimate of 0.6%. The monthly increase extends a run of monthly gains even as Canadian households face pressure from elevated energy costs and a broader economic slowdown.
- While the headline number looks encouraging, much of the recent strength has been driven by higher gasoline prices rather than stronger consumer demand. Core retail sales, which removes sales at gasoline stations and at automotive dealers, declined by 0.7% in April, suggesting Canadians are spending more at the gasoline pump, but pulling back elsewhere.
- In volume terms, which adjusts for price changes to show how much people are actually buying, retail sales have been declining in recent months.
- Looking ahead, StatsCan estimated that retail sales increased by 1.0% in May.
- Canadian households are feeling the impact from higher energy prices and rising inflationary pressures. These figures reinforce a tricky picture for the Bank of Canada (BoC). Slower consumer activity would normally point to reducing interest rates to stimulate spending. However, elevated inflation may limit how low the BoC can take its policy interest rate.
THE U.S. FEDERAL RESERVE BOARD HOLDS STEADY AS EXPECTED
- The U.S. Federal Reserve Board (Fed) voted to hold the target range of its federal funds rate steady at 3.50%–3.75% at its June meeting. This was the Fed’s fourth consecutive rate hold as policymakers continue to navigate persistently elevated inflationary pressures.
- This was the first meeting of new Fed Chair Kevin Warsh, who removed language from the Fed’s statement that had previously leaned towards future rate cuts.
- Fed officials updated their economic projections, raising their outlook for inflation to 3.6% this year. Meanwhile, the Fed lowered its economic growth forecast to 2.2% in 2026. The Fed expects prices to remain higher for longer, while economic growth wanes.
- The Fed’s closely watched dot plot now suggests at least one interest rate increase could be up for consideration later this year. However, on balance, Fed officials were divided on the direction of interest rates this year.
- The combination of elevated inflationary pressures and softer economic growth puts the Fed in a difficult position. If it raises interest rates to fight inflation, it could slow already soft economic growth. If it holds or cuts interest rates, inflation may stay elevated, which could leave consumers and businesses facing higher prices for longer.
CHINA’S RETAIL SALES FALL IN MAY
- China’s retail sales fell 0.6% year over year in May, which was the first annual decline since December 2022. The decline was bigger than economists had expected.
- Big-ticket purchases drove much of the weakness. On a year-over-year basis, automobile sales dropped by 16.1% in May, while home appliances, building materials, furniture and gold all recorded steep declines.
- Some categories held up in May. Beverages, medicines and clothing all posted gains, suggesting consumers are still spending on everyday items but cutting back on larger, discretionary purchases.
- The broader trend is concerning. May’s decline signals that Chinese consumers are under real pressure. A prolonged slowdown in spending in the world’s second-largest economy can weigh on global economic growth.
THE BANK OF ENGLAND HOLDS STEADY WITH INFLATION CURRENTLY IN CHECK
- The Bank of England (BoE) kept its policy interest rate unchanged at 3.75%. BoE officials agreed it was not prudent to adjust interest rates at this time given the current level of uncertainty stemming from higher energy prices tied to the conflict in the Middle East.
- The vote wasn’t unanimous, with two officials pushing for an interest rate increase to 4%, concerned that prolonged energy price pressure could feed through into higher wages and broader price increases across the U.K. economy.
- The BoE believes that while energy prices have pulled back, inflation could pick up later this year as earlier cost increases continue filtering through to households and businesses.
- U.K. inflation was unchanged at 2.8% in May, which is still above the BoE’s 2% target. Housing services costs moderated amid the energy price cap.
- Similar to the Fed, the BoE is in a difficult position with the possibility of inflation rising this year against a backdrop of muted economic activity. The BoE appears willing to adjust monetary policy depending on the path of inflation, the labour market and the economy.
Votre weekly commentary – Pour la semaine ayant pris fin le 19 juin 2026 – De nos Partenaires
Les marchés boursiers mondiaux ont bougé à la hausse pendant la semaine s’étant terminée le 19 juin. Les États-Unis et l’Iran se sont entendus sur un protocole d’accord, mettant ainsi fin à la guerre qui les opposait. Les deux parties auront 60 jours pour négocier un accord de paix, notamment en ce qui a trait au programme nucléaire iranien. Le détroit d’Ormuz sera rouvert, sans péage pendant au moins 60 jours. Le prix du pétrole a terminé la semaine en baisse. Le secteur de l’énergie a entraîné l’indice composé S&P/TSX vers le bas. Les actions états-uniennes ont progressé. Les rendements des obligations gouvernementales à 10 ans du Canada et des États-Unis ont reculé.
AU CANADA, LE PRIX ÉLEVÉ DE L’ESSENCE CONTREBALANCE LE RALENTISSEMENT DES VENTES AU DÉTAIL
- Au Canada, les ventes au détail se sont relevées de 0,5 % en avril, ratant de peu les prévisions de 0,6 % de Statistique Canada (StatCan). Cette hausse prolonge une série d’augmentations mensuelles alors même que les Canadiens subissent les pressions exercées par le coût élevé de l’énergie et un ralentissement généralisé de l’économie.
- Bien que ces données soient encourageantes à première vue, cette récente vigueur est surtout due au prix de l’essence plutôt qu’à la demande des consommateurs. Les ventes au détail de base, dont sont soustraites les ventes dans les stations-service et chez les concessionnaires automobiles, ont décliné de 0,7 % en avril, suggérant que les Canadiens dépensent davantage à la pompe mais moins ailleurs.
- Sur le plan du volume, ajusté aux changements de prix pour que l’on sache combien les gens achètent en réalité, les ventes au détail ont reculé depuis quelques mois.
- Selon les prévisions de StatCan, les ventes au détail ont progressé de 1,0 % en mai.
- Les ménages canadiens ressentent les effets de la flambée du prix de l’énergie et des pressions inflationnistes. Ces chiffres plongent la Banque du Canada (BDC) dans une situation épineuse. Étant donné que l’activité des consommateurs périclite, elle devrait normalement réduire les taux d’intérêt pour stimuler les dépenses. Toutefois, puisque l’inflation est élevée, cela lui impose des limites quant à l’ampleur de ces baisses.
LA RÉSERVE FÉDÉRALE DES ÉTATS-UNIS MAINTIENT LES TAUX COMME ON S’Y ATTENDAIT
- Lors de sa rencontre de juin, la Réserve fédérale des États-Unis (Fed) a décidé de maintenir le taux des fonds fédéraux à l’intérieur de leur fourchette de 3,50 % à 3,75 %, ceci pour la quatrième fois de suite étant donné que les administrateurs doivent composer avec des pressions inflationnistes considérables.
- Il s’agissait d’une première rencontre pour le nouveau président de la Fed, Kevin Warsh, qui a retiré du communiqué officiel toute allusion à de futures coupes de taux.
- Les administrateurs de la Fed ont mis à jour leurs projections économiques, rehaussant leurs perspectives quant à l’inflation à 3,6 % pour l’année en cours. Simultanément, ils ont abaissé à 2,2 % leurs prévisions en matière de croissance économique pour 2026. La Fed estime que les prix demeureront élevés encore longtemps et que la croissance économique fléchira.
- Le très scruté diagramme en points de la Fed laisse entrevoir la possibilité d’au moins une hausse de taux dans le courant de l’année. Par ailleurs, les administrateurs ne s’entendent pas sur la direction que devraient emprunter les taux cette année.
- La combinaison de pressions inflationnistes élevées et d’une croissance économique molle met la Fed dans une position délicate. Si elle relève les taux d’intérêt pour combattre l’inflation, elle pourrait accentuer le ralentissement d’une croissance économique déjà affaiblie. Si elle maintient ou diminue les taux d’intérêt, l’inflation risque de demeurer importante, ce qui implique que les consommateurs et les entreprises resteraient aux prises avec des prix élevés pendant plus longtemps.
EN CHINE, LES VENTES AU DÉTAIL SE RELÂCHENT EN MAI
- En Chine, les ventes au détail ont chuté de 0,6 % d’une année sur l’autre en mai. Ce premier déclin annuel depuis décembre 2022 a été plus considérable que celui prévu par les économistes.
- Cette faiblesse est notamment imputable à la baisse des achats importants. D’une année sur l’autre, les ventes d’automobiles se sont affaissées de 16,1 % en mai, tandis que celles des électroménagers, des matériaux de construction, de l’ameublement et de l’or ont enregistré un recul marqué.
- Quelques catégories ont tenu bon en mai. Les ventes de boissons, de médicaments et de vêtements ont affiché des gains. On peut en déduire que les consommateurs continuent d’acheter des articles usuels mais reportent les achats discrétionnaires plus importants.
- Cette tendance est préoccupante. Le fléchissement de mai indique que les consommateurs chinois subissent une réelle pression. Un ralentissement prolongé des dépenses au sein de la deuxième économie au monde pourrait peser lourdement sur la croissance économique mondiale.
LA BANQUE D’ANGLETERRE OPTE POUR LE STATU QUO MÊME SI L’INFLATION EST MAÎTRISÉE
- La Banque d’Angleterre (BoE) a maintenu son taux directeur à 3,75 %. Ses administrateurs affirment qu’il serait imprudent d’y toucher en ce moment étant donné le degré d’incertitude découlant de la flambée du prix de l’énergie due au conflit au Moyen-Orient.
- Le vote n’a pas été unanime. Deux administrateurs ont plaidé en faveur d’une hausse à 4 %, craignant que la pression prolongée du prix de l’énergie donne lieu à des augmentations de salaires et de prix à travers le Royaume-Uni.
- La BoE croit que même si le prix de l’énergie s’est replié, l’inflation pourrait s’accélérer au cours de l’année quand les hausses de prix antérieures continueront de percoler au sein des ménages et des entreprises.
- Au Royaume-Uni, l’inflation est restée stable à 2,8 % en mai, ce qui est encore supérieur à la cible de 2 % de la banque centrale. Le coût des services liés à l’habitation s’est amenuisé en raison du plafonnement de prix de l’énergie.
- Tout comme la Fed, la BoE est face à un dilemme puisqu’il est possible que l’inflation reprenne cette année en raison de l’activité économique peu reluisante. La banque semble disposée à ajuster sa politique monétaire en fonction de l’évolution de l’inflation, du marché du travail et de l’économie.


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